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Bienvenue sur le blog du Front de Gauche de Saint Gratien !

Vous trouverez ici des informations sur la vie locale de Saint Gratien, le travail des deux élus FDG au Conseil municipal, l’activité et les propositions de l’association du Front de Gauche gratiennois. Nous nous exprimons également sur les grands sujets de la vie politique nationale.

Ce site vous est ouvert et apprécie les débats et les échanges ! Vos commentaires sont toujours les bienvenus.

À Saint-Gratien, le Front de Gauche est constitué en association. Celle-ci regroupe des adhérents de différents partis, ainsi que des citoyens qui n’appartiennent à aucune organisation. Le comité local du Front de Gauche se réunit régulièrement à Saint-Gratien. Ses réunions sont ouvertes à tous, sans condition. Si vous souhaitez être invité et participer à ces rencontres, contactez le FdG à cette adresse : fdg.stgratien@laposte.net

Saint Gratien solidaire,écologique et citoyen (3)

Le 15 mars 2020, les Gratiennois.e.s choisiront l’équipe municipale qui bâtira la ville de demain. 

Élu.e.s, militant.e.s, citoyen.ne.s engagé.e.s dans la vie démocratique locale depuis des années,  nous avons choisi de soutenir et de participer à une liste citoyenne, de gauche et écologiste : « Saint Gratien solidaire, écologique et citoyen ».

Voici les propositions de cette liste dans le domaine de l’écologie

Pour un Saint Gratien écologique

Un diagnostic : La pollution atmosphérique affecte les écoliers de Saint Gratien. En France, 3 enfants sur 4 respirent un air pollué. Le nombre d’enfants asthmatiques a ainsi doublé en deux décennies, en raison de la pollution. Il est urgent d’agir au bout de nos rues.

Nos  objectifs : Pour une ville qui s’engage vraiment dans la transition écologique, en favorisant les mobilités douces et les énergies renouvelables. Participer à la baisse des émissions de CO2, contribue à la bonne santé des habitants, augmente le bien-être, mais aussi le pouvoir d’achat et favorise le commerce de proximité. Si le taux de C02 retombe en Ile de France au niveau préconisé par l’Organisation Mondiale de la Santé, c’est 6 mois d’espérance de vie que nous gagnons (étude airparif2016).

Des solutions à l’échelle municipale

stg vélo 1Réduire la pollution à proximité des écoles

-Faire installer des parkings à vélos et trottinettes (des racks, comme à Grusse Dagneaux et à Raymond Logeais) à l’intérieur ou à défaut devant toutes les écoles de Saint Gratien

-Piétonniser les abords des écoles, végétaliser les cours et les abords des écoles

-Faire respecter l’interdiction de laisser tourner le moteur des véhicules à l’arrêt

-Restreindre la circulation automobile autour des établissements aux heures de dépose des enfants

-Remplacer les cars de la ville par des véhicules non émissifs, au terme de leur location

-Inciter au ramassage scolaire à pied ou à vélo (Pédibus/Vélobus) organisé avec les parents d’élèves, par exemple par une remise sur l’abonnement à la médiathèque ou au cinéma Les Toiles

-Pour améliorer la qualité gustative et nutritive des repas et lutter contre le gaspillage alimentaire, étudier la relocalisation de la fabrication des repas de cantine dans le cadre de la Communauté d’agglomération, plutôt qu’avec un sous-traitant éloigné

Tendre à supprimer les perturbateurs endocriniens

-Éviter l’utilisation du plastique dans les crèches, les écoles.  Sensibiliser le personnel à ce sujet

-Supprimer les produits ménagers nocifs pour l’entretien des écoles et des bâtiments publics

sgt vélo 3Développer des modes de déplacements « doux »

Le développement des transports doux crée du lien social et est bénéfique aux commerces de proximité.

– Créer des pistes cyclables qui relieront les quartiers et feront la jonction avec celles qui viennent d’Ermont, d’Enghien, de Soisy et de Sannois.  Appliquer le double sens cyclable dans les voies en sens unique (obligation légale non respectée par la ville). Implanter un Parc Véligo côté Raguenets comme cela est déjà prévu côté « cœur de ville ».  Installer de véritables abris à vélos et trottinettes devant les principaux commerces, dans le marché et les espaces publics (cinéma, médiathèque).

– Pour faire ses courses, développer l’utilisation par les clients « cyclistes » des « remorques à vélos » et le trolley shopping.

– Sécuriser les déplacements à pied, en fauteuil, en poussette : les prochaines étapes de rénovation de la voirie intégreront un élargissement des trottoirs pour permettre le passage des poussettes et fauteuils roulants. L’accès aux affaires scolaires sera rendu possible autrement que par un escalier, au pied duquel sera également installé un abri à poussettes. L’accessibilité de la gare RER de St-Gratien aux personnes à mobilité réduite sera effective : il n’est pas normal que la rampe d’accès aux wagons soit encore inutilisable.

– Revoir la place du piéton en ville suppose d’être imaginatif en matière de mobilier urbain : pour s’asseoir, déposer un vélo en toute sécurité, charger son portable, tout en étant abrité. Des mobiliers polyvalents existent dans d’autres communes, y compris en matière de toilettes publiques

– Faire de la contre allée en centre-ville et du pourtour du parking de La Poste, une voie prioritaire et moins dangereuse pour les cyclistes et piétons, notamment par la condamnation de deux places de parking entre le café Clos du château et Carrefour Market

-Parking du Lidl et ses nuisances pour les habitants : étudier les entrées/sorties des clients et des riverains et redonner un espace pour les piétons et cyclistes

Végétaliser la villestg vélo3

– Planter des arbres permet d’absorber le CO2 et de baisser les températures en centre-ville lors des périodes caniculaires qui deviendront de plus en plus fréquentes

-Création de voies vertes et permis de végétaliser les rues par les habitants

Favoriser les transports en commun et améliorer l’offre

– Promouvoir la navette gratuite municipale (le bus du marché) et mutualiser dans la Communauté d’Agglomération Pleine Vallée ce mode de transport,  afin de faciliter le déplacement des personnes à mobilité réduite, les personnes âgées : accessibilité, horaires, parcours, fréquence seront étudiés en concertation avec les usagers.stg vélo 6

– Étudier la prolongation du tramway d’Épinay jusqu’à Saint Gratien et au-delà

– Agir pour la gratuité des transports pour les moins de 18 ans, avec la Communauté d’Agglomération Pleine Vallée

– Mettre en place une plate-forme de co-voiturage,  hébergée sur le site de la ville  

Produire des énergies renouvelables pour améliorer le pouvoir d’achat et participer à la baisse des émissions de CO2

-Étudier dans les groupes de quartiers et en commission développement durable l’amélioration des performances énergétiques de l’habitat et favoriser les solutions viables qui en ressortiront (récupérateurs d’eau, production d’eau chaude ou d’électricité dans l’habitat individuel et collectif)

– Apporter des conseils pour les achats de matériels «verts», et organiser des achats groupés entre habitants afin d’économiser sur le matériel, la main d’œuvre, le financement

-Étudier avec les promoteurs et les bailleurs la possibilité d’installer des panneaux solaires sur le toit des immeubles d’habitation (sur l’exemple de ceux qui seront installés sur les futurs toits du lycée G.Monod rénové) ainsi que sur les bâtiments municipaux, pour produire par l’énergie solaire l’eau chaude sanitaire.

-Isoler thermiquement les bâtiments publics.  Prendre, pour la construction de nouveaux bâtiments, le promoteur mieux-disant du point de vue environnemental, limitant les dépenses d’énergie, sur l’exemple du gymnase de la Coussaye d’Enghien, chauffé aux granulés de bois 

-Favoriser la réparation des appareils en créant un  «Repair café» et limiter ainsi la production de déchets

-Proposer des voyages écoresponsables pour les séjours séniors et ados.  Supprimer les panneaux publicitaires éclairés et déroulants. 

Faire entrer Saint-Gratien dans le Plan de Gêne Sonore de Roissy

-Permettre ainsi aux habitants de bénéficier d’une aide à l’insonorisation de leur logement par Aéroport de Paris. Le bruit provoque troubles du sommeil, stress, troubles de l’apprentissage, maladies cardiovasculaires. Les Franciliens perdent jusqu’à 3 ans de vie en bonne santé sous les couloirs aériens (étude Bruitparif 2019).  Rejoindre les 66 maires déjà engagés pour l’abandon du projet de Terminal 4 de l’aéroport de Roissy.

À suivre…

 

Saint Gratien solidaire, écologique et citoyen (2)

Le 15 mars 2020, les Gratiennois.e.s choisiront l’équipe municipale qui bâtira la ville de demain. 

Élu.e.s, militant.e.s, citoyen.ne.s engagé.e.s dans la vie démocratique locale depuis des années,  nous avons choisi de soutenir et de participer à une liste citoyenne, de gauche et écologiste : « Saint Gratien solidaire, écologique et citoyen ».

Voici les propositions de cette liste dans le domaine de la solidarité.

Pour un Saint Gratien solidaire

stg cycladesNos objectifs : réduire la fracture entre les quartiers ; recréer du lien entre les habitant.e.s et les quartiers ; respecter la diversité des habitant.e.s ; développer les services publics locaux au profit de toutes et tous ; assurer à l’ensemble des Gratiennois.e.s la même qualité de service

Créer un centre de santé municipal

 Face au manque de médecins dans notre ville, nous réaliserons un centre de santé municipal, assurant l’accès aux soins de toutes et tous, avec tiers-payant et sans dépassements d’honoraires. C’est la seule structure capable d’attirer en ville généralistes et spécialistes, qui souhaitent travailler en équipe et se salarier. Un centre de santé est une structure publique, qui assure des missions de prévention, de dépistage et d’éducation à la santé, qui peuvent être menées en partenariat avec les écoles, la PMI, le CCAS, les associations, favorisant une prise en charge globale de la santé, ce que ne fait pas une maison de santé à caractère privé.

Ÿ Le coût de fonctionnement d’un petit centre de santé représente environ 1% du budget de la ville. 

Faciliter l’accès au logement

Nous proposons de créer une commission du logement associant élus, y compris ceux de l’opposition, bailleurs, promoteurs, associations de locataires, associations caritatives, pour l’attribution des logements par la ville sur des critères transparents et équitables (personne ne connaît les critères selon lesquels la ville attribue aujourd’hui son quota de logements locatifs), ainsi que pour l’aide à la rénovation thermique, phonique des  logements, ainsi que celle des logements  insalubres.

Mettre en place une bourse d’échanges de logements entre locataires, donnant la possibilité d’adapter la taille de son logement à sa situation familiale. Réserver un pourcentage de logement social dans tout nouveau programme immobilier en ville pour développer la mixité sociale. Instaurer une « charte des promoteurs », pour définir des objectifs de qualité architecturale, fixer un objectif de prix de vente moyen au m² et ainsi favoriser l’accès au logement du plus grand nombrestg Rag

Développer les services de proximité à l’attention des familles et des jeunes Gratiennois.e.s

Créer davantage de places en crèche ; développer les séjours de vacances pour les enfants (seulement 34 places de séjours d’été sont proposées actuellement aux jeunes de 6 à 16 ans, pour une population de 2500 à 3000 jeunes de cette tranche d’âge) ; rénover le centre de loisirs « Les Capucines »; réfléchir à un lieu de convivialité et d’échanges destiné aux 18/25 ans ; développer les jardins partagés ou familiaux, réfléchir à leur implantation au pied des immeubles en concertation avec les habitants et en partenariat avec les bailleurs ; favoriser le lien social en créant, via le site de la ville, un réseau d’échanges et de partage de services ; développer des ateliers de familiarisation avec le numérique. 

stg parc urbainNotre politique municipale sera soucieuse des plus fragiles, via l’action de l’épicerie sociale, du CCAS (dont la subvention n’a pas varié depuis des années), attentive aux sans-abris (il n’est pas acceptable qu’un homme sans domicile soit décédé une nuit dans la rue à St Gratien), et ne laissera pas des enfants de réfugiés aux portes de nos services publics, ce pour quoi la ville a déjà  été condamnée par la justice.

Emploi et dynamisation du commerce de proximité

Nous organiserons un forum de l’emploi, des stages et de la formation, en réunissant les entreprises qui travaillent avec la mairie ou sont installées sur la commune ; implanterons des espaces de travail collaboratif ; étudierons l’installation de panneaux solaires sur les toits d’immeubles, sur les bâtiments communaux, avec clause d’insertion proposée aux entreprises sélectionnées pour former ou employer des jeunes Gratiennois ; valoriserons le savoir-faire des commerçants et les commerces locaux par une page dédiée dans le magazine de la ville ; inciterons à la réimplantation des commerces aux Marais, Raguenets, via la prise en charge d’une partie de la charge d’intérêt payée sur les prêts finançant l’aménagement du fond de commerce

Dynamiser le marché municipal

stg vue aérienneC’est un endroit convivial, un des rares lieux d’échanges en ville, on y trouve des produits frais, parfois locaux.

Nous proposons de :

  • Prendre l’avis des commerçants pour toute décision concernant la vie du marché
  • Créer du lien par la réouverture de la buvette
  • Animer le marché par des événements : marché paysan, ateliers du goût, animations musicales, sportives ou culturelles, permanences du maire, stand du « repair café »
  • Réserver une partie du parking à la clientèle du marché
  • Implanter un parc à vélos et à trottinettes sécurisé à l’intérieur de la halle 
  • Utiliser au bénéfice du marché  la redevance versée à la ville par le concessionnaire, qui perçoit 100 000 € des commerçants et reverse 45 000 € à la ville, laquelle n’investit rien dans le marché
  • Assurer une meilleure fréquentation du marché est un levier pour y faire baisser les prix, et donc redonner du pouvoir d’achat

Diversifier et rendre l’offre culturelle et sportive accessible à tous

  • Ouvrir le soir, le week-end et les vacances scolaires les centres culturels et sportifs, éventuellement en confiant le clés à un responsable associatif ; revoir les horaires d‘ouverture de la médiathèque ; ouvrir les cours d’école le week-end
  • Redonner au centre Claudel son statut de centre socio-culturel pour y développer des activités et des services à vocation sociale, culturelle, éducative, impulsées par les habitants
  • Engager un partenariat avec les associations pour qu’elles modulent leurs tarifs en fonction des quotients familiaux pour assurer à tous les enfants de la ville l’accès aux activités 
  • Développer les activités l’été pour celles et ceux qui restent en ville, comme il en existe dans les villes voisines
  • Valoriser les résultats des sportifs de haut niveau qui résident dans notre ville pour qu’ils essaiment davantage auprès des jeunes Gratiennois-e-s sur les valeurs du sport, du respect d’autrui et de l’investissement collectif
  • Jumeler la ville avec d’autres communes dans le monde pour des échanges linguistiques, culturels et des projets de développement
  • Diversifier l’offre culturelle: salon du livre, débats avec des auteurs, des comédiens, fête du cinéma ; travailler à développer la fréquentation de l’espace Villeglé, salle d’art contemporain 
  • Rénover le patrimoine : centre culturel du Parc, centres culturels Camille Claudel et Forum, salle Georges Brassens, salle d’armes ; rendre accessible à tous la bibliothèque de Motordu aux Raguenets
  • Mieux valoriser le patrimoine historique et culturel de Saint Gratien

stg villegléRapprocher les quartiers, résorber la coupure physique de la ville

  • Organiser dans les différents quartiers les manifestations municipales sportives et culturelles (la brocante, etc.)
  • Engager une réflexion avec les habitants pour réduire la coupure physique entre les Raguenets et le centre-ville : élargissement ou doublement de la passerelle, autre cheminement pour franchir la voie ferrée et la RD14, etc. Ces projets étaient dans les « cartons » des consultants invités par la ville en 2010 lors des ateliers agenda 21. La majorité n’a pas souhaité ouvrir ce chantier  

stg grusseL’école et les écolier-e-s, une priorité municipale

  • Réorganiser les cantines afin de pouvoir y accueillir tous les enfants avec des tarifs plus raisonnables : 60 familles ont vu leurs enfants refusés à la cantine, faute de place. À force d’être augmentés de 3% tous les ans, les prix des cantines à Saint Gratien sont, selon les tranches, 22 à 44 % plus chers que dans les communes voisines alors que nous avons les mêmes fournisseurs
  • Instaurer un dispositif municipal de soutien scolaire 
  • Aider aux voyages scolaires : les subventions municipales aux écoles sont immuables depuis des années
  • Soutenir les actions culturelles en direction des écoliers en partenariat avec le cinéma, la médiathèque, la salle d’art, le théâtre 
  • Assurer une maintenance de qualité et développer les équipements numériques des écoles (accès Wifi, tableaux numériques…)
  • Élaborer en commission scolaire un plan pluriannuel de travaux pour la rénovation des écoles
  • Au regard des résultats intéressants obtenus dans d’autres villes sur les rythmes scolaires, une réflexion sera réengagée en concertation avec les parents, les associations, les enseignants sur le temps des activités périscolaires. Ce qui n’a pas été le cas lors de la réforme calamiteuse qui a perturbé les journées  des écoliers entre 2013 et 2016. Par ailleurs, il est tout à fait anormal qu’à l’époque le budget alloué par la CAF et l’État à la ville n’ait pas toujours été entièrement consommé au bénéfice des temps d’activités périscolaires.
  • Assurer à tous les enfants de maternelle une place dans le dortoir pour la sieste
  • Agir auprès de l’Éducation nationale afin que la médecine scolaire remplisse son rôle
  • Scolariser les enfants de moins de 3 ans, par exemple à Jean Sarrailh, comme le proposait l’Éducation nationale
  • Agir avec les associations de parents d’élèves pour recenser et obtenir les postes nécessaires d’AVS (accompagnant les élèves en situation de handicap)
  • Agir auprès de l’Éducation nationale pour renforcer le nombre d’assistants d’éducation dans les collèges
  • Promouvoir le respect de l’égalité filles/garçons dans les activités scolaires

À suivre… les propositions de la liste pour « un Saint Gratien écologique »

Saint Gratien solidaire, écologique et citoyen (1)

Le 15 mars 2020, les Gratiennois.e.s choisiront l’équipe municipale qui bâtira la ville de demain. 

Élu.e.s, militant.e.s, citoyen.ne.s engagé.e.s dans la vie démocratique locale depuis des années,  nous avons choisi de soutenir et de participer à une liste citoyenne, de gauche et écologiste : « Saint Gratien solidaire, écologique et citoyen ».

Cette liste rassemble des Gratiennois-e-s de tous les quartiers de la commune, impliqué.e.s dans la vie locale, la vie associative, qui aiment notre ville et qui veulent la faire bouger. 

Nous connaissons bien Saint Gratien, où nous sommes présent.e.s et investi.e.s depuis longtemps.  Nous nous sommes croisé.e.s au pied d’un immeuble, au marché, lors de la séance du « grand débat » à Camille Claudel, à l’occasion d’une réunion de quartier, pendant une manifestation culturelle, avant ou après un conseil municipal. Des rencontres récentes, mais aussi plus anciennes : à l’occasion des ateliers agenda 21, des débats sur le plan local d’urbanisme (PLU), des réunions publiques avec la SNCF au commencement des travaux de la gare, ou encore lors de la dénonciation des emprunts toxiques de Saint Gratien…

De ces multiples rencontres et échanges, a mûri un projet pour notre ville et ses habitants.

Nous le partageons ici dans sa « version longue ».

Dans un monde qui se complexifie, qui change rapidement, le terrain municipal est l’endroit où l’on peut agir et récolter le fruit d’un investissement en faveur du bien commun et du « vivre ensemble ». 

S’appuyer sur l’expertise des habitants, dans le cadre d’une démarche collective, nous semble être le meilleur outil pour imaginer la ville de demain.

Notre projet est de transformer Saint-Gratien, en construisant avec vous : 

Une ville solidaire : avec l’ambition de réduire la fracture entre les quartiers causée par la RD 14 et la voie ferrée.

Cela passe par davantage de liens, de liant et de solidarité entre les habitants. La création d’un centre de santé municipal est une nécessité pour assurer l’accès aux soins pour toutes et tous. La redynamisation du commerce de proximité est essentielle : au marché, mais également aux Marais et aux Raguenets. Des manifestations culturelles moins concentrées au centre-ville. Des services publics de proximité mieux en phase avec les besoins des habitants : mise à disposition de salles municipales le week-end ; plages d’ouverture de la médiathèque plus larges… 

Une ville écologique : dans les écoles de Saint Gratien, les jours de grand beau temps, les écoles ont pour consigne d’éviter les activités physiques extérieures avec les enfants à cause de la pollution de l’air. Il est urgent d’agir au bout de nos rues. Saint Gratien doit davantage s’engager dans le développement durable. Nous en tirerons toutes et tous des bénéfices : en matière de santé, de vivre ensemble, mais également en matière de pouvoir d’achat.

Une ville citoyenne : les voix des Gratiennois-e-s ne doivent pas compter uniquement au moment des scrutins électoraux, pour pâtir ensuite, pendant six ans, de décisions qui ne leur ressemblent pas… Nous vous proposons que les habitant.e.s se réapproprient les lieux d’échanges avec leurs élu.e.s ; que ces derniers prennent aussi en compte  les aspirations des plus jeunes ; que les habitant.e.s mais également les employé.e.s de la ville soient pleinement associé.e.s aux décisions qui les concernent et qui concernent St-Gratien. Car plus on est, plus on est intelligents.

Voici nos propositions. Elles s’appuient sur un diagnostic de l’existant, un bilan de mandat 2014-2020 et sont assorties de pistes de financement. Car sans pistes de financement, il n’y a pas de projet municipal qui tienne.

À suivre…

Suivez aussi l’actualité de la campagne sur la page Facebook de « Saint Gratien solidaire écologique et citoyen ». 

affiche 2020

 

Un référendum pour les retraites !

« Monsieur le président, soumettez au référendum votre réforme des retraites »

Le journal L’Humanité demande l’organisation d’un référendum sur le projet de loi du gouvernement visant à modifier le système de retraites. Cet appel est signé notamment par Daniel Mermet, Didier Porte et Gérard Mordillat.

Pour signer cette pétition, rendez vous sur le site change.org

retraite référendumAprès plus de deux mois de mobilisations sociales d’une ampleur historique, une majorité de Français demandent toujours le retrait de la réforme du système de retraite voulue par le gouvernement. Alors que les projets de loi commencent à être examinés à l’Assemblée nationale, tout est organisé pour contourner le débat devant la représentation nationale et inciter les parlementaires à voter à l’aveugle, avec le recours programmé à pas moins de 29 ordonnances.

Même le Conseil d’État a rendu un avis très sévère, relevant « la fausse promesse d’un régime universel », des projections financières « lacunaires  », mais aussi des dispositions « contraires à la Constitution ».

Ce niveau de défiance à l’égard d’une réforme « inédite depuis 1945 et destinée à transformer pour les décennies à venir un système social qui constitue l’une des composantes majeures du contrat social », comme le souligne à juste titre le Conseil d’État, pose un problème démocratique majeur.  À ce stade, seule une consultation populaire permettrait de le résoudre. Un référendum sur le retrait du projet gouvernemental doit être organisé, pour que le peuple ait le dernier mot.

Communisme municipal

Lu dans « Le courrier des maires et des élus locaux »

Municipales 2020

A l’approche des élections, le communisme municipal cherche à se « réinventer », par Olivier Schneid

Alors que le paysage politique français a subi le chamboulement du macronisme naissant il y a trois ans, les élections municipales des 15 et 22 mars devraient signifier le retour en force des partis de « l’ancien monde ». Parmi eux, le PCF, de plus en plus menacé en milieu urbain, cherchera son salut dans sa forte implantation rurale.

Le communisme municipal en 2020 en France, ce sont 661 maires et environ 6 700 élus, selon les chiffres de l’Association nationale des élus communistes et républicains (ANECR). Tous ne sont « pas nécessairement encartés, mais ils se considèrent dans la mouvance », précise un membre de la commission élections du PCF, Yann Le Pollotec. Ces mairies se situent dans 80 départements et elles recouvrent une population de près de trois millions de personnes. Ce sont des communes urbaines et rurales, de tailles très diverses – la plus grande, Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), compte 111 135 habitants ; la plus petite, Oreilla (Pyrénées-Orientales), 23.

« Avec plus de mairies communistes, on n’aurait peut-être pas eu la crise des Gilets jaunes »

« Nous ne les garderons peut-être pas toutes, mais la majorité restera chez nous, prédit Yann Le Pollotec. Nous en gagnerons de nouvelles. Il y aura des chassés-croisés. Et le solde sera positif, en nombre d’élus et de collectivités. » Il fonde son pari sur l’adéquation entre le projet porté par son parti au niveau local et les attentes qu’il perçoit de la population : des services publics et de la démocratie participative. Deux fondements de ce communisme municipal, né dans les années 20. « S’il y avait eu plus de mairies communistes dans ce pays, on n’aurait peut-être pas eu la crise des Gilets jaunes », assure-t-il. « Les équipements publics que nous mettions en place il y a des dizaines d’années, alors vus comme ringards, sont aujourd’hui considérés comme des solutions d’avenir, comme les centres de santé avec des médecins salariés (pour faire face aux déserts médicaux) », avait, dans le même esprit, déclaré le président de l’ANECR, Ian Brossat, en octobre 2019. « Ce sont aussi les villes à direction communiste qui ont mené les premières pratiques de démocratie participative », ajoutait-il.

En rouge et vert

« On ne veut pas pérenniser mais réinventer le communisme municipal », proclame Yann Le Pollotec. En vantant un projet « moderne ». Pour illustrer des municipalités communistes « dans l’air du temps », il évoque des programmes alternatifs de livraison à vélo ou de mise en relation de voyageurs, concurrents de plateformes comme Deliveroo et Airbnb, en l’occurrence Coopcycle et les Oiseaux de passage qui fonctionnent sur un mode coopératif.

Et, par conviction, mais parfois aussi faute d’alliés, de plus en plus de maires constituent des listes en partie citoyennes. Interrogé sur le virage écologique récent du PCF, qualifié par certains de circonstance, alors qu’une image productiviste lui colle toujours à la peau, il proteste : « On avait déjà de fortes préoccupations écologiques, mais on ne les mettait pas en avant. Et on n’est plus dans la logique productiviste qui a prévalu jusqu’aux années 80. » « Le PCF veut conjuguer rouge et vert », comme l’a titré le quotidien L’Humanité en novembre 2019. Mais les faits sont têtus.

« Dilemme tragique »

« Depuis les élections municipales de 1983, le PCF perd à chaque échéance plus de communes qu’il n’en gagne, constate ainsi le politiste David Gouard, chercheur à l’université de Toulouse. Ce déclin est plus ou moins fort, mais il n’a jamais été enrayé. Je pense que ce sera encore le cas cette fois, même si les pertes seront moins importantes. »

« Les maires communistes sont confrontés à une équation qui rend leur position particulièrement fragile aujourd’hui », renchérit un autre chercheur en sciences politiques, basé, lui, à Saint-Etienne, Stéphane Cadiou. Il y voit un « dilemme tragique ». « Si l’élu veut changer l’image de sa ville, ‘‘monter en gamme’’ en termes de population, il s’expose à l’arrivée d’habitants pouvant avoir des affinités avec un autre courant politique, détaille-t-il. Si, au contraire, il cultive l’image d’une ville du logement social, il risque de perdre une partie de son électorat traditionnel, les couches populaires étant celles qui s’abstiennent le plus. »

Un glissement inexorable

Le premier cas de figure, David Gouard l’a observé dans des « banlieues rouges » d’Île-de-France. Comme Ivry-sur-Seine (Val-de-Marne). Le phénomène de gentrification y a eu un impact, lent mais régulier, sur les résultats électoraux. Et contraint le maire à « laisser, scrutin après scrutin, plus de place aux autres composantes de la gauche », observe-t-il. Le coup fatal pourrait être porté en mars 2020, le PCF étant fortement menacé dans ce fief emblématique, détenu depuis 1925. Philippe Bouyssou devra affronter au premier tour une liste EELV-LFI-PS, conduite par l’écologiste Sabrina Sebaihi.

L’autre cas d’école est Givors. Cette commune de la métropole de Lyon, détenue depuis 1953 par le PCF, pourrait être remportée par le Rassemblement national (RN), « qui en a fait une cible », précise Stéphane Cadiou. Le résultat devrait se jouer « sur une triangulaire et dans un mouchoir de poche, poursuit-il. Si le PCF perd le contrôle de cette ville populaire, ce sera en raison d’une forte abstention dans son socle électoral. Et non d’un transfert de voix. » « On a longtemps considéré, à tort, simplement parce que c’était concomitant, que le déclin du PCF et la montée du Front national (FN) dans les années 80/90 résultaient d’un jeu de vases communicants, complète-t-il. Mais les études ont montré que, s’il y a eu des mouvements de l’un vers l’autre, ils se sont le plus souvent opérés par étapes, en empruntant d’autres voies avant d’arriver au FN, et n’ont de toute façon jamais été massifs. »

Qui se rassemble ne se ressemble pas toujours

La perte d’influence du communisme municipal peut aussi s’expliquer par le développement des intercommunalités, notent les deux chercheurs. Dans les Alpes-Maritimes, des mairies communistes se sont regroupées en communautés de communes pour conserver leurs spécificités et « se protéger » face à la montée en puissance de la grande ville, Nice. L’une, les Pays des Paillons, est demeurée indépendante, mais pour combien de temps ? L’autre, Les Coteaux d’Azur, a fini par fusionner dans la Métropole. Dans le Val-de-Marne, Choisy-le-Roi, Ivry-sur-Seine et Vitry-sur-Seine, toutes PCF, ont constitué la Communauté d’agglomération Seine-Amont… qui a dû se dissoudre dans la Métropole du Grand Paris, présidée par le maire LR de Rueil-Malmaison Patrick Ollier. Et, dans une intercommunalité, l’élu communiste « doit composer avec ses homologues, accepter des compromis et mettre en œuvre des politiques auxquelles il n’adhère pas nécessairement », relève Stéphane Cadiou. Avec pour conséquence, une perte d’identité.

Précieux ancrage rural

Dans ce chassé-croisé envisagé par Yann Le Pollotec, des villes sont en danger. Et l’ex-conseiller municipal délégué du Blanc-Mesnil sait de quoi il parle, la commune ayant été détenue par le PCF… de 1935 à 2014 ! Ainsi, Saint-Pierre-des-Corps (Indre-et-Loire), un autre symbole de l’implantation du communisme, en l’espèce, en relation avec son histoire cheminote. Dirigée par le PCF depuis près d’un siècle, elle pourrait ne pas résister au départ de sa maire, Marie-France-Beaufils, régulièrement réélue, comme ses prédécesseurs, dès le premier tour, et qui ne se représente pas. D’autres peuvent être regagnées, estime-t-il. Comme Bobigny (Seine-Saint-Denis), perdue en 2014 après 94 ans de direction communiste.

Mais le PCF devra sans doute avant tout miser sur son ancrage rural pour conserver des positions. Plus des deux-tiers des communes qu’il dirige comptent moins de 3 000 habitants et près de la moitié en ont moins d’un millier. Le communisme s’y est implanté « par le biais d’amicales, de comités des fêtes, à travers le monde des chasseurs, indique Stéphane Cadiou. C’est un autre type de solidarité et de sociabilité qu’en milieu urbain. » Ces localités étant « moins soumises à des transformations démographiques, cela lui donne plus de chances de s’y maintenir », remarque David Gouard.

Cet enracinement dans le monde rural est précieux à un autre titre. Le contingent d’élus locaux qui en découle offre au PCF une représentation surdimensionnée, au regard de son audience nationale, au Sénat, ce qui lui a permis de former un groupe parlementaire. Il est aussi en capacité de parrainer des candidats à l’élection présidentielle. Deux bonnes raisons supplémentaires pour lui d’accorder une attention extrême au scrutin des 15 et 22 mars 2020. 

Questions et non réponses

C’est en fin de séance du Conseil municipal que sont traitées nos questions orales, déposées au moins 24h par… écrit.

Ou devrions-nous dire « maltraitées ? » En effet, cette fois encore, le maire n’a pas pris la peine de lire l’énoncé de nos questions et y a « répondu » de façon fort expéditive, voire a déformé leur sens, laissant croire que nos questionnements seraient inappropriés.       

Détails ci-dessous.

  1. Enlèvement des encombrants

La suppression de la collecte à la veille de Noël, pour compréhensible qu’elle soit, ne pouvait-elle être anticipée dans le calendrier plutôt que par cette information de dernière minute par un carton 21-29,7 diffusé à plusieurs milliers d’exemplaires ?

st gratien 2020-7.jpgbisRéponse : il s’agit d’une erreur du prestataire de la collecte, qu’il a fallu rectifier pour que tous les foyers soient informés.

  1. Bancs

La disparition des bancs dans les allées vertes est-elle provisoire pour entretien ou due à une autre raison ? Les promeneurs de ces avenues les apprécient beaucoup.

Réponse : le maire remarque que la question a déjà été posée en commission. Certes, mais si nous la reposons en Conseil, c’est pour l’information de tous les Gratiennois via le procès-verbal. Les bancs ont été retirés durant la période des travaux du lycée d’Enghien. 

Notre remarque : les bancs de cette allée étant placés sur le côté de la voie, nous comprenons mal pourquoi ils doivent être retirés pendant les travaux du lycée. Ou craint-on que les ouvriers du chantier aillent s’y asseoir au lieu de travailler ? Plus sérieusement, nous surveillerons leur réinstallation, et regrettons cette disparition, même si elle n’est que provisoire. 

  1. Fibre

En décembre 2019, nous vous interrogions sur l’installation de la fibre dans le quartier de la rue des acacias. Vous nous répondiez que la fibre y était installée et que les riverains devaient se rapprocher de leur opérateur. Or l’un de ces riverains a contacté Orange qui a indiqué que l’habitation n’était pas fibrée contrairement à ce que disent les services techniques. Que faire ? StG 2019-3

Réponse : le génie civil est « fait », mais il peut rester des problèmes individuels de raccordement, auquel cas il est conseillé aux personnes concernées de contacter les services techniques, qui essaieront de trouver une solution avec Orange. 

  1. Parking payant au Lidl de St Gratien

Le parking voitures devant le Lidl de St Gratien est devenu payant. Dans quelles conditions cette disparition de la gratuité s’est-elle faite ? Comme vous devez le savoir, cela ne va pas sans désagrément pour les clients. L’offre d’une demi-heure gratuite comme au parking Vinci du forum ne se justifie-t-elle pas ?

Réponse : l’information a été rendue publique la semaine dernière. Le parking est privé. Le propriétaire s’était engagé auprès des commerçants des halles de l’Aveyron, qui y avaient conditionné leur venue, à rendre ce parking payant. Toutefois, au vu des désordres que cette mise en service a occasionné, le maire a rapidement rencontré le propriétaire afin de lui demander de laisser les barrières ouvertes le temps de trouver les solutions satisfaisantes pour fluidifier les sorties. Cela a été promis.

Nos remarques : payant ou non, ce parking est particulièrement mal organisé. La circulation des piétons y est difficile, le fait que l’unique sortie soit sur la rue Berthie Albrecht est source d’encombrements permanents. Il est urgent de revoir son aménagement, et d’y prévoir un espace pour les piétons et les cyclistes.

  1. Marché

Courant novembre s’est tenue une réunion entre le Maire et les nouveaux responsables de l’association du marché. Quels éléments concrets ont-ils été mis en avant pour relancer le marché ? Lors du dernier conseil municipal (cf. rapport n°22), a été évoqué un litige entre des commerçants du marché et le concessionnaire la Somarep, marché 2019concernant des justificatifs, pas toujours établis, relatifs aux facturations de l’eau et de l’électricité. Où en est-on ?  Le rapport des CAC sur Somarep ainsi que leur appréciation sur les comptes de la concession du marché de St Gratien que gère la Somarep peuvent-ils être communiqués aux membres du conseil municipal de manière à voir leur éventuelle appréciation sur les méthodes de facturation ? 

Réponse : pour ce rapport, pas d’autres informations que celles précédemment données. Pour la facturation de l’électricité, chaque commerçant a son propre compteur électrique, la facturation est mensuelle avec une régularisation en fin d’année. Pour l’eau, les commerçants qui n’ont pas de point d’eau individuel, il y a une clé de répartition prenant en compte l’activité et le métrage de chacun pour une facturation au plus juste. 

Nos remarques : une réponse « très lisse » qui ne nous apprend rien que nous ne sachions déjà. La réalité est autre, et les litiges entre les commerçants et le concessionnaire nombreux. Quant aux éléments susceptibles de relancer l’activité du marché… silence. 

  1. Non-Fonctionnement des toilettes publiques de la gare et de la rampe d’accès

Depuis le conseil municipal de juin, où nous vous relancions sur l’absence de mise en fonctionnement des toilettes publiques de la gare RER de St Gratien et de la rampe pour les personnes à mobilité réduite, quelles ont été vos demandes auprès de la SNCF ? Quelles ont été ses réponses ?

Réponse : ces sanitaires ont été installés courant août 2019. À ce jour, la SNCF n’a pas encore pris possession de l’ouvrage à cause de la non-conformité. Une mise en service est prévue fin mars 2020. Pour les rampes PMR, la ville n’a toujours pas d’information.

Nos remarques : depuis les travaux de la gare en 2016, qui devaient assurer l’accessibilité de la gare aux personnes à mobilité réduite, force est de constater qu’il n’en est rien. Nous sommes intervenus à de nombreuses reprises auprès de la SNCF au sujet de la rampe permettant l’accès aux wagons des fauteuils roulants, de l’ascenseur et des toilettes. La ville se devrait de faire de même !20181214_145236_resized

  1. Lycée, tenue des E3C et manifestations lycéennes devant le lycée d’Enghien Les Bains, dont l’entrée se fait avenue Carnot à St Gratien pendant les travaux.

La période est très tendue et agitée dans de nombreux lycées en France et en région parisienne notamment par rapport à la réforme du bac et la tenue des E3C. Nous avons été saisis du fait que « l’intervention de la police [qui] peut donner lieu à des débordements et des violences (parfois aussi du côté des forces de police on ne peut le nier) » (cf. courriel en annexe). Quel a été votre niveau d’information ? Etes-vous intervenu lors des mouvements qu’a connus le lycée ? Quelle a été votre analyse ?

Réponse : le maire fait immédiatement référence à la police municipale, et  à des interventions qui se seraient déroulées en novembre. Le maire fait état ensuite de l’intervention de la police municipale en janvier, lors d’un supposé blocage de la circulation par les lycéens. Aucun affrontement n’a alors eu lieu. Un container a été enflammé. Depuis ce jour et avec des passages réguliers de la police municipale, le calme est constaté. Le maire insiste sur le fait que la police est là pour défendre les citoyens et assurer leur sécurité. Le maire trouve très dommageable que nous « ayons relayé » le courrier d’une fédération de parents d’élèves laissant entendre qu’il pouvait y avoir débordements ou violences policières de la part des agents de la ville. Nous faisons alors remarquer que cela n’était pas notre question, mais le maire coupe court en nous répétant que nous n‘avons pas la parole lors de l’examen des questions diverses. 

Nos remarques : Ce n’est tout simplement pas notre question, qui portait sur des événements récents en lien avec la réforme du bac. Nous ne faisions pas allusion à la police municipale dans notre question.

  1. Inscriptions sur les listes électorales

StG 2019-6Pour les inscriptions sur les listes électorales, il est demandé par la mairie de St Gratien un livret de famille. Or, le site du ministère de l’Intérieur fait état de l’exigence d’une pièce d’identité française ou d’un passeport français et d’un justificatif de domicile (cf. copie écran en annexe). Sur quel fondement s’appuient les services de la ville pour demander un livret de famille ?

Réponse : le service de l’état-civil demande le livret de famille dans les jeunes de moins de 26 ans habitants chez leurs parents, suivant la circulaire officielle.  

  1. Attestation d’accueil

Un étranger, qui souhaite venir en France pour une visite privée ou familiale inférieure à 3 mois, doit présenter un justificatif d’hébergement. Ce document appelé attestation d’accueil est établi par la personne qui l’accueillera à son domicile lors du séjour en France. La demande est faite en mairie. Pouvez-vous nous rappelez pour quels motifs une attestation d’accueil peut être refusée par la mairie de St-Gratien ? Et quels sont les recours en cas de refus ?

Réponse : il s’agit d’une règlementation nationale consultable sur le site du ministère de l’intérieur.

Nos remarques : aucune indication sur les chiffres de refus d’attestation à Saint Gratien, alors que plusieurs Gratiennois nous ont fait connaître leur désarroi et leur incompréhension face au refus de la ville de fournir cette attestation, indispensable à la venue en France de leur famille.

  1. Tribune

La tribune libre de notre groupe a été tronquée de 40% dans sa première partie, rendant notre propos incompréhensible aux lecteurs. À quelques semaines des prochaines élections municipales, et étant donné que cette tribune est la dernière de la mandature, notre groupe subit, suite à cette coupure importante de notre texte, un préjudice majeur, que vous-même avez reconnu, en nous disant qu’à votre place vous seriez « très mécontent à 6 semaines des élections municipales ». La ville nous dit qu’il s’agit d’une erreur du prestataire. Nous réitérons notre demande de voir apparaître l’erratum en première page, dans la rubrique « actualités », sans devoir cliquer sur les onglets « mairie », puis « vie municipale », puis « tribunes libres » pour accéder, en déroulant page à page le site, enfin en dernière au texte rectifié et à l’explication du problème. Nous estimons, comme nous vous l’avons écrit le 29 janvier, que la société CITHEA reconnaissant la responsabilité de cette erreur technique, se doit de prendre à sa charge la réédition papier de la page des tribunes, ainsi que sa redistribution en ville.  Pourquoi notre courriel du 29 est-il resté sans réponse ? Pouvez-vous répondre favorablement à ces deux demandes ? Et dans la négative, pourquoi ?

Réponse : le maire indique comprendre parfaitement notre mécontentement, qu’il nous a d’ailleurs écrit. Le journaliste a transmis notre texte complet au prestataire, et c’est la maquettiste de la société Cithea qui a malencontreusement coupé le texte. La ville a demandé des explications à Cithea, demandé à ce qu’elle réédite la page en question pour que la tribune figure dans son intégralité sur le site de la ville. Une phrase indique en erratum le problème.  

Nos remarques : cela ne règle en rien notre préjudice. Cithea reconnaît son erreur : la ville aurait dû demander réimpression et distribution de la page défectueuse.  

  1. Espaces verts rue Saint Exupéry

20190304_145041_resizedLes riverains se plaignent d’un manque récurrent d’entretien des espaces verts communaux devant les immeubles. La situation peut-elle s’améliorer ?

Réponse : l’adjoint à la voirie s’est rendu plusieurs fois sur place et une solution a été trouvée avec les habitants.  

Remarques : la question était donc pertinente. Quant à croire que les habitants ont été concertés… ce serait une grande nouveauté. À suivre…

Lanceurs d’alerte

Contractés en 2007 par madame Eustache-Brinio, maire de notre commune à cette époque, ils pollueront les comptes de la ville jusqu’en 2032 : retour en images sur les emprunts toxiques de Saint Gratien.

Dans la presse, sur les réseaux sociaux, ou dans les comptes rendus  des séances du Conseil municipal, ils ont beaucoup fait parler d’eux. Mais grâce à qui ? La majorité était particulièrement silencieuse sur le sujet. Il nous a fallu questionner, aller chercher les informations, les recouper, les comprendre, les étudier…

Après la dénonciation d’une gestion qui n’a pas été de « bon père de famille« , selon la formule consacrée, nous avons aussi réfléchi pour  avancer d’autres options afin d’éviter que ces dérives ne se reproduisent.

D’où l’utilité des élus minoritaires, qui peuvent alerter sur des situations préjudiciables pour les habitants… et proposer des solutions alternatives.  

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