Le Conseil municipal de septembre comme si vous y étiez… ou presque (2)

Conseil municipal, salle Georges Brassens pour cause de crise sanitaire, la suite…

Nous votons sur le tableau des effectifs des agents de la ville. Un rapport traditionnel mais nous constatons qu’il s’agit ici de 6 mutations, démissions, rupture conventionnelle… c’est beaucoup et nous nous interrogeons sur la signification d’un renouvellement aussi important.

La première décision modificative budgétaire de l’année est présentée au Conseil. N’étions-nous pas en droit d’attendre l’insertion ici de l’investissement de 240K€ pour l’aire de jeux des Raguenets, en dépense d’équipement supplémentaire. Également nous attendions l’impact de la crise sanitaire sur les dépenses et recettes de la ville. Réponse de l’adjoint aux finances sur le premier point  : la ville a choisi d’attendre que l’opération soit terminée (!!) pour inscrire cette dépense. Elle attend de derniers éléments pour chiffrer l’impact de la crise du Covid.

Le rapport suivant concerne la gestion 2019 de la SAIEM et l’adjoint aux finances annonce d’emblée « qu’on va aller rapidement »… Il est vrai qu’il s’agit là d’un rapport assez ardu mais néanmoins important et qui mérite qu’on s’y penche. Nous aurions aimé connaître l’actif de la Saiem et savoir par exemple combien de parkings porte la Saiem aux Raguenets et en centre-ville et de commerces au Forum. Nous ne connaissons pas non plus le montant des loyers des commerces habituellement perçus par la Saiem, hors période de Covid où des allègements ont été accordés. C’est une information que nous avons déjà demandée mais qui ne nous a pas été communiquée jusqu’ici. Autre question, la Saiem a vendu des locaux commerciaux à des élus municipaux. N’y a-t-il pas des réglementations à suivre en matière de transparence ? Pour l’adjoint aux finances, pas de problème… Le maire botte en touche en évoquant le prix de vente estimé par les domaines. Notre question, elle,  portait sur la nécessaire transparence d’une telle vente lorsqu’il s’agit d’élus municipaux. Nous demandons pour finir des précisions sur un local commercial situé allée Jean Gabin que la Saiem a acquis récemment, et qui faisait confusion avec un autre que la ville possède dans la même allée et des informations plus générales sur la politique d’achat de commerces au Forum par la ville, via la Saiem. 

Le Conseil vote ensuite les tarifs de location des chalets du marché de Noël, et nous nous étonnons qu’ils soient les mêmes pour les commerçants et pour les associations. Remarque : la ville prend un risque financier si il y a annulation pour cause de Covid. Or, le coût financier du marché de Noël est important, selon l’adjoint aux finances lui-même, entre 30 et 40 K€.    

À suivre…

Une réflexion sur “Le Conseil municipal de septembre comme si vous y étiez… ou presque (2)

  1. Baromètre 2020 : avec la Covid-19, une crise sociale sans précédent

    La crise sanitaire s’est tout de suite transformée en crise sociale. C’est ce que montre la 14e édition du baromètre Ipsos / Secours populaire de la pauvreté, qui enregistre les premières conséquences sociales de la crise majeure en cours.

    Elle met en lumière un recul rare en temps de paix : un Français sur trois a subi une perte de revenus depuis le confinement, une perte « importante » pour 16 % des répondants, principalement des ouvriers et des personnes percevant moins de 1 200 euros nets par mois.

    Pour la première fois, les Français ne voient plus le Smic (1 219 euros sur un mois) comme permettant d’échapper à la pauvreté. Ils considèrent qu’une personne seule est pauvre si elle perçoit moins de 1 228 euros net, soit 165 euros au-dessus du seuil officiel de pauvreté.

    Des vacances et des repas en moins

    L’ajustement du budget repose sur l’aide des associations, le non-départ en vacances et de fortes restrictions alimentaires : un Français sur quatre se prive et un sur sept saute des repas, comme le constatent aussi les bénévoles sur le terrain.

    La fermeture des écoles a entraîné le constat chez 44 % des parents d’élèves que leurs enfants ont pris du retard à cette occasion, jugé « irrattrapable » dans 15 % des cas. Cela réactive chez 81 % des Français la peur que leurs enfants aient plus de risques qu’eux-mêmes d’être confrontés à la pauvreté.

    Une éclaircie, pour finir : plus des deux tiers des personnes interrogées se disent prêtes à s’impliquer auprès des personnes confrontées à la pauvreté, en particulier 78 % des 16-24 ans.

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