Tribune libre

st grat parc urbainVoici  notre tribune libre, à paraître dans le magazine de Saint Gratien  de janvier/février 2019, pour le groupe municipal« Saint Gratien solidaire et citoyen ». Nous avons choisi de revenir sur le budget 2019, voté en Conseil municipal le 21 décembre dernier, et ses répercussions pour le personnel et les Gratiennois.

À ne pas oublier : nous sommes dans un espace restreint de 1 333 caractères…

Budget 2019 : super austérité

Que «la fiscalité de St Gratien soit l’une des plus faibles du secteur», est-ce un objectif municipal ou doit-on plutôt viser à répondre équitablement aux besoins des habitants ?

Derrière les taux d’impôt bas, il y a :

– des usagers pénalisés : nouvelle hausse de +3 % des tarifs des services publics locaux

– une compression historique du budget de fonctionnement (-786 K€) qui pèsera sur la qualité des dits services

– une fonte des investissements : 24 M€ entre 2014-2019, contre 44 M€ entre 2008-2014. Les engagements de rénovation de la salle Brassens et la MJC ne seront pas tenus. Quid des autres travaux (centre de loisirs, salle d’armes, centres culturels) ?

– un personnel communal sommé de « rationalisation » : hausse du temps de travail dans les haltes garderies sans compensation intégrale en RTT

Et comme la charge de la dette est incompressible  – signe du coût des prêts toxiques  – c’est la course aux constructions pour engranger plus de taxes locales, dans une ville déjà la plus dense du 95 !

Marché de Noël : Un vivre ensemble bien mis à mal par l’ostracisme du maire qui fait fermer un stand car la femme qui y travaillait portait un foulard. Son port dans l’espace public n’est pas contraire à la laïcité et les commerçants ne sont pas des agents de la ville !

Bonne année 2019 !

 

9 réflexions sur “Tribune libre

  1. Bonjour,

    Que va faire le monarque après ses shows de communication
    et d’enfumage des maires et de la population ?
    Le Grand bla-bla-bla est d’avance pipé puisque dans la lettre
    à ses sujets, sa majesté a tenu à préciser que certes, elle nous autorisait
    à discuter de tout et de rien, mais qu’à la fin pas une virgule ne sera
    détricotée de ce qui a été fait depuis 18 mois. Alors, cause toujours …

    Voici plusieurs cas concrets à démultiplier en France pour mieux vivre ensemble.
    Par exemple, le CICE (Crédit Impôt Compétivité Emploi), les 20 milliards d’euros
    d’argent public versés chaque année aux entreprises sans aucun contrôle démocratique,
    ne sera pas remis en cause (dixit Macron). Alors pourquoi ne pas aller réclamer notre argent gaspillé par Macron ?
    Les Gilets jaunes du Mans qui sont réfractaires au gaspillage de l’argent des contribuables
    ont donc fait l’effort d’aller occuper le Carrefour du Mans. Pour une autre utilisation de l’argent public.
    (Carrefour a reçu 240 millions d’euros de CICE en licenciant 2300 salariés !).
    La justice la plus élémentaire voudrait que les entreprises qui sont dans le même cas que le groupe Carrefour rende l’argent du CICE !
    C’est l’exemple de la demande des Gilets jaunes du Mans pour la justice fiscale et sociale !
    https://www.ouest-france.fr/pays-de-la-loire/le-mans-72000/le-mans-les-gilets-jaunes-investissent-l-hypermarche-carrefour-6197447

    D’autres exemples à suivre : de la gratuité de l’eau pour les plus démunis
    https://positivr.fr/eau-gratuite-roquevaire-france/
    Des transports autrement :
    https://www.liberation.fr/france/2018/09/04/a-dunkerque-les-transports-gratuits-ca-paye_1676590
    Revenu de base, revenu universel ?
    https://www.numerama.com/politique/321577-une-ville-francaise-veut-tester-le-revenu-de-base-pour-les-personnes-les-plus-fragiles.html
    L’argent des contribuables doit d’abord servir à l’intérêt général, aux services publics, de l’éducation, de la santé…
    Voyez dans ces 2 videos, des exemples de référendums pour l’hôpital public :

    Hors du monde des banquiers d’affaires et du CAC 40 servi par Macron au détriment du peuple,
    Un autre monde est possible, plus juste, plus solidaire, plus fraternel !

    Que faire ? sinon continuer et amplifier la lutte : voyez l’appel de la CGT pour la justice sociale :
    https://www.cgt.fr/documents/5-fevrier-le-grand-debat-sur-le-bitume

    Résistance !

    Robert P

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  2. La FSU appelle à s’inscrire dans la journée d’action nationale interprofessionnelle du 5 février. Le SNUipp-FSU 95 appelle les enseignant.es du Val d’Oise à se mettre en grève dans le cadre de cette journée d’action.
    Il est grand temps que les salarié-es du privé et du public, les chômeurs-ses et retraité-es s’unissent pour revendiquer plus de justice sociale ! Ensemble, le 5 février, mettons-nous en grève pour :

    – une augmentation du Smic, du point d’indice, de tous les salaires, retraites et pensions du public et du privé ainsi que des minimas sociaux ;

    – une réforme de la fiscalité : une refonte de l’impôt sur le revenu lui conférant plus de progressivité afin d’assurer une plus grande redistribution des richesses et d’alléger le poids de l’impôt indirect (TVA, TICPE) pénalisant les salariés et les ménages, le paiement des impôts en France de grandes sociétés (ex. : GAFA),

    – une imposition plus forte des plus hauts revenus et de la détention de capital ;

    – la suppression des aides publiques aux entreprises (CICE, et exonérations diverses, etc.) qui ne servent ni l’emploi, ni la revalorisation des salaires, ni l’investissement de l’appareil productif et mettent à mal notre protection sociale ;

    – le développement des services publics, partout sur le territoire, en réponse aux besoins de la population, avec des moyens suffisants en personnels pour un bon exercice de leurs missions ;

    – le respect des libertés publiques telles que le droit de manifester et la liberté d’expression remis en cause par le gouvernement.
    Et pour défendre :

    – nos conditions de travail et de rémunération (postes, moyens, salaires)
    – l’exigence de services publics de qualité sur tout le territoire et plus de justice sociale
    Il nous faut nous mobiliser pour le financement de ces revendications, et donc pour la justice fiscale car la France en a les moyens, à condition de décider une autre répartition des richesses produites.

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  3. Seuls 15 % des maires sont certains de rempiler aux municipales

    Interrogés dans le cadre d’une étude Ifop pour le groupe LR au Sénat, les premiers magistrats jugent difficile d’exercer leur fonction. Principalement en cause : l’attitude consumériste de leurs administrés.

    La grève des écharpes au scrutin municipal de mars 2020 se précise. Une étude Ifop pour le groupe LR réalisée au lendemain du congrès des maires confirme une enquête du CEVIPOF rendue publique à la mi-novembre. Seuls 15 % des premiers magistrats sont certains de rempiler. 27 % iront « probablement » de nouveau à la bataille. Mais 58 % des maires veulent jeter l’éponge. Un taux qui se révèle plus élevé dans les communes rurales (61 %), naturellement plus pauvres en moyenne que les villes.

    Parmi les motifs avancés, les édiles invoquent en premier lieu des raisons personnelles (35 %) et une certaine usure physique (30 %), devant le désengagement de l’Etat (24 %) et une transmission de flambeau préparée de longue date (6 %).

    « Balance ton maire »

    Mais selon le président du groupe LR au Sénat, Bruno Retailleau, cette crise des vocations plonge, avant tout ses racines dans « l’asphyxie financière des communes » et le « grand remembrement territorial ». Pour l’ancien président du conseil général de la Vendée, la campagne « Balance ton maire » lancée sur les réseaux sociaux contre les hausses de taxe d’habitation a aussi laissé des traces. « Les relations entre l’Etat et les territoires n’ont jamais été aussi mauvaises », martèle l’opposant, qui voit dans la tournée d’Emmanuel Macron auprès des maires de la poudre aux yeux.

    Au total, 87 % des maires jugent difficile d’exercer leur fonction. Une proportion qui décline à 61 % parmi les premiers magistrats de plus de 30 00 habitants qui bénéficient d’un staff administratif et politique étoffé.

    Parmi les raisons invoqués, le niveau d’exigence plus élevé des citoyens arrive en tête. Une attitude consumériste qui vient ébranler la figure d’autorité du premier magistrat, « bon père de famille » respecté de tous. « Si le maire reste l’élu préféré des Français, sa cote ne cesse de reculer dans les villes pour lesquelles nous travaillons », relève Frédéric Dabi, directeur général d’Ifop.

    Vers une grande vague de communes nouvelles

    Mais les élus vont de l’avant. 23 % des maires envisagent la création d’une commune nouvelle. Une proportion importante qui laisse présager une grande vague de fusions de communes à l’issue des municipales. Un mouvement qui pourrait s’accompagner par la fin des transferts de compétences à l’intercommunalité. Trois quarts des maires interrogés souhaitent qu’il y en ait moins à l’avenir.

    Pour faire valoir leurs vues, 70 % jugent « utile » le relais du Sénat. Un raz-de-marée qui dépasse les clivages partisans. Pour Bruno Retailleau, la Haute-Assemblée devra désormais offrir de nouvelles souplesses aux maires. A ce chapitre, le président du groupe LR propose de « déconnecter la gestion de la fonction publique territoriale » de ses consoeurs de l’Etat et des hôpitaux.

    La Gazette des communes

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  4. Mieux que notre 3è petite fleur ? Plus utile aux habitants ?

    Val-d’Oise. L’Isle-Adam retrouve son cinquième arobase
    Après l’avoir perdu en 2016, la commune peut de nouveau afficher ce label qui récompense les municipalités les plus engagées dans le numérique.

    L’Isle-Adam fait de nouveau partie d’un cercle restreint : celui des communes estampillées cinq arobases (@). Ce label, créé en 1999 et décerné chaque année par l’association Villes Internet, récompense les municipalités engagées dans le numérique et sur le web.

    Cet investissement est sanctionné par un ou cinq @. L’Isle-Adam avait déjà obtenu cette note maximum par le passé, mais l’avait perdue en 2016 avant de le retrouver et de figurer au palmarès 2019.

    La Ville a reçu son nouveau label mardi 30 janvier lors d’une cérémonie officielle organisé à la Grande Arche de la Défense (Hauts-de-Seine) en présence des autres récipiendaires.
    Seniors sensibilisés

    Les projets numériques communaux, lancés en 2018, ont compté dans l’attribution des 5 @. Outre la dématérialisation des documents administratifs et l’installation de tableaux numériques dans les écoles, L’Isle-Adam a mis en place, via son Ccas, des actions de sensibilisation aux nouvelles technologies pour les seniors.

    La Ville travaille aussi au développement de son offre wi-fi gratuit dans l’espace public et l’application mobile lancée l’année dernière a été bien accueillie.

    « En une année, cette appli a été téléchargée un peu plus de 1 000 fois, se réjouit Bruno Dion, conseiller municipal délégué aux technologies de l’information et de la communication. Nous avons aussi un compte Instagram et une page Facebook qui tournent bien. »

    Pour conserver son cinquième arobase et rester parmi les villes phares valdoisiennes du numérique, L’Isle-Adam lancera de nouveaux chantiers en 2019.

    Ainsi, en juin, tous les foyers adamois seront raccordés à la fibre optique déployée par le syndicat Val-d’Oise numérique. Grâce à cette technologie, la commune pourra développer son système de vidéosurveillance d’ici à la fin de l’année.

    D’autre part, des rendez-vous en ligne pour l’établissement des passeports et des cartes nationales d’identité vont être créés.

    Quant au kiosque famille, celui-ci devrait être modernisé. Cet outil permet aux parents de payer en ligne la cantine scolaire, d’inscrire leurs enfants à la crèche, à l’école ou au centre de loisirs.

    « Le but est de rendre service aux habitants, lâche Bruno Dion. Bien sûr, tout cela a un coût, mais nous travaillons sur le long terme. »

    La Gazette

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  5. La Gazette
    Val-d’Oise. Un budget participatif de 50 000 euros lancé à Deuil-la-Barre
    La Ville de Deuil-la-Barre (Val-d’Oise) débloque une partie de ses finances pour la réalisation de projets choisis par les habitants.

    La mairie attend les propositions d’habitants pour son premier budget participatif.

    Comme sa voisine Enghien-les-Bains, la Ville de Deuil-la-Barre se lance dans le budget participatif.

    Jusqu’à mi-mars, tout Deuillois peut déposer son idée auprès du comité de sélection, composé de cinq élus et de cinq habitants.

    Les propositions de projets seront étudiées avant d’être déclarées recevables. Entre mars et avril, les projets validés seront présentés lors d’une soirée publique.

    En avril, les administrés voteront. Les projets retenus seront mis en œuvre durant l’été.

    « Ce dispositif entre dans notre processus d’engagement participatif à destination des habitants, explique Muriel Scolan, maire (Dvd) de Deuil-la-Barre. Nous avons commencé par les conseils consultatifs, les comités de quartiers, les diagnostics en marchant. Le budget participatif complète l’action. Nous sommes dans une situation un peu plus à l’aise. Nous avons donc jugé opportun d’en profiter pour faire appel aux bonnes volontés. Nous souhaitons que les habitants s’expriment sur leurs besoins. »

    La municipalité espère que les projets-citoyens porteront sur des sujets liés à l’accessibilité, comme des parcs de jeux pour enfants en situation de handicap, mais aussi l’installation de bornes de recharge pour véhicules électriques.
    3e du Val-d’Oise

    À Enghien-les-Bains, un budget de 100 000 euros est consacré au budget participatif, réparti sur les trois quartiers de la Ville.

    Tout administré à partir de 15 ans peut présenter son sujet.

    Les volets développement durable et cohésion sociale seront encouragés.

    « Nous ne sommes pas les seuls à avoir des idées. Il faut aussi faire remonter celles des habitants. Le projet est de libérer l’esprit d’entreprise et de participation », espère Philippe Sueur, maire (Lr) d’Enghien-les-Bains, sur l’action participative qui a germé au moment de l’élaboration de l’Agenda 2.

    Modalités : le dépôt des projets se fait sur le site de la ville ou par courrier postal.

    Dans le Val-d’Oise, la commune de Courdimanche (agglomération de Cergy-Pontoise) est la première du département à s’être lancée dans le budget participatif. La ville d’Épinay-sur-Seine (Seine-Saint-Denis), s’est aussi engagée dans le budget participatif.

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