Stade détruit : et maintenant ?

city stade 19Destruction du city stade à Saint Gratien

Et si nous revenions aux questions essentielles ? Certains tentent d’allumer un contre-feu en diversion pour tenter de faire oublier leur responsabilité dans ce triste épisode de la vie gratiennoise.

Ciblons le principal. Les questions fondamentales, ce n’est ni le prétendu « caillassage » de la mairie, (sans dégâts, que les « délinquants d’aujourd’hui sont maladroits !) ni le supposé « incendie » du centre culturel Camille Claudel dont aucune trace n’est visible, ni les incertaines attaques « d’une quarantaine d’individus » qui auraient été «  poussés par le Front de gauche » devant le domicile de madame Eustache.

Calomnie et diffamation.

La seule chose qui compte, c’est bel et bien la destruction par la ville d’un équipement récemment rénové qui sème la désolation et la colère dans Saint Gratien.

Le reste n’est qu’enfumage.

Et la seule question qui vaille est celle-ci : plus de quinze jours après l’arrachage du revêtement synthétique du city stade des Raguenets,  comment trouver une issue ?

Depuis le début de ce conflit, nous avons eu à cœur de proposer des solutions, particulièrement pour les trois mois à venir, durant lesquels de nombreuses familles vont être contraintes de rester à Saint Gratien.  Rappelons ici les quelques propositions que nous avons faites.

– Que fait-on en juin, juillet et août ? La situation sera par ailleurs différente à la rentrée avec la reprise pleine et entière des écoles, et l’occupation des stades de la ville par les scolaires …

– Convoquer des réunions de concertation pour engager un dialogue et trouver une solution pérenne alternative à la situation d’aujourd’hui 

– Avant de remettre en état le city stade qui ne pourra rester ravagé tout cet été, mettre à disposition l’un des trois stades de St Gratien : R. Lemoine, A. Delaune ou M. Hidalgo, avec le cas échéant, mise à disposition d’un car de la ville pour faire navette si le lieu est trop éloigné

– Laisser s’organiser dans le respect des contraintes de sécurité sanitaire le tournoi de street foot, sur l’un de ces terrains 

– Mettre en débat le remplacement du terrain synthétique par une aire de jeux pour les 6 à 12 ans, ou par autre chose, comme pourquoi pas par exemple un jardin partagé

– Notre maire a-t-il pris l’attache de Philippe Rio, maire de Grigny, puisque de Grigny il s’est agi selon le post sur le site Facebook de la ville de Saint Gratien ? Il serait temps, car Philippe Rio a participé avec l’association « Villes de Banlieues » à la rédaction du rapport Borloo. Des enseignements et des expériences à partager en matière de gestion constructive et ambitieuse des quartiers.

– Promouvoir les réussites des jeunes Gratiennois. Mettre l’accélérateur à St Gratien sur la politique de la ville. Revoir la politique du sport en ville, en lien avec le milieu associatif et les habitants.

Avec ces points qui restent sans réponse depuis quinze jours :

Quel est le support juridique de la démolition effectuée le 29 mai au matin ? Est-ce un arrêté du maire ? Une décision du maire ? Une décision du bureau municipal ? Et pourquoi la ville est-elle dans l’incapacité de fournir le moindre élément de réponse à ces interrogations ? Quand donc les travaux de remise en état vont-ils débuter ?

marche 41

marche 39

 

3 réflexions sur “Stade détruit : et maintenant ?

  1. Karachi

    AFP, publié le lundi 15 juin 2020 à 15h46

    La justice française a condamné lundi à des peines de deux à cinq ans de prison ferme six prévenus dans le volet financier de l’affaire Karachi, concernant des commissions occultes sur des contrats d’armements signés en 1994 avec l’Arabie Saoudite et le Pakistan.

    Le tribunal correctionnel de Paris a durement sanctionné les anciens proches de l’ex-Premier ministre Edouard Balladur, dont certains ne pouvaient ignorer « l’origine douteuse » des fonds versés sur le compte de la campagne présidentielle de 1995 et issus de rétrocommissions illégales.

    Ce premier jugement sonne comme un avertissement pour l’ancien Premier ministre et son ministre de la Défense François Léotard, dont le procès aura lieu dans les prochains mois devant la Cour de justice de la République (CJR), seule habilitée à juger les ministres pour des infractions commises au cours de leur mandat.

    La justice a sanctionné « une atteinte d’une exceptionnelle gravité à l’ordre public économique et en la confiance dans le fonctionnement de la vie publique », a fortiori de la part de hauts fonctionnaires et personnalités proches du gouvernement, desquels sont attendus une probité « exemplaire ».

    En cause, les pots-de-vin, alors légaux, versés à des intermédiaires pour des contrats d’armement signés en 1994 avec l’Arabie Saoudite (Sawari II) et le Pakistan (Agosta) et ayant donné lieu à des rétrocommissions illégales: une petite partie de ces rétrocommissions ont, selon le tribunal, non seulement enrichi les prévenus mais aussi contribué à financer la campagne présidentielle malheureuse d’Edouard Balladur.

    Les juges ont affirmé que l’imposition d’un réseau d’intermédiaires, dit « réseau K », était inutile au plan commercial et avait en outre donné lieu au versement de « commissions exorbitantes », au détriment de la branche internationale de la Direction des constructions navales (DCNI) et de la Sofresa, deux entités détenues par l’Etat qui vendaient sous-marins et frégates.

    La plus lourde peine, 5 ans de prison, a été infligée aux intermédiaires du « réseau K », l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine et son ancien associé Abdul Rahman Al Assir. Tous deux étaient absents au délibéré et des mandats d’arrêt ont été émis à leur encontre.

    Nicolas Bazire, ancien directeur de cabinet et chef de campagne d’Edouard Balladur, et Renaud Donnedieu de Vabres, alors proche collaborateur du ministre de la Défense François Léotard, ont été condamnés à cinq ans de prison dont deux avec sursis et à de lourdes amendes. Le premier avait une « parfaite connaissance » de l’arrivée de 10,25 millions de francs sur le compte de campagne, et le second pour avoir imposé le « réseau K ».

    Thierry Gaubert, alors au ministère du Budget et impliqué dans la campagne, a été condamné à quatre ans dont deux avec sursis, et à une amende.

    Enfin, Dominique Castellan, alors patron de la DCNI, a été condamné à trois ans dont un avec sursis.

    J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s