À l’Université d’été

L’Université d’été du PCF rassemble, peu avant chaque rentrée, des centaines de militants afin de, selon le discours d’ouverture de Guillaume Roubaud-Quashie, « penser, écouter, renforcer nos convictions, douter, changer d’avis, affiner, infléchir, transformer. Perte de temps ? Luxe insensé à l’heure de si graves périls ? On ne peut agir efficacement qu’à la condition de se défier de tous les prêt-à-penser, en affrontant le monde dans sa réalité, sa complexité, ses contradictions, en se frottant aux concepts dans leur rugosité…

Oui, il faut agir mais il faut penser juste pour agir bien et agir encore pour éprouver les conclusions auxquelles on a provisoirement abouti et penser à nouveau au regard de ce qu’on a entrepris, dans cet aller-retour constant, humble et résolu qui s’appelle le militantisme révolutionnaire. De ce point de vue, l’université d’été est un moment privilégié. »

 

Pour celles et ceux qui n’auront pu se rendre à Montpellier cette année, voici quelques moments de l’UEPCF :

Le discours d’ouverture de Guillaume Roubaud-Quashie :  

https://www.pcf.fr/ue_25_discours_ouverture_grq?utm_campaign=lver81&utm_medium=email&utm_source=pcf

Le discours de Fabien Roussel :

https://www.pcf.fr/ue_25_discours_fr?utm_campaign=lver81&utm_medium=email&utm_source=pcf

La vidéo du discours de clôture de Ian Brossat :

https://www.youtube.com/watch?v=68OjOPbURQE

2 réflexions sur “À l’Université d’été

  1. François Bayrou conspué par ses opposants politiques après son interview

    Le Premier ministre a accordé un entretien en direct sur plusieurs chaînes d’information le 31 août au soir. Et il n’a manifestement pas convaincu les oppositions. Bien au contraire.

    François Bayrou avait prévenu qu’il se battrait « comme un chien » pour convaincre les Français, mais aussi les parlementaires et ses opposants politiques. Ces derniers l’ont, au contraire, renvoyé à la niche. Dimanche 31 août, le Premier ministre accordait un entretien en direct diffusé simultanément sur plusieurs chaînes d’infos, dont BFMTV, pour défendre les orientations budgétaires de son gouvernement et persuader les députés de lui accorder leur confiance lors du vote prévu le 8 septembre. Mais il est désormais plus que probable que le centriste quitte Matignon dans la foulée. Car à en croire les vives réactions suscitées à la suite de sa prise de parole d’une heure et demie, François Bayrou n’a pas convaincu grand monde, malgré son insistance à se dire « ouvert à la discussion ». »Personne n’a rien compris »

    Peu avant cet entretien télévisé, le PS, qui ne cache pas son intention de récupérer la place bientôt vacante, s’exprimait par la voix de son premier secrétaire, Olivier Faure : « Le seul mot que j’attends de lui maintenant, c’est de dire au revoir ». Rappelant que la décision du Parti socialiste de voter contre la confiance est « irrévocable », Olivier Faure enfonce le clou, estimant que François Bayrou n’est pas « un interlocuteur fiable ». Il se rendra toutefois à Matignon jeudi, à l’invitation du Premier ministre, « par esprit républicain ».

    Le RN a, quant à lui, été prompt à réagir dans la foulée de l’interview. Le vice-président du groupe à l’Assemblée nationale, Laurent Jacobelli, a ainsi affirmé que François Bayrou devait « partir très vite ». « Son émission n’a pas servi à grand-chose. Personne n’a rien compris ni à la démarche ni au fond du problème », a, de son côté, réagi Louis Aliot, maire RN de Perpignan. Le parti votera contre la confiance le 8 septembre prochain. Sur BFMTV, le maire d’extrême-droite de Béziers (Hérault), Robert Ménard, raille un François Bayrou « radioactif » : « Il n’y a pas un parti sensé, soucieux de son électorat, qui va faire une concession vis-à-vis de lui », prédit-il. »Le best-of du pire du macronisme »

    A gauche, Marine Tondelier s’est exprimée sur X. La secrétaire nationale des Écologistes qualifie cet entretien de « naufrage ». Selon elle, le Premier ministre « distribue des tapes sur les mains des Français qu’il accuse d’être responsables de la dette et de s’en moquer. Il est irrespectueux avec les oppositions. Il traite par le mépris et la désinformation toutes les propositions qui ne viennent pas de lui ». Du côté des Insoumis, la député européenne Manon Aubry évoque une intervention « absolument catastrophique, le best-of du pire du macronisme : du mépris pour les Français qui n’auraient rien compris, des mensonges sur notre protection sociale… »

    François Bayrou n’a désormais qu’un nombre limité de soutiens, exclusivement issus du centre et d’une partie de la droite – insuffisants, donc, pour lui permettre de sauver son siège à Matignon. L’un de ses proches estimait, au sortir de l’entretien, que le Premier ministre était « toujours combatif et qu’il le sera jusqu’au bout ». Il devra, selon toute vraisemblance, être combatif loin de Matignon.

    publié le 1 septembre à 08h06, Sabrina Guintini, 6Médias

    François Bayrou conspué par ses opposants politiques après son interview : Actualités – Orange

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  2. Rentrée scolaire :

    Alors que 12 millions d’élèves font leur rentrée, Elisabeth Borne a reconnu un manque de 2 500 professeurs. Mais la ministre de l’Education assure que 99,9 % des postes sont pourvus. Elle a annoncé des mesures pour renforcer les équipes de remplaçants et garantir un professeur devant chaque classe.

    Ce lundi 1er septembre, 12 millions d’élèves – moins ceux des Bouches-du-Rhône et du Var – font leur rentrée scolaire en France. La ministre de l’Education nationale, Elisabeth Borne, a reconnu dans la matinée sur RTL un manque de 2 500 professeurs, soit 0,7 % des heures d’enseignement non couvertes. Mais elle a tenu à nuancer ce chiffre, précisant qu’il était « moins élevé que l’an dernier » : « 99,9 % des postes sont bien pourvus dans le premier degré » a-t-elle assuré, ajoutant : « il n’y a quasiment pas de postes non pourvus dans le second degré ».Une baisse démographique et des réformes en cours

    Pour faire face à cette situation, Elisabeth Borne a demandé aux rectorats de renforcer les équipes de remplaçants afin de garantir qu’un professeur soit présent devant chaque classe, non seulement à la rentrée mais tout au long de l’année.

    Cette rentrée scolaire 2025-2026 se distingue par une baisse démographique de plus de 100 000 élèves par rapport à l’an dernier. Malgré cette diminution, le nombre de professeurs reste stable avec environ 853 000 enseignants du premier degré au lycée. Le ministère a ajusté la répartition des postes, avec 470 suppressions dans le primaire, compensées par 324 créations dans le secondaire et 170 postes supplémentaires de conseillers principaux d’éducation, selon les chiffres publiés par « La Dépêche« .

    Parallèlement, plusieurs réformes sont mises en place en cette rentrée, notamment la réforme du baccalauréat, avec l’introduction d’une nouvelle épreuve de mathématiques en première et des modifications du contrôle continu. Le dispositif « portable en pause » visant à mieux faire appliquer l’interdiction des téléphones portables au collège est également développé, avec une généralisation progressive d’ici à la fin de l’année.

    publié le 1 septembre à 11h57, Sabrina Guintini, 6Médias

    Rentrée scolaire : il manque 2 500 enseignants, mais la ministre se veut rassurante : Actualités – Orange

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