Le 7 mars, prenez le car !

Montez dans un car près de chez vous pour la manifestation du 7 mars contre la réforme des retraites ! Parcours parisien : départ à 14h  de Sèvres-Babylone vers place d’Italie.

Contacts ci-dessous. La FSU organise aussi 3 cars au départ de Cergy, Argenteuil et Sarcelles.  

Saignée dans les écoles

Primaire : des milliers de classes fermées en septembre 2023 ?

Nous voilà à l’époque de la préparation de la carte scolaire. Les premières mesures d’ouvertures et fermetures des classes maternelles et élémentaires sont annoncées.

Dans le Val d’Oise, 109 fermetures de classes sont à craindre.

À Saint Gratien, voici les prévisions : 1 fermeture à Jean Moulin élémentaire ; 1 fermeture à Jean Zay maternelle ; 1 ouverture à Jean Zay élémentaire ; 1 fermeture à surveiller à Pauline Kergomard.   

Dans le premier degré se préparent des fermetures de classes en très grand nombre et sur tout le territoire.  La rentrée scolaire 2023 sera catastrophique si rien n’évolue. C’est la première rentrée depuis 2012 qui voit un solde négatif en dotation de moyens d’enseignement.

De nombreuses mobilisations associant parents d’élèves, élu·e·s et citoyen·nes ont déjà lieu pour dénoncer cette saignée de l’école publique. 

Alors qu’il reste un grand nombre de classes avec des effectifs à plus de 25 élèves et que la baisse démographique aurait pu permettre d’améliorer les conditions de travail dans les classes, ces fermetures signifient au contraire une nouvelle dégradation du service public de l’éducation.

L’école a besoin d’un plan d’urgence avec un engagement budgétaire permettant des recrutements massifs. Baisse des effectifs dans toutes les classes, postes de remplaçant·e·s, créations de postes d’enseignant·e·s spécialisé·e·s notamment pour la reconstitution des RASED, postes d’AESH, d’infirmières et de psychologues scolaires.. De l’humain dans les écoles !

Pour un autre projet des retraites

Tout le monde a maintenant compris que le projet du gouvernement sur les retraites était synonyme de régression sociale. Aucun·e ministre ou député·e n’arrive d’ailleurs à le défendre.

Le seul argument de la Macronie, encore seriné hier au salon de l’agriculture ? On ne pourrait pas faire autrement ! Une nouvelle version de la célèbre formule de Margaret Thatcher « there is no alternative », pour décourager les opposant·e·s…

Montrons-le contraire ! Des propositions alternatives de financement existent pour sauvegarder et développer notre système de retraites.

Ne nous contentons pas de démonter le projet de Macron. D’autres solutions existent, mettons-les en débat. Ouvrons une autre perspective que le simple retrait du projet gouvernemental.

Ci-dessous, par exemple les propositions de financement du PCF et de la CGT, pour la retraite à 60 ans, avec de bonnes pensions. À débattre largement ?

Avec la Gauche communiste, écologiste et citoyenne du Conseil régional, acte 2

Le groupe de la Gauche Communiste Écologiste et Citoyenne invitait à une journée de travail au siège du Conseil régional à Saint-Ouen le vendredi 10 février 2023 – acte 2.

Parmi l’ordre du jour était abordée la situation dans les lycées franciliens : dotations, restauration, plan d’urgence, lycées professionnels…

Dans plusieurs lycées d’Ile-de-France, une dotation globale de fonctionnement en forte baisse

En raison d’un écrêtement décidé par la région, certains lycées publics franciliens ont vu leur dotation globale de fonctionnement diminuer drastiquement.

Le journal « Le Monde » le notait, il y a quelques jours :  pas de vidéoprojecteurs ni d’écran roulant dans la salle de travail pour le lycée technologique de Bessières (17e arrondissement de Paris), qui a vu sa dotation globale de fonctionnement plonger à 156 263 euros, alors qu’elle était de 303 283 euros en 2022. Même constat au lycée Van Dongen, à Lagny-sur-Marne (Seine-et-Marne), dont le budget 2023 a été amputé de moitié. « Nous voulions changer deux fours qui sont déjà dysfonctionnels. S’ils tombent en panne, ce sera repas froid jusqu’à la fin de l’année », ironise Blandine Vidal-Naquet, élue du conseil d’administration.

La dotation globale de fonctionnement des lycées (DGFL), qui sert à financer les équipements mais aussi les activités pédagogiques des établissements publics, est calculée en fonction du nombre d’élèves, de l’offre de formation et de la surface de l’établissement. Elle était, jusqu’en 2022, attribuée sous forme de « forfait ». Or, pour le budget 2023, « la région a estimé que les lycées qui ont des fonds de roulement – qui servent en cas d’imprévus – dont les montants étaient supérieurs à plus de trois mois de dépenses de fonctionnement seraient écrêtés », explique Jean-François Gay, responsable de la FSU en Ile-de-France.

Un fonctionnement qui existe déjà dans d’autres collectivités territoriales, indique James Chéron (UDI), vice-président de la région Ile-de-France, chargé des lycées, et qui aurait permis à la collectivité de réaliser environ 17 millions d’euros d’économie. Une décision prise « seulement cette année », pour faire face à la hausse des coûts de l’énergie (électricité et gaz) payée directement par la région.

La suite dans les diapos qui suivent…

Avec mise au débat la DGF du Lycée Monod d’Enghien les Bains qui n’était pas impactée par la politique précisée ci-dessus, mais dont la rénovation des toilettes se fait attendre depuis… 1972…

Une paille.. !

Que dit la NUPES sur les retraites ?

Quelques réflexions après la soirée du 22 février sur la réforme des retraites à Eaubonne. Photos et texte : Stéphane Bauer

La NUPES débouché or not débouché politique ?

Pour gagner comme il a été questionné tout à l’heure (le 22/02 au soir à Eaubonne, ndlr), pour gagner la bataille des idées et pour aller chercher encore plus de gens pour le 7 mars, est-ce que dans le débat la NUPES ne devrait pas être plus audible en matière de contre-projet ?

Car ce qui est assez détonnant ce soir, comme pendant ces 15 jours de débats à l’Assemblée nationale, c’est le peu de mots pour défendre ce que la NUPES a défendu lors de la campagne pour les législatives 2022, à savoir la retraite à 60 ans avec 40 ans de cotisations.

Sujet à peine effleuré ce soir !

Or est ce qu’il ne faudrait pas davantage mettre cela dans le débat ?

C’est-à-dire marcher sur deux jambes : à la fois contre la réforme portée par O. Dussopt, mais aussi pour un autre projet ?

Pour un projet crédible parce que palpable. Pour donner de l’espoir.

Oui, il existe une alternative au projet porté par le gouvernement !

C’est la question du débouché politique que doit offrir la NUPES par rapport au mouvement syndical.

Très étonnant dans les propos tenus ce soir, on a parlé de taxer les milliardaires, mais pas un mot sur les entreprises. Question taboue ?

Et si on taxait les entreprises, les grandes épargnées de la réforme d’O. Dussopt ? Alors qu’elles ont bénéficié comme l’a dit Carlos Bilongo, de la suppression à la rentrée 2022 de la CVAE, soit 15 milliards d’euros d’allègement d’impôts, sans aucune contrepartie.

Et si nous avancions dans le débat la création d’une cotisation nouvelle sur les revenus financiers des entreprises et, pour accroître le montant des cotisations, moduler le taux de cotisation à la hausse pour les entreprises qui taillent dans l’emploi, les salaires (y compris en ne pratiquant pas l’égalité femmes/hommes) et les dépenses de formation. De façon complémentaire, ne faut-il pas revenir sur l’ensemble des exonérations de cotisations sociales ? Efficaces en matière d’emploi, ou effet d’aubaine ? C’est là que toute l’expérience de Gérard Filoche nous serait intéressante, non ?

Montrer comment on peut aller chercher de l’argent pour une autre réforme.

Car attention aux faux espoirs

La réforme des retraites actuellement discutée par le Parlement serait-elle anticonstitutionnelle, comme on l’a entendu tout à l’heure ?

Non.

Dans une note que des médias ont pu consulter, le Conseil d’État épingle notamment une mesure, l’index seniors. Une mesure, qui n’a rien à faire dans un texte à caractère financier.

Pour comprendre l’avis du Conseil d’État, il faut rappeler que la réforme des retraites est étudiée et sera votée via un texte budgétaire, un projet de loi de financement de la Sécurité sociale rectificatif (PLFSSR), comme il a été dit.

Or ce type de loi, comme toutes les lois de finances, vise à maîtriser les dépenses sociales et de santé de l’année à venir – ici 2023 -, mais tout ce qui n’entre pas dans ce champ peut être censuré par le Conseil constitutionnel. Et l’institution estime justement que certaines mesures n’influenceront ou n’impacteront en rien le budget de la Sécurité sociale pour l’année 2023.

Le Conseil d’État pense notamment à l’index seniors, visant à mesurer l’emploi des salariés âgés par les entreprises, et à appliquer des sanctions financières en cas de non-publication de l’index. Il estime qu’il a un effet trop indirect sur les comptes de la Sécurité sociale et qu’il n’a pas lieu d’être dans le PLFSSR, et recommande ainsi à l’exécutif de le retirer de son projet de loi. Il ne s’agit que de cela si on peut dire.

Donc attention aux faux espoirs.

Stéphane Bauer

22 février, la Nupes à Eaubonne

Salle des fêtes d’Eaubonne comble ce mercredi 22 février 2023 pour la réunion sur la réforme des retraites, organisée à l’initiative des formations locales de la Nupes. Malgré les vacances scolaires, il a fallu ajouter des chaises… Divers orateurs et oratrices (PCF, PS, LFI, EELV, GDS, Unef et CGT) se sont succédé pour décortiquer le projet gouvernemental, avant des échanges avec la salle.

Mensonges sur le projet de réforme, sur les carrières longues, sur la possibilité de nouvelles recettes, sur les retraites des femmes, ou l’emploi des seniors, les critères de pénibilité, la fausse promesse de 1 200€.. toute cette propagande est heureusement rejetée massivement par les Français·e·s.

L’unité et la mobilisation syndicales, fondamentales pour gagner, ont été saluées par tous et toutes.

Impossible de résumer la richesse de cette soirée et des différentes interventions. Voilà donc quelques « morceaux choisis » ci-dessous.

Témoignage tout d’abord d’un conducteur de bus, de la CGT du 95, sur les conditions de travail et les rémunérations, qui appelle aux mobilisations des 7 et 8 mars, et à abonder la caisse de grève.

Cécile Dumas, responsable du PCF 95 et conseillère régionale, a ensuite rappelé l’histoire de la protection sociale dans notre pays et la place décisive du ministre communiste Ambroise Croizat en reprenant son propos de 1946 : « la sécurité sociale est la seule création de richesses sans capital, la seule qui ne va pas dans la poche des actionnaires mais qui est directement investie pour le bien-être des citoyens ». Aussi la bataille pour les retraites est une lutte pour une société solidaire, juste socialement. Aujourd’hui ce sont 341 milliards qui échappent au capitalisme financier… et qui excitent sa convoitise ! Cette loi aggrave les inégalités. Ce n’est pas un problème comptable, mais bien un choix de société.

Bien sûr, la question du financement d’une autre réforme apparaît centrale : l’égalité salariale hommes/femmes remettrait à elle seule 37 milliards dans la caisse des retraites, quand le gouvernement pleure qu’il en manque (peut-être) 12…  

Gérard Filoche, ancien inspecteur du travail,  (et toujours brillant !) a lui, insisté sur la pénibilité, et particulièrement sur la remontée en France des accidents du travail. Travail de nuit, qui détruit la santé, ou travail posté, disparition des CHSCT, un AVC sur deux lié au travail… Il évoque avec le talent qu’on lui connaît les conditions de travail des égoutiers, infirmières, enseignants, métiers du bâtiment ou aide à la personne… tant d’activités touchées par la pénibilité qui bénéficiaient de compensations de nuisances particulières. Attention au vocabulaire, nous rappelle-t-il. Ne dites pas «  régimes spéciaux », ce sont des  conventions collectives, (et d’ailleurs discutées par branches entre patrons et salarié·e·s, donc légitimes) tout  comme les « charges » sociales sont des cotisations sociales.. Il rappelle que depuis 1982 ans, la retraite était à 60 ans. Aujourd’hui la France est quatre fois plus riche.. et il finit en raillant « l’index », sans possibilité de vérification ni de sanction, comme celui mis en place en 2021 sur l’égalité femmes/hommes et qui a duré deux jours…

Romain Jehanin, avocat et porte-parole de Générations.S, cible le gouvernement, qui veut moins dépenser pour les retraites, en dépensant 12% du PIB contre 14% aujourd’hui. Comme le nombre de retraités va augmenter, on voit tout de suite le problème… et donc on entend les mensonges gouvernementaux. Le système serait menacé ? C’est faux ! Le COR le dit : il est excédentaire en 2022 et connaîtra un léger déficit qui devrait se résorber seul. Aucune menace sur les retraites ! Que Macron et ses ministres prennent leur retraite au lieu de prendre la nôtre ! D’autres choix sont possibles : taxer de 2% la richesse des milliardaires, au lieu de reculer l’âge de départ… L’espérance de vie augmenterait ? On vit plus longtemps, et bien profitons de ce temps après une vie de travail. Le recul de l’âge de la retraite va à l’encontre du sens de l’histoire qui a toujours été la réduction du temps de travail, et ce avec une augmentation de l’espérance de vie.

Le débat avec la salle portera ensuite sur la possibilité que le Conseil constitutionnel retoque la loi, les mobilisations à venir, et sur le financement d’une autre réforme des retraites : taxer les revenus financiers des entreprises, augmenter les cotisations..  On revient ici sur tous ces sujets avant le 7 mars.    

     

Quelque chose d’inhabituel

Suite du compte-rendu du Conseil municipal du 16 février 2023 à Saint Gratien

Dossier le plus important de ce Conseil à l’ordre du jour léger : nous votons contre l’adhésion de la ville au dispositif « Voisins Vigilants et Solidaires », car nous sommes opposés à ce système.

Le principe a été initié par Sarkozy en 2011 sous couvert de « participation citoyenne ». La méthode a été reprise par « Voisins Vigilants et Solidaires » qui est un dispositif payant et privé. L’entreprise est un acteur privé du marché de la sécurité et elle fait de la surveillance une source de profit. En fait, on instaure une surveillance privatisée.

Pour transformer les citoyens en informateurs, « VVS » propose une plateforme de mise en lien par SMS, mail entre citoyens, mairie et services de police ou de gendarmerie via une application, ainsi qu’une signalétique. La ville va acheter des panneaux estampillés « voisins vigilants » pour 85€ pièce, et il existe des autocollants à 5 euros. Vous savez, un gros œil noir sur fond jaune, censé fait fuir les cambrioleurs à sa simple vue…

Le rapport présenté au Conseil fait aussi allusion à la « participation citoyenne »… De quoi entretenir le flou entre les dispositifs, l’un public et un minimum encadré, l’autre porté par une société privée, avec son site « voisinsvigilants.org »… 

Voisins vigilants : on a ajouté « solidaires » pour être plus attractif et adoucir l’image mais finalement, on se surveille ou on s’entraide ? Rien à voir entre les deux volets. L’un joue sur la confiance entre les individus et l’autre sur la méfiance. Le mélange de deux notions antagonistes a peu de chance de fonctionner. 

À notre connaissance (et personne ne nous démentira ce 16 février), aucun bilan national n’a été dressé de ce dispositif, de son efficacité et des éventuels problèmes qu’il pourrait poser. Difficile de tirer des conclusions, faute d’une évaluation systématique et rigoureuse.

Les cambriolages auraient baissé de 40 % après l’installation de tels dispositifs, nous dit le document du Conseil. Problème : c’est aussi l’argument de vente massue de « VVS ». Pourtant « VVS » reconnaît aussi : « Il ne peut pas y avoir de retour statistique sur notre activité. La délinquance peut baisser, mais ça ne serait pas honnête d’imputer directement ces résultats aux Voisins Vigilants. » Ce qui ne les empêche pas d’inscrire en page d’accueil du site la promesse ambitieuse : « -40% de cambriolages ». Chiffre curieusement repris dans notre rapport municipal « une baisse de 20 à 40% » ! Où ? Quelles études ? Quelles statistiques ? On sait que les cambriolages par exemple ont lieu par vague quand les cambrioleurs écument un quartier. Ensuite, ils se font arrêter ou vont ailleurs : la délinquance baisse ici et va monter ailleurs. Comment attribuer ce phénomène à « VVS » ? 

On nous dit encore que le « sentiment d’insécurité » des habitants aurait baissé et le lien social aurait progressé dans les villes avec « VVS ». Or, mesurer la perception du sentiment d’insécurité est particulièrement complexe, même pour des chercheurs et chercheuses spécialisées dans ce domaine. Sans enquête rigoureuse, il apparaît impossible de donner une information fiable sur le sentiment d’insécurité.

Quant au lien social que générerait les communautés numériques de voisins vigilants, il nous laisse perplexe. Le site de « VVS » est d’ailleurs quasi muet sur l’entraide entre voisins. Oui à une plate-forme d’échanges de services (mais pas besoin de « VVS » pour ça, on l’avait proposé en 2020) mais non à un dispositif qui génère de l’anxiété et contribue à faire monter le « sentiment » d’insécurité. Voir partout afficher le gros œil noir est déjà en soi anxiogène !   

Pour nous, la sécurité doit rester de la responsabilité des forces de police publiques, seules à même d’exercer les missions de prévention, répression, enquêtes… c’est à elles que l’État doit donner les moyens d’assurer une protection efficace des citoyens. La surveillance n’est pas un acte banal et doit être assuré par des professionnels de la sécurité.

Nous demandons des précisions sur certains points. Malheureusement peu de réponses ou peu convaincantes.  

Pour que le voisin devienne « vigilant », son profil doit être validé. Par qui ? Selon quels critères ? Y a-t-il constitution d’un fichier ? Les données sont-elles gardées pendant 5 ans ?

Que sont les services « partagés » promis dans le rapport, du type : covoiturage, entraide… ?

Nous lisons sur le site de « VVS » ce qui suit :

Être voisin vigilant :

Chaque voisin s’inscrit gratuitement et de façon sécurisée sur le site dédié à ce dispositif, son profil est validé, il agit sous sa propre identité. Il est alors en lien avec ses voisins et la mairie et peut envoyer un SMS depuis un numéro centralisé s’il remarque quelque chose d’inhabituel. Il peut aussi partager des services conviviaux (covoiturage, entraide…).

Mais un clic sur ce lien « entraide »

renvoie sur l’intitulé « réduisez efficacement l’insécurité »,

soit les mêmes services que l’onglet « sécurité »… L’onglet « convivialité » renvoie à la même chose..

Quant à savoir ce qu’est « quelque chose d’inhabituel »…

Nul doute que la ville fera une communication importante sur l’implantation de « VVS ». Certain·e·s auront peut-être l’impression que la ville agit pour lutter contre « l’insécurité ». Quelle illusion !

Pour notre part, nous pensons qu’instaurer un dispositif de soutien scolaire (voir billet précédent) aurait été autrement utile aux Gratiennois·e·s.