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Bienvenue sur le blog du Front de Gauche de Saint Gratien !

Vous trouverez ici des informations sur la vie locale de Saint Gratien, le travail des deux élus FDG au Conseil municipal, l’activité et les propositions de l’association du Front de Gauche gratiennois. Nous nous exprimons également sur les grands sujets de la vie politique nationale.

Ce site vous est ouvert et apprécie les débats et les échanges ! Vos commentaires sont toujours les bienvenus.

À Saint-Gratien, le Front de Gauche est constitué en association. Celle-ci regroupe des adhérents de différents partis, ainsi que des citoyens qui n’appartiennent à aucune organisation. Le comité local du Front de Gauche se réunit régulièrement à Saint-Gratien. Ses réunions sont ouvertes à tous, sans condition. Si vous souhaitez être invité et participer à ces rencontres, contactez le FdG à cette adresse : fdg.stgratien@laposte.net

On vous attend à la fête !

Spectacles, concerts, débats, expos, sport, gastronomie, films, activités pour les enfants, village du monde, village du livre…. Pour tout savoir sur la fête de l’Humanité 2019, c’est ici !

Venez nous rencontrer à l’espace coopératif 95, avenue Martin Luther King. Programme ci-dessous !

Bons de soutien permettant l’accès à la fête pendant les trois jours en vente au marché de Saint Gratien dimanche 7 septembre de 10 à 12h.

flyer fête 2019

Fête en préparation !

C’est la semaine prochaine, du vendredi 13 au dimanche 15 septembre, au parc départemental de la Courneuvela fête de l’Humanité !

Dans quelques jours, des milliers de personnes vont se bousculer dans les allées, se régaler de concerts, de débats, de rencontres, d’expositions, de sport, de cinéma, de repas gastronomiques, ou d’une simple bière au comptoir d’un petit stand… Mais cette semaine, c’est un immense chantier où tous s’affairent pour vous préparer une ville éphémère où rien ne manquera ! Même pas le soleil…

Nous y serons aussi : on vous dit tout bientôt…

fête 2019-5

Vive la rentrée !

2 septembre

rag 2015 11C’est la rentrée scolaire pour plus de 12 millions d’élèves, dont environ 2 230 jeunes Gratiennois.es entre 3 et 11 ans qui fréquentent les écoles maternelles et élémentaires de la ville. Bonne rentrée à elles toutes et eux tous et à leurs enseignant.e.s !

C’est aussi le retour de notre blog après une longue pause estivale !

Les sujets ne manquent pas en cette rentrée scolaire 2019. Le ministre Blanquer, après avoir mécontenté les professeurs avec ses « réformes » du système scolaire, autoritaires et régressives, ne fait plus l’unanimité auprès des Français.e.s : 54% soutiendraient une grève dans l’Éducation nationale… : attaque contre le statut de la fonction publique, suppression des comités d’hygiène, santé et conditions de travail, accentuation de la précarité avec des contrats à durée déterminée non renouvelables, réforme des retraites qui risque de pénaliser gravement les enseignant.e.s… autant de sujets de mécontentement. Si les dédoublements de classes dans les zones prioritaires sont jugés positivement, force est de constater que cela se fait au détriment des écoles rurales, des dispositifs d’innovation pédagogique, et des effectifs dans les classes ordinaires. À Saint Gratien, nombreuses sont les classes, y compris à double niveau, où les effectifs dépassent allègrement les 25 élèves. Des conditions d’apprentissage qui ne sont pas satisfaisantes, particulièrement pour les élèves fragiles. Médecine scolaire en déshérence, rythmes scolaires inadaptés à ceux des enfants, accueil chaotique des élèves en situation de handicap, formation initiale et continue des enseignant.e.s déficiente… autant de points noirs qui font que l’école française reste très inégalitaire, avec un échec scolaire qui frappe de nombreux élèves. saint gratien 2018       

Ah si ! De la maternelle au lycée, il y a bien du changement dans les salles de classe : elles seront désormais obligatoirement ornées de drapeaux français et européen, de la devise « Liberté, Égalité, Fraternité » et des paroles de l’hymne national. Ce qui change tout pour la formation de nos futurs citoyen.ne.s, non ?  

Le coût financier de la rentrée pèse aussi lourdement sur les familles modestes. En ces temps où il est de bon ton de vanter les réussites scandinaves, rappelons donc que ce problème n’existe pas en Suède. Dans ce pays, c’est la collectivité qui paie intégralement l’équipement nécessaire à tous les élèves, voyages scolaires compris, ainsi que la cantine. 

saint gratien 2019-8Cantine : un sujet qui va revenir sur la table en cette rentrée gratiennoise. Une soixantaine de familles étaient l’an passé interdites de restauration scolaire dans notre commune, faute de place dans certains restaurants communaux. Des travaux d’agrandissement du réfectoire réalisés cet été ont dû régler le problème pour l’école Raymond Logeais. À Jean Jaurès, tous les enfants peuvent déjeuner à la cantine depuis que le réfectoire a été agrandi de la salle autrefois réservée au personnel communal. Reste Grusse Dagneaux où la configuration des lieux ne permet pas d’extension. Nous avons donc proposé à la ville de mettre en place un système d’utilisation d’un car municipal pour emmener déjeuner les élèves de cette école dans une autre dont le réfectoire n’est pas surchargé. Un investissement minime, qui permettrait ainsi d’accueillir tou.tes les petit.e.s Gratiennois.e.s à ce service public essentiel pour le lien social qu’est la restauration scolaire.

Un autre sujet de mécontentement pour les familles : ce sont évidemment les tarifs de la cantine, particulièrement élevés dans notre commune, où la municipalité considère que la restauration scolaire est une « charge », à réduire au maximum.

Plus généralement, nous considérons que l’investissement communal en matière d’éducation reste insuffisant : crédits alloués aux écoles inchangés depuis des années, suppression des classes de découverte au profit de « séjours CM2 » à la modeste subvention immuable elle aussi depuis dix ans, équipements informatiques et accès à Internet bien en-deçà des besoins… sans oublier des séjours de vacances qui ne bénéficient qu’à à peine 6% des jeunes Gratiennois.e.s… Et si dans le domaine du sport, l’offre aux scolaires est alléchante et dynamique grâce à deux éducateurs sportifs très impliqués, n’y aurait-il pas à développer davantage les propositions culturelles aux écoles ?

La rentrée gratiennoise, on en reparle très prochainement !          

 

La fête !

fête 2019.jpgDu vendredi 13 Septembre 2019 au dimanche 15 Septembre, ne manquez pas l’édition 2018 de la Fête de l’Huma, au Parc Départemental Georges-Valbon à la Courneuve. Cette année marque la 84e édition de la fête de l’Humanité : 50 concerts, 450 stands, un événement populaire, culturel, politique et sportif à ne pas manquer !

Les bons d’entrée sont déjà disponibles en vente militante au prix de 28€. Vous les trouverez ce dimanche 28 juillet à notre stand au marché de Saint Gratien, puis nous serons de retour le dimanche 1er septembre.

Rendez-vous traditionnel depuis 1930, à l’initiative du journal fondé par Jean Jaurès, la fête rassemble chaque année plus d’un demi-million de personnes.

Au programme, chaque année : concerts, meetings, expositions, débats et aussi le village du monde et ses stands internationaux, le village du livre, le forum social ou encore le village du sport, l’espace cinéma, celui des arts vivants  et quantité d’activités pour les enfants.

Côté musique, on attend cette année sur la grande scène : Eddy de Pretto, Marc Lavoine, Shaka Ponk, Kassav’, Les Négresses Vertes, Paul Kalkbrenner, Soprano, Aya Nakamura, Youssou Ndour, L’Or du Commun.

Sur la scène Zebrock : Miossec, Aziz Sahmaoui, Alisce, Niki Demiller, Steve Amber

Les communistes de Saint Gratien et leurs amis seront aussi à la fête pour la sixième année consécutive !

Comment venir au Parc de La Courneuve ?

Depuis juillet 2017, le Tramway T11 dessert le parc depuis Épinay sur Seine et le Bourget : descendre à la station Dugny-La Courneuve.

Plus d’infos sur la fête 2019 : https://fete.humanite.fr/

Fish and chips

Si François de Rugy n’a été que peu défendu par la majorité, il a reçu le soutien inattendu de la sénatrice « Les Républicains » Jacqueline Eustache-Brinio.

Celle-ci s’est exprimée en ces termes : «  Ça peut nous arriver à tous ce genre d’histoire parce que visiblement nous sommes à la merci d’une photo, d’une vengeance, relayées par des journaux qui sont pour moi à la limite du KGB et de la Stasi. Quand on fait des repas à l’Élysée, on mange pas chez McDo, on mange pas des fish and chips. Voilà. »

Nous apprécions beaucoup les déclarations de J. Eustache-Brinio, toujours empreintes de finesse et d’un grand sens politique. Voici ce que cette dernière sortie nous inspire.

« Ça peut nous arriver à tous ce genre d’histoire parce que visiblement nous sommes à la merci d’une photo ». Étrange formulation qui peut laisser penser que la sénatrice elle-même pourrait être victime d’une révélation désastreuse. Espérons tout de même qu’on ne se gave pas de homard sur fonds publics à Saint Gratien après le Conseil municipal, ni de caviar au palais du Luxembourg avant d’aller siéger. Et non, tous les élus ne sont pas susceptibles de devenir la proie du grand méchant Mediapart, car l’immense majorité d’entre eux n’ont pas ces comportements et agissent pour l’intérêt général, sans même d’indemnités pour la plupart d’entre eux. Ce que l’on peut reprocher à F. de Rugy, c’est justement d’avoir encore contribué à discréditer ces femmes et hommes politiques, qui ne pensent pas que manger du homard arrosé de grands crus, aux frais de la princesse, est la condition sine qua non pour rester en contact avec la vraie vie. Ou de n’avoir pas compris qu’en ces temps où le gouvernement nous appelle à resserrer d’un cran la ceinture, il est quelque peu indécent de voir nos gouvernants si éloignés de la réalité quotidienne des Français. Nous comprenons que les Français qui vivent la baisse des APL, l’augmentation de la CSG pour les retraités et voient les premiers responsables de l’État se noyer dans le luxe, trouvent cela insupportable ! Quel dommage que madame Eustache ne l’ait pas saisi.  

Une faute morale du ministre donc. Mais la sénatrice oublie aussi un peu vite que F. de Rugy n’a pas démissionné seulement pour avoir trop apprécié la bonne chère, mais aussi pour des faits plus graves, susceptibles d’être poursuivis en justice, notamment en ce qui concerne ses frais de député au temps où il siégeait à l’Assemblée.

Pour notre part, au-delà de ces révélations qui ternissent l’image du ministre, nous n’oublions pas que ce dernier laissera un bilan très modeste en matière d’écologie. Le gouvernement a par exemple récemment été interpellé par les députés communistes, sur l’incapacité actuelle de la France à tenir ses propres engagements climatiques, au moment où de nouveaux accords de libre-échange ne feront qu’aggraver encore l’empreinte carbone de notre pays.

Madame Eustache n’a pas jugé utile de se prononcer sur ce sujet, étant elle-même fort éloignée des préoccupations environnementales, ne les ayant absolument pas prises en compte dans sa politique municipale à Saint Gratien.   

Quant à comparer Mediapart avec les anciens services secrets russes ou à la police politique de l’ex-RDA, outre que cela révèle une méconnaissance profonde de ce qu’ont pu être le KGB et la Stasi, cela nous stupéfait également car c’est extrêmement révélateur de la pensée de la sénatrice sur les médias : de très dangereux organes, utilisant des moyens extrêmes de surveillance des personnes. Doit-on considérer que Mediapart a « éliminé » le ministre de Rugy, au moyen de pratiques ignobles ? Et que le discrédit dont souffre la classe politique est entièrement due à ces médias œuvrant comme des tortionnaires vis-à-vis des élus ? Nous considérons au contraire que l’action d’une presse indépendante et investigatrice est essentielle dans une démocratie. Quelqu’un a comparé Mediapart au thermomètre, qui mesurerait la fièvre symptomatique d’une maladie rongeant nos institutions. Faut-il réduire la liberté de la presse, alors que certains élus ont des pratiques inadmissibles, bien caractéristiques de « l’ancien monde » au rebours du « nouveau » tant vanté par le président Macron ? C’est ce que sous-entend la sénatrice, en assimilant les médias à des bourreaux. 

Enfin, il n’aura échappé à personne que le propos de la sénatrice sur « Mac Do ou les fish and chips » est bien méprisant envers tous les Français qui n’ont certes pas les moyens de banqueter. Leur rappeler qu’à l’Élysée (à l’hôtel de Lassay, en réalité) les dirigeants se doivent d’avoir un autre train de vie et que les manants que nous sommes sont ignorants des coutumes des grands qui nous gouvernent, est assez significatif de l’estime qu’elle porte aux citoyens.

Nul besoin d’une photo pour le révéler : madame Eustache, avec ou sans homard, est déjà très éloignée de la réalité quotidienne de ses administrés. L’effet des dorures du palais du Luxembourg, sans doute. 

ADP, un service public !

ADP 8.jpgLa collecte des signatures pour le référendum sur la privatisation d’Aéroports de Paris, commencée il y a deux semaines, a déjà réuni plus de 10 % du total à atteindre en neuf mois. Soumise par 248 parlementaires, la proposition de loi référendaire vise à « affirmer le caractère de service public national de l’exploitation des aérodromes de Paris ». Il est possible de déposer son soutien dans les mairies des chefs-lieux de canton et via un site Internet dédié.

En cas de problème ou si vous avez besoin d’aide, contactez-nous !

Ceta, c’est non

Ceta 2

Alors que les députés vont se prononcer ce soir 17 juillet sur le traité économique et commercial entre l’Europe et le Canada, j’ai envoyé le courrier ci-dessous à la députée élue dans la 6è circonscription du Val d’Oise.

Plus d’infos ici

Madame la Députée

Vous êtes saisie d’un projet de loi portant ratification de l’accord économique et commercial global entre l’Union européenne, ses états membres et le Canada (CETA).

Sans doute est-ce l’une des toutes dernières fois que vous avez la possibilité de vous prononcer sur un accord de libéralisation du commerce et de l’investissement puisque la Commission européenne s’est organisée pour que les Parlements nationaux n’aient plus à se prononcer sur le volet commercial de tels accords, en dépit de leurs impacts économiques, sociaux, agricoles, climatiques etc. qui touchent la vie de nos concitoyens.

Le 1er mai 2017, juste avant le second tour des élections présidentielles, Emmanuel Macron s’était engagé à nommer une commission d’experts pour établir les « conséquences environnementales et sur la santé de cet accord » et à « en tirer toutes les conséquences », y compris en « faisant modifier le texte ».

La Commission Schubert a établi un diagnostic retentissant et incontestable : le climat est le « grand absent » de l’accord. Le CETA, qui va générer plus d’émissions de gaz à effet de serre des deux côtés de l’Atlantique, et plus de transports maritimes transatlantiques, apparaît contradictoire aux engagements pris dans le cadre de l’Accord de Paris. Le Canada se félicite d’ailleurs d’avoir accru de 63% ses exportations de combustibles fossiles (principalement issus de l’exploitation des sables bitumineux) lors des 12 premiers mois de la mise en application provisoire du CETA, sans que l’UE ou ses États-membres ne disposent de moyen pour contenir cette croissance exponentielle.

Le CETA ne comprend en effet aucun dispositif permettant de conditionner son application au fait de réduire les effets négatifs générés en matière écologique ou sociale. Plus généralement, les chapitres sur le développement durable ne sont pas dotés d’une force exécutoire contraignante : ils s’effacent derrière les dispositions générales de libéralisation du commerce et de l’investissement, tout comme l’impératif écologique derrière les principes généraux d’ouverture des marchés.

Muet en matière d’alimentation animale (origine et mode de production), d’utilisation d’activateurs de croissance (comme les antibiotiques) ou encore de bien-être animal, le CETA fait courir de sérieux risques sanitaires lorsque le Canada sera en mesure d’utiliser l’ensemble des quotas agricoles obtenus. Ces importations « affecteront négativement un secteur de l’élevage déjà affaibli dans l’UE » affirme le rapport Schubert, alors que de nouveaux quotas en augmentation sont négociés sur d’autres accords (Mercosur, etc), générant un effet cumulatif propre à déstabiliser plusieurs secteurs.

Le CETA ne fournit donc pas de conditions favorables aux objectifs de la transition écologique et sociale. Sans reconnaissance explicite du principe de précaution qui n’est donc pas protégé par le CETA, et en présence d’un dispositif de coopération réglementaire qui donne la part belle aux intérêts des lobbys économiques, le CETA diminuera également la capacité des pouvoirs publics à garantir un bon niveau de réglementations environnementales et sanitaires.

Avec le CETA, les entreprises canadiennes, et même états-uniennes (81% d’entre elles disposent de filiales au Canada), pourront en effet exercer de lourdes pressions sur les pouvoirs publics européens. Ratifier le CETA entérinerait la mise en œuvre d’un tribunal d’arbitrage qui donne le droit aux investisseurs privés d’attaquer les décisions des pouvoirs publics qui leur paraissent défavorables : le mécanisme de règlement des différents investisseurs – État du CETA, modifié qu’à la marge, contourne les juridictions nationales et garantit toujours des droits exorbitants aux investisseurs étrangers. L’expérience montre que ces dispositifs favorisent nettement les intérêts des multinationales au détriment de la pleine et entière expression du droit à réguler des États.

Dit de « nouvelle génération », le CETA engage l’UE et ses États-membres dans un processus, désormais largement documenté, de libéralisation continu et irréversible (liste négative), n’offrant ainsi aucune protection sérieuse dans le domaine des services. De lourdes contraintes pèseront par ailleurs sur les municipalités et collectivités territoriales souhaitant faire de leurs marchés publics un levier stratégique de développement local. De fait, les objectifs de facilitation du commerce et de l’investissement éclipsent les préoccupations sociales et environnementales, au respect desquelles n’est attribué aucun instrument juridique véritablement efficient.

Tout récemment, Emmanuel Macron affirmait pourtant qu’il ne « voulait plus d’accords commerciaux internationaux qui alimentent le dumping social et environnemental ». Cet objectif, légitime, ne saurait supporter rester lettre morte. Malgré les engagements pris et le rapport Schubert, le CETA n’a pourtant pas été modifié. La ratification définitive du CETA, qui sert de modèle aux accords en cours de négociation, ne pourrait donc « se faire en totale cohérence avec les exigences nationales en matière de santé et d’environnement ».

Voilà pourquoi votre vote, Madame la Députée, vous offre l’occasion unique de ne pas enterrer définitivement un des engagements majeurs de la campagne d’Emmanuel Macron. Une majorité d’eurodéputés français de tous bords politiques s’étaient opposée au CETA au Parlement européen. Ne pas ratifier le CETA est la seule option sérieuse dont vous disposez pour obtenir une réforme du mandat commercial européen et ainsi répondre aux aspirations de millions de citoyens et d’un très large arc de forces d’organisations de la société civile qui rejettent le CETA.

Veuillez recevoir Madame la Députée, l’expression de mes salutations les plus citoyennes.

Ceta 1