La fête !

fête 2019.jpgDu vendredi 13 Septembre 2019 au dimanche 15 Septembre, ne manquez pas l’édition 2018 de la Fête de l’Huma, au Parc Départemental Georges-Valbon à la Courneuve. Cette année marque la 84e édition de la fête de l’Humanité : 50 concerts, 450 stands, un événement populaire, culturel, politique et sportif à ne pas manquer !

Les bons d’entrée sont déjà disponibles en vente militante au prix de 28€. Vous les trouverez ce dimanche 28 juillet à notre stand au marché de Saint Gratien, puis nous serons de retour le dimanche 1er septembre.

Rendez-vous traditionnel depuis 1930, à l’initiative du journal fondé par Jean Jaurès, la fête rassemble chaque année plus d’un demi-million de personnes.

Au programme, chaque année : concerts, meetings, expositions, débats et aussi le village du monde et ses stands internationaux, le village du livre, le forum social ou encore le village du sport, l’espace cinéma, celui des arts vivants  et quantité d’activités pour les enfants.

Côté musique, on attend cette année sur la grande scène : Eddy de Pretto, Marc Lavoine, Shaka Ponk, Kassav’, Les Négresses Vertes, Paul Kalkbrenner, Soprano, Aya Nakamura, Youssou Ndour, L’Or du Commun.

Sur la scène Zebrock : Miossec, Aziz Sahmaoui, Alisce, Niki Demiller, Steve Amber

Les communistes de Saint Gratien et leurs amis seront aussi à la fête pour la sixième année consécutive !

Comment venir au Parc de La Courneuve ?

Depuis juillet 2017, le Tramway T11 dessert le parc depuis Épinay sur Seine et le Bourget : descendre à la station Dugny-La Courneuve.

Plus d’infos sur la fête 2019 : https://fete.humanite.fr/

4 réflexions sur “La fête !

  1. Argenteuil : les emprunts toxiques pèseront sur les municipales
    Entre 2001 et 2007, la mairie a souscrit des emprunts toxiques qui continuent de peser sur les finances locales. Une commission devait en déterminer le coût pour clore le débat… Ses conclusions l’ont au contraire ranimé.
    Argenteuil, le 26 juin. Les emprunts toxiques ont animé le dernier conseil municipal avant l’été. Ils continueront de peser dans les prochains mois, les Municipales approchant. Le Parisien /Antoine Guitteny
    Le 6 août 2019 à 19h46
    Elle était censée clore le débat une bonne fois pour toutes mais, finalement, la commission d’information et d’évaluation sur les fameux emprunts toxiques contractés par la ville, n’a fait que rallumer la flamme d’un débat qui pèsera sur les municipales l’an prochain.
    Pour rappel, entre 2002 et 2007 essentiellement, la ville, dirigée alors par Georges Mothron (LR), a transformé plus de 150 M€ de dette en emprunts « structurés » qui deviendront toxiques quelques années plus tard. À l’époque, bon nombre de communes françaises ont fait la même erreur.
    Un dossier complexe, des conclusions impossibles
    Fin juin, en conseil municipal, les élus de tous bords se sont à nouveau écharpés sur la question. Pourquoi ? La commission devait déterminer combien ont coûté ces fameux emprunts toxiques. Les conclusions ? La complexité des opérations rend « impossible une estimation du coût réel de la dette et de sa restructuration sur la période 2002-2018 ».
    Le rapport souligne également que la ville a malgré tout continué le processus de suppression des emprunts à risques, tout en accentuant « son désendettement pour atteindre un niveau de dette de 380 M€ fin 2018 ».
    Les opposants s’étranglent. Frédéric Lefebvre-Naré (centriste proche du mouvement de Jean-Lassalle) et Fabien Benedict (PS) en tête. Les deux ont participé à la commission et aucun ne valide les résultats obtenus. Le premier a même fait sa propre étude. Il fulmine : « La municipalité a étouffé cette mission, peste le centriste. Nous avons proposé un chiffrage : 93 M€, dont 71 à la charge des Argenteuillais. On se base sur les comptes de la ville ! » Pour lui, le rapport de la mission enchaîne « erreurs, mensonges, et faux purs et simples ».
    « Cette commission est une mascarade »
    Fabien Benedict (PS) et Franc Debeaud (Vive Argenteuil) ne disent pas autre chose : « Cette commission est une mascarade. Comme le résultat ne vous convient pas, vous prétendez qu’il est impossible de conclure. » Et les trois hommes de souligner les manques : directeurs financiers de l’époque non entendus, comptes rendus « bidonnés ». « Et dire que vous prônez la transparence », persifle Fabien Benedict. « On aurait voulu épuiser ce thème avant les municipales, regrette Frédéric Lefebvre-Naré. Mais on est loin d’avoir fini de payer cette ardoise. Comme vous n’assumez pas, on en reparlera. »
    Ils ne seront pas les seuls. Nouvellement arrivé à Argenteuil, le comité local de La République en marche compte bien surfer sur la vague : « Sur les vingt dernières années, les gestions consécutives de Georges Mothron (LR) et Philippe Doucet (PS) ont grévé les finances de la ville », commente Mohamed El Kahodi, coordinateur du collectif Argenteuil Demain.

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  2. La Gazette
    Val-d’Oise. Le maire (Pcf) de Pierrelaye prend à son tour un arrêté anti-pesticides contenant du glyphosate
    Après les maires de Langouët, Us (Val-d’Oise) et en Gironde, Michel Vallade a pris à son tour un arrêté anti-pesticides. Le tribunal vient de suspendre l’arrêté du maire breton.
    L’arrêté est valable depuis le 26 août. Il interdit l’épandage de tout produit contenant du glyphosate à moins de 150 m d’habitation ou d’activité commerciale. (©DR)
    Dans la lutte contre les pesticides, le maire communiste de Pierrelaye, Michel Vallade, a décidé de s’engager à son tour.
    Il a en effet signé la pétition en soutien au maire de Langouët (Ille-et-Vilaine) « dans son combat pour interdire l’épandage de produits phytopharmaceutiques contenant du glyphosate à proximité des habitations et des équipements municipaux ».
    Il indique dans un courrier adressé au président de la République Emmanuel Macron, avoir pris un arrêté identique, « qui répond ainsi à une légitime préoccupation des habitants et des parents de Pierrelaye (une école, un collège, un centre de loisirs et un parc des sports en limite d’urbanisation sont situés à moins de 100 m de la zone agricole »).
    Le maire justifie son acte par le fait que « neuf Français sur dix sont inquiets des conclusions de l’Organisation mondiale de la santé (Oms), qui indiquent que ces produits sont probablement cancérigènes, et se prononcent pour une interdiction totale de ceux-ci bien avant 2024 ».
    Il estime aussi que les pouvoirs publics « en sont conscients puisqu’ils en ont interdit l’usage aux collectivités locales et aux particuliers ».
    Le préfet de Bretagne avait exercé un recours devant le tribunal administratif de Rennes contre l’arrêté du maire de Langouët.
    Un arrêté que la préfecture avait estimé illégal, considérant qu’il n’est pas dans les attributions d’un maire de prendre une telle mesure.
    Mardi 27 août, l’arrêté anti-pesticide du maire breton a été suspendu par le tribunal de Rennes.
    Le maire appelle à l’interdiction de ces produits « dangereux », en concertation avec les milieux agricoles
    Le maire de Pierrelaye estime qu’au stade actuel des connaissances, « tout tend à prouver que ces produits sont dangereux ».
    Il appelle donc à ce que leur interdiction soit mise en place dans les plus brefs délais, et ce « en concertation avec les milieux agricoles et autres chambres d’agriculture ».
    L’arrêté pris le 26 août interdit l’utilisation de tout « produit phytopharmaceutique contenant du glysphosate » à moins de 150 m de toute parcelle cadastrale comprenant un bâtiment à usage d’habitation, d’activité économique ou équipement public.

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