Samedi à Paris !

Le matin, présentation en plein air, sur une place parisienne traversée par des cortèges de gilets jaunes, des 10 propositions du PCF après le grand débat national. Hausses des salaires et des retraites, plan de lutte contre la grande pauvreté, reconstruction des services publics, priorité donnée aux transports collectifs, rénovation énergétique d’un million de logements, suppression de la TVA sur les produits de première nécessité, progressivité accrue de l’impôt, rétablissement de l’ISF et suppression du CICE, pouvoirs pour les salariés dans l’entreprise, nouveau rôle du Parlement, référendum populaire, sortie du pacte budgétaire européen…. Devant une petite foule qui remplissait la place, ces mesures de justice sociale, économique et environnementale, ont été détaillées par divers intervenants :  Eva Ageorges, citoyenne gilet jaune de l’Essonne, sur le pouvoir d’achat, Nacim Bardi, salarié d’Ascoval sur les enjeux industriels, Eliane Assassi, Présidente du groupe CRCE au Sénat, sur la démocratie, André Chassaigne, Président du groupe GDR à l’Assemblée nationale (et sorti à 6 h du matin de l’Assemblée après le vote de la loi Pacte), sur la justice sociale et fiscale, Marianne Journiac, infirmière, syndicaliste des hôpitaux de Paris, sur la santé, Colette Chastagnol, retraitée, syndicaliste, sur les revendications des retraités, Annie Levi-Cyferman, avocate, responsable nationale du PCF sur les droits et libertés, Lola Reboul, lycéenne, sur l’enjeu climatique, Serge Lépine, Maire de Camplong-d’Aude, Meriem Derkaoui, Maire d’Aubervilliers à partir des cahiers de doléances. Certains se sont interrompus pour saluer le passage de cortèges de gilets jaunes. Fabien Roussel a clôturé la matinée et conduit la délégation qui a porté ces revendications au premier ministre dans l’après-midi. On a croisé dans l’assistance quelques visages connus…

L’après-midi, nous avons rejoint la « marche du siècle », entre Opéra et République. « Et un, et deux, et trois degrés…. c’est un crime contre l’humanité ! » Un cortège coloré et dynamique, animé par de très nombreux jeunes, porteurs de slogans « maison » plus imaginatifs les uns que les autres. À l’heure où on les croit trop souvent désintéressés de la chose publique, voici donc la démonstration du contraire.   

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10 réflexions sur “Samedi à Paris !

  1. À sa demande, le parti de Ian Brossat sera représenté sur le plateau de la prochaine «Émission politique» le 4 avril, consacré aux élections européennes.

    Il suffisait de le demander ! D’après nos informations, Ian Brossat, tête de liste de PCF aux européennes qui auront lieu le 26 mai, a obtenu de France 2 que son parti soit invité à débattre sur le plateau du prochain numéro de « L’Emission politique », présenté par Thomas Sotto le 4 avril. Et cela, au même titre que les représentants de La République en marche, des Républicains, du Rassemblement national, de l’UDI ou encore du Parti socialiste.

    Pourtant, ce n’est pas vraiment ce qui était prévu à l’origine. Dans un courrier adressé à la direction de France Télévisions, l’élu en charge du logement à la mairie de Paris s’était plaint que son parti, qui compte une trentaine de parlementaires, n’ait pas reçu de carton d’invitation. Celui-ci avait même dénoncé une « anomalie démocratique », avant que la direction de l’information de France 2 ne précise que le plateau n’était pas finalisé. Sans autre réponse, Ian Brossat avait ensuite appelé à manifester devant le siège de France 2 mardi 19 mars « pour faire respecter le pluralisme et la démocratie ».

    Au final, Ian Brossat devrait bien compléter le casting. Il sera opposé à Jean-Christophe Lagarde (UDI), Jordan Bardella (RN), François-Xavier Bellamy (LR), Raphaël Glucksmann (PS), Yannick Jadot (EELV), Manon Aubry (LFI) et Nicolas Dupont-Aignan (DLF). Reste encore à caler un candidat du côté de LREM.
    Ni sur BFM ni sur CNews

    En revanche, BFMTV, qui organise un premier débat avec les candidats à l’élection européenne ce mercredi, ne répondra pas favorablement aux demandes du PCF, comme annoncé.

    La chaîne d’infos en continu précise que son choix a été motivé par la prise en compte des résultats de la dernière élection présidentielle, des enquêtes d’opinion et de la représentativité politique au parlement. Même chose pour CNews, qui organise un troisième débat le 10 avril.

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  2. VONews
    Île-de-France Mobilités, l’autorité organisatrice des transports, souhaite rendre l’accès aux parkings près des gares gratuit pour les abonnés du Pass Navigo annuel. Ce dispositif vise à les inciter à y laisser leur voiture et poursuivre leur trajet en transports en commun. Certains parkings proposent déjà la gratuité comme à Pontoise et prochainement à Louvres à l’est du Val-d’Oise.
    Et chez nous ?
    http://95.telif.tv/2019/03/18/des-parkings-gratuits-pour-les-abonnes-du-pass-navigo/

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  3. Grève : les trois quarts des Français soutiennent la mobilisation, selon un sondage

    Parmi les Français qui trouvent cette journée d’action de mardi justifiée, 12% disent prévoir d’y participer, tandis que 69% ont de la sympathie mais ne s’y associeront pas.

    DIRECT. Journée de mobilisation nationale : 24% des enseignants du primaire en grève

    La mobilisation s’annonce populaire. Les trois quarts des Français (73%) soutiennent le mouvement de grève du mardi 19 mars, auquel ont appelé les syndicats CGT, FO, Solidaires, FSU Unef et UNL, selon le baromètre* des services publics Odoxa pour la Banque française mutualiste, l’Obs, France Inter et la presse régionale.

    Dans le détail, 35% des personnes interrogées trouvent ce mouvement en faveur du pouvoir d’achat « tout à fait justifié » et 38% « plutôt justifié », contre 27% qui l’estiment « pas justifié ». Le soutien est encore plus fort au sein des agents du secteur public qui sont 88% à soutenir ce mouvement.

    Parmi les Français qui jugent ce mouvement justifié, 12% disent prévoir d’y participer, tandis que 69% ont de la sympathie mais n’y participeront pas. Quelque 14% y sont indifférents et 5% y sont opposés, même s’ils comprennent la mobilisation. Au sein des salariés du service public, ils sont 18% à dire qu’ils ont prévu d’y participer.

    *Sondage réalisé par internet auprès d’un échantillon de Français les 13 et 14 mars et d’un échantillon d’agents du service public du 11 au 13 mars. Échantillons de 1 004 Français représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus et de 1 004 salariés du service public représentatif de la population de salariés du service public en France (méthode des quotas).

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  4. Le Sénat veut « développer des instruments de démocratie directe et de démocratie participative »

    Le groupe de travail sénatorial sur la révision constitutionnelle a fait part le 20 mars dernier de ses propositions visant les instruments de démocratie directe et de démocratie participative.

    Il a proposé de revivifier le droit de pétition devant le Sénat avec :

    Un « droit de tirage citoyen » qui, sur la base de pétitions recueillant un nombre significatif de signatures, permettrait la création, une fois par session, d’une mission d’information sénatoriale.

    Un droit d’initiative législative : une pétition présentée sous forme de texte législatif et ayant recueilli un nombre significatif de signatures pourrait donner lieu, une fois par session, à l’inscription d’une proposition de loi.

    La mise en place de séances de questions posées par les citoyens soit aux membres du Gouvernement, soit aux sénateurs.

    Ces nouveaux outils pourraient être mis en œuvre, sous le contrôle de la Conférence des Présidents, à titre expérimental, dès la session parlementaire 2019-2020.

    Le groupe de travail a par ailleurs proposé que tout projet de loi soumis à référendum soit obligatoirement l’objet d’un contrôle préalable du Conseil constitutionnel, afin de garantir la protection des droits et libertés fondamentaux.

    Constatant que la procédure du référendum d’initiative partagée, qui permet qu’une proposition de loi signée par un cinquième des parlementaires puis soutenue par un dixième des électeurs, était difficile à mettre en œuvre, il a fait deux propositions pour faciliter son déclenchement :

    Il a préconisé d’abaisser de moitié les seuils requis pour enclencher la procédure ;
    Il a proposé de créer une nouvelle procédure initiée directement par les citoyens en inversant les phases de recueil des soutiens.

    Ont également été débattus les moyens de renforcer l’initiative citoyenne territoriale et de clarifier le régime juridique des consultations locales.

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  5. EDF

    Boursier.com, publié le lundi 15 avril 2019 à 07h41

    C’est la « Une » du parisien ce lundi : EDF préparerait une vaste réorganisation avec pour but d’isoler le risque financier que représente aujourd’hui le coût du nucléaire et aussi pour mieux contrôler les prix de vente de l’électricité.
    Une opération jugée « à hauts risques » pilotée par l’Elysée. « Le président de la République y tient, affirme une source proche du dossier. Il considère que le nucléaire est une activité régalienne qui ne doit pas subir les sursauts de la bourse ou des marchés » rapporte une source au quotidien.

    L’objectif est aussi de sortir EDF de l’impasse financière, écrasé par une dette qui s’élève à 37 milliards d’euros, alors que se profile une montagne d’investissements à venir, « un mur estimé à 100 MdsE » … « Reste quelques détails à peaufiner, mais le montage global est validé » avec pour nom de code : « Hercule ».

    « À la demande de l’Etat, actionnaire à 83,7%, EDF a diligenté plusieurs organismes financiers avec lesquels il travaille, dont la SG, JP Morgan, UBS, Oddo ou encore Natixis pour élaborer différents scénarios » poursuit Le Parisien.
    Le calendrier serait déjà arrêté, avec une première étape le 28 mai prochain, date à laquelle se tiendra une réunion du Comité de la stratégie du Conseil d’administration.
    Le 7 juin, les principales modalités de la réorganisation seront présentées aux « tops managers ». Puis le 20 juin, ce sera au tour des organisations syndicales. Le projet passera par Bruxelles en 2020 pour une mise en oeuvre prévue en 2021…

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  6. Tepco

    AFP, publié le lundi 15 avril 2019 à 08h13

    Tepco, opérateur de la centrale accidentée de Fukushima, a débuté lundi le retrait du combustible stocké dans la piscine du réacteur 3, un des plus endommagés, une opération délicate qu’il a plusieurs fois reportée et qui prendra environ deux années.

    C’est la deuxième fois que sera entreprise une telle manipulation, la piscine du réacteur 4 ayant déjà été vidée entre fin 2013 et fin 2014, mais l’état général du réacteur en question était différent: le coeur du numéro 4, contrairement au numéro 3, n’était pas entré en fusion puisqu’il était vide.

    Le bassin de désactivation et refroidissement du réacteur 3 contient 566 assemblages de combustible nucléaire, pièces volumineuses de plusieurs mètres de long qui doivent être sorties avant que ne puissent se poursuivre les autres tâches dans le bâtiment qui a subi une importante explosion.

    Le bâtiment du réacteur 3, qui fonctionnait en partie au combustible recyclé Mox, avait été transformé après l’accident en une forêt de ferraille en vrac. Il a fallu d’abord tout dégager et la piscine, située en hauteur, était aussi pleine de déchets divers.

    Des équipements spéciaux, notamment une grue, ont été installés ensuite pour pouvoir sortir un à un les assemblages. Toutefois, les préparatifs ont pris beaucoup plus de temps que prévu initialement.

    « Nous pensions au départ pourvoir débuter le retrait fin 2014, mais il y avait beaucoup de détritus et nous avons dû agir prudemment en raison de la radioactivité », a expliqué à l’AFP une porte-parole de Tokyo Electric Power (Tepco).

    Le retard est aussi dû à la chute d’un équipement dans la piscine.

    Selon Tepco, « le combustible n’a pas subi de très gros dommages », ce qui en théorie facilite le travail.

    Dans un premier temps, Tepco commence par retirer les sept assemblages non utilisés, ceux qui présentent en théorie le moins de risques. La suite des opérations sera plus longue.

    Le retrait du combustible des piscines des réacteurs 1 et 2, les deux autres unités dont les coeurs sont entrés en fusion, ne devrait quant à lui pas débuter avant 2023. La piscine 1 en contient 392 assemblages et la piscine 2 en compte 615.

    La centrale Fukushima Daiichi, située à quelque 220 kilomètres au nord-est de Tokyo, avait été inondée le 11 mars 2011 par un gigantesque tsunami consécutif à un puissant séisme au large.

    L’alimentation électrique des circuits de refroidissement avait été coupée, entraînant la fusion des coeurs de trois des six réacteurs du site, puis de violentes explosions en raison de l’accumulation d’hydrogène par réaction chimique dans le bâtiment couvrant les unités et où se trouvent les piscines.
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