Vous n’étiez pas en salle des mariages le 21 décembre dernier ? On vous raconte l’essentiel de la séance du Conseil municipal de Saint Gratien !
Après l’adoption du budget 2024, le Conseil vote les subventions aux associations. Comme annoncé en novembre, les subventions aux coopératives scolaires augmentent de +10%. C’est beaucoup ? Relativisons, cela représente +0,10€ par élève. La somme totale pour les 14 écoles s’élève à 2464€, ce qui est infime pour le budget de la ville. La dotation pour les projets des classes de CM2 connaît la même hausse et passe de 80€ par enfant à 88€. Pour mémoire, cette somme était inchangée depuis 2009. Cette année-là, la ville avait supprimé les classes de découverte. Les enseignant·es de CM2 pouvaient bénéficier, sur projet, d’une subvention de 80€ par élève. Or l’organisation de projets pédagogiques voire de mini-séjours coûte de plus en plus cher, la location de cars notamment. Cette hausse ne rattrapera pas les 15 ans de stagnation de ces crédits.
Débat sur la hausse de la subvention de + 40 000€ à l’ASSG. C’est un effet « JO » ! En effet, si la Région a pris en charge les salaires des sportifs de haut niveau (escrimeurs en ce qui nous concerne) en 2023, elle ne le fera plus en 2024 alors que ces derniers s’entraineront intensément à l’approche des JO et donc quitteront momentanément leur emploi. Aucune commission municipale n’a examiné ce point. 
Le Conseil fixe les tarifs des longs séjours d’été pour les enfants et jeunes Gratiennois·es. Aucune commission municipale n’a examiné ce point.
Il s’agit ici d’un éternel débat. Seuls existent des longs séjours depuis la suppression en 2023 des courts séjours de printemps et d’été. Un très faible nombre de jeunes est concerné puisque la ville achète 30 places pour 3 séjours « clés en main » à l’UCPA…. Le coût pour la ville est de 14 700€, soit 0,05% du budget de fonctionnement.
Les inscriptions ont lieu un vendredi de 17 à 19h : premier arrivé, premier servi ? Nous posons la question chaque année.
Pour ma part, je ne cesserai jamais de le répéter à chaque fois : aujourd’hui en France un enfant sur trois ne part pas en vacances. Les enfants des milieux les plus modestes évidemment sont les premiers concernés. Partir de chez soi, découvrir d’autres espaces, d’autres enfants, d’autres activités sportives, culturelles, éducatives, progresser en autonomie, apprendre la vie en collectivité, c’est essentiel. La ville rate quelque chose en se contentant de dire qu’il n’y a pas de demande de la part des familles. On rate quelque chose en se contentant de sous-traiter les séjours à une structure commerciale qui n’a aucun lien avec notre territoire ni avec la population concernée. Partir en vacances, ce n’est pas un luxe, c’est un élément primordial pour se construire. Le maire vante les divers stages pour les enfants et jeunes type 100% sport… mais partir c’est autre chose. À St Gratien, il n’y a plus de classes de découverte, qui permettaient à tous les enfants de CM2 de quitter la ville pour quelques jours, et quasi plus de colos. Cette intervention suscite un tollé parmi les élus de la majorité, pour lesquels la ville n’a pas à « se substituer aux familles » pour permettre aux enfants de partir en vacances. Tout au contraire, j’estime que les collectivités ont un grand rôle à jouer dans l’organisation de ces séjours collectifs qui contribuent grandement à émanciper notre jeunesse.
La ville acquiert une propriété boulevard Pasteur dans le cadre d’un projet immobilier. Il reste un bien à acquérir pour que l’opération, qui ne comptera aucun logement social, puisse débuter.
Nous votons pour « l’identification des zones d’accélération pour les énergies renouvelables », l’énergie photovoltaïque étant celle retenue pour le territoire. C’est une obligation nationale qui ne préjuge en rien de projets spécifiques. Notre appréciation est qu’il était temps ! Depuis 2010 quand le cabinet d’études Solving mandaté par la ville alertait sur le manque d’installations de production d’énergies renouvelables et préconisait leur développement pour échapper en partie à l’envolée prévisible des énergies fossiles… Seulement deux structures communales sont équipées de panneaux, la salle d’armes et les vestiaires du stade Delaune, c’est peu. Y a-t-il d’autres projets sur les bâtiments communaux, notamment les écoles ? Dans le cadre de la révision du PLU, la pose de panneaux photovoltaïques sur les toits des particuliers sera-t-elle permise, alors que c’est interdit aujourd’hui quand ils sont visibles de la rue ? Ce qui dénote un sérieux retard dans la prise en compte de ces nouvelles énergies.. Faut-il d’ailleurs attendre le nouveau PLU ou cette identification permettait-elle déjà la pose de panneaux sur les toits des particuliers quelque que soit leur disposition ? « On en tolère certains » répond le maire…
Dès 2010, nous avions proposé d’engager la ville beaucoup plus fortement vers les énergies renouvelables. Que ce soit la géothermie, les chaudières à granulés de bois, comme le gymnase de la Coussaye à Enghien, ou encore des mini-éoliennes, au sommet des lampadaires pour produire de l’électricité, la chaleur des eaux usées… les pistes ne manquent pas. Cela aurait mérité au moins un débat en commission de développement durable mais ce dossier n’y a pas été examiné.
La ville passe une convention avec un éco-organisme pour la gestion des mégots dans l’espace public.
Peut-être aurons-nous été utiles sur ce sujet ? Depuis 2020, nous avons alerté sur la pollution importante due aux mégots très répandus, notamment aux alentours des cafés. En centre-ville, rue Berthie Albrecht et rue d’Argenteuil, nous avons collecté à deux reprises des quantités phénoménales de mégots disséminés dans les massifs, les grilles d’arbres… Nous les avions même apportés en Conseil municipal ! Depuis, à part le cendrier de poche de TchaoMégot offert aux élus par le maire… rien n’a évolué. Nous soulignons la nécessité d’une campagne d’info en direction des fumeurs pour réduire le nombre de jets de mégots par terre, y compris devant le lycée et les collèges. Collecter, c’est bien, éviter le dépôt au sol, c’est mieux.. Donc une information pédagogique en direction des fumeurs serait bienvenue : flyer, insertion dans le Mag, affichage ciblé, info sur les panneaux de la ville…
Le dernier rapport présenté au Conseil concerne le marché municipal : c’est la traditionnelle hausse des droits de place des commerçants, qui est incluse dans le contrat liant la ville au gestionnaire Mandon-Somarep. Rappelons que ce concessionnaire perçoit environ 100 000€ par an à ce titre. Ce sont 100 000€ taxés sur les 25 commerçantes, qui versent donc chacun 4000 € pour seulement s’installer sur environ 100 marchés dans l’année… 100 000€, c’est aussi 2000 paniers de courses à 50 € prélevés sur le marché. Voilà le premier manque à gagner ! On peut aussi se demander ce que fait la ville pour le marché des 45 000€ annuels qu’elle perçoit du délégataire…
Non seulement nous votons contre cette augmentation, mais nous demandons la création, comme cela s’est fait à Argenteuil et Cergy, d’une commission municipale d’enquête constituée à parité d’élus de la majorité et de l’opposition sur la gestion du marché communal par Mandon. Depuis des mois, nous dénonçons les facturations opaques de fluides, le non-respect du cahier des charges, tel le non-entretien du local poubelles, le non-recrutement de commerçants pour remplacer les départs. Les deux autres groupes minoritaires partagent notre opinion.
Pourquoi cette augmentation de +3,29% ? Cela participe à produire de l’inflation et au renchérissement du marché. Le maire rappelle que ce vote est inclus dans le contrat et que donc le Conseil ne peut pas voter contre, sinon la ville serait mise en défaut « dans le conflit qui l’oppose au délégataire ». La ville s’est donc livrée pieds et poings liés durant les 13 ans de la concession. Aujourd’hui, le délégataire n’assure plus ses obligations, comme tout récemment illuminer le marché pour les fêtes, il n’y a plus de commission tripartite entre la ville, Mandon et les commerçants. « On est en fin de parcours » selon l’adjoint au commerce… espérons que cela ne sera pas aussi la fin du marché !
Le prochain Conseil municipal aura lieu le 21 mars 2024. Une date bien lointaine ! Souhaitons qu’il ne comporte pas 23 points à l’ordre du jour comme celui de décembre, ce qui ne permet pas d’avoir un débat sérieux sur chaque dossier.
Vous n’étiez pas en salle des mariages lors du dernier Conseil municipal de Saint Gratien ? On vous en raconte les grandes lignes !
D’autres priorités auraient pu être choisies : développement durable avec une accélération sur la végétalisation, notamment des cours d’école et les toilettes scolaires (30 000€ seulement sont budgétés pour la réfection des toilettes de l’école Grusse Dagneaux mais en même temps les toilettes filles à Jean Jaurès fuient…). Or il faudrait un véritable plan d’urgence pour les toilettes des écoles maternelles et élémentaires : rénovation, accès aux élèves en situation de handicap… C’est un élément important qui participe à l’ambiance d’un établissement. Nous proposons de faire un état des lieux en faisant le tour des écoles avec des élu·es de la majorité et de l’opposition, en collaboration avec les directeur·trices d’école. Valérie Pécresse avait elle-même reconnu le problème lors de sa visite du lycée en septembre dernier, et lancé des travaux.
Enfin, créer du liant entre les quartiers devrait être aussi une priorité au vu des événements de fin juin : élargissement des horaires de la bibliothèque Motordu et rénovation de la passerelle sont deux vrais sujets. Élargissement et couverture de cette passerelle devraient être envisagés. Ce serait un signe donné aux habitants des Raguenets que la ville se préoccupe aussi de leur quartier. Cela aurait été possible en décalant le budget enfouissement. C’est un sujet essentiel que nous avions déjà soulevé il y a plus d’un an en réunion de quartier aux Raguenets.
Le maire revient sur le sujet de la passerelle qu’il n’est plus possible de réparer : il faudra la déposer et travailler avec la SNCF pour trouver la « meilleure solution » et faire que les gens qui ne sont pas utilisateurs des transports puissent passer d’un côté à l’autre. Ce point faisait l’objet d’une de nos questions orales.
Îlot de fraicheur pour la cour de Raymond Logeais pour 60 000€ : c’est peu ? À comparer avec la somme prévue pour la rénovation d’une salle au Forum de 50 000€…

Nous votons le procès-verbal de la séance de novembre, ce qui est assez inhabituel. Cette fois-ci, nos interventions sont correctement retranscrites : c’est donc possible ! Si nous insistons tant sur le PV, c’est que c’est la seule façon pour les citoyen·nes qui n’ont pas assisté à la séance de connaître la teneur des échanges, puisque la ville ne retransmet pas les Conseils municipaux en ligne. On le regrette ! De nombreuses villes ont recours à ce procédé, qui permet à chacun·e de s’informer sur le travail de leurs élu·es.
Deux spectacles seulement de la saison culturelle se déroulent cette année à Georges Brassens. Le maire fait remarquer qu’une grande salle est difficile à remplir, que la politique culturelle de la ville a un certain positionnement et fait face à la concurrence des villes voisines et de Paris, et que des spectacles importants ont un certain coût… de même que l’utilisation des salles a également un coût en terme de personnel, de chauffage. Tout ira mieux nous promet le maire quand Claudel aura été reconstruit et le centre du Parc réhabilité. Certes ! Mais notre question reste entière sur la sous-utilisation de la salle Brassens…
Les réponses du maire à nos questions de décembre…
Réponse du maire : il y a effectivement un plan de rénovation. La ville a rencontré cette semaine les représentants du Département et de la Région pour financer cette rénovation dans le cadre d’un contrat d’aménagement régional, ce qui permettrait d’engager les études dès 2024, pour des travaux en 2025. 


Des interventions ont lieu ces jours-ci sur les fenêtres du centre de loisirs. Cet équipement ancien et peu adapté à l’accueil de groupes d’enfants va-t-il faire l’objet d’une rénovation ? 



Réunion de quartier ce jeudi 14 décembre 2023 dans le quartier du Parc, avec comme à l’accoutumée une assistance assez nombreuse dans la salle principale du centre culturel.
Peu de présentations de projets cette année. En dehors d’un point sur la sécurité publique, thème à la mode s’il en est, seule la réhabilitation du centre du Parc fera l’objet d’une courte et incomplète présentation. Certes, le projet n’en est qu’à ses prémices, 50 000€ ont été budgétés pour les études et une « concertation » engagée avec les associations qui utilisent les locaux. Le bâtiment est en assez mauvais état, nous le déplorons depuis des années car il est très utilisé pour des activités variées, hélas dans des conditions relativement mauvaises. En effet, les salles sont partagées par les différentes associations ce qui peut occasionner des nuisances ou inconvénients pour les uns et les autres. Difficile en effet de dérouler son tapis de yoga dans une salle ouvrant directement sur l’extérieur et où circulent les adhérents d’autres activités… le sol est vite sali, pour ne donner que cet exemple. Les utilisateurs, premiers à savoir ce qui doit être amélioré, demandent donc des salles dédiées avec rangements adéquats, en plus de la nécessaire réhabilitation du bâtiment, qui doit être isolé et grandement rénové. Hélas… on s’aperçoit au fil des échanges que cette demande restera lettre morte puisqu’aucun agrandissement des locaux n’est envisagé. Pourtant le terrain sur lequel se trouve le centre le permettrait sans problème, et le centre est redisons-le, très utilisé : environ 400 personnes par semaine pour ses quatre salles. S’oriente-t-on vers une rénovation a minima au lieu de profiter de l’occasion pour donner aux associations des locaux plus spacieux et plus adaptés ? Ce serait dommage.
La question du marché municipal revient sur la table. Marché en grande difficulté, géré par un concessionnaire qui ne répond pas à ses obligations et dont les pratiques envers les commerçants sont régulièrement pointées par la presse locale.. Notamment le local poubelles est dans un état déplorable et ne permet plus le dépôt et le tri des déchets dans des conditions convenables. Hélas, que faire ? La ville s’est engagée pour une concession de 13 ans, et jusqu’en 2030, il sera très difficile de revenir à une régie municipale, seule issue pour sauvegarder ce commerce de proximité et lieu majeur de lien social en ville. Je doute que notre marché, que la majorité municipale accuse volontiers de tous les maux, soit réellement deux fois plus cher que les marchés environnants, et je doute aussi que le maire soit le mieux placé pour une étude comparative des prix.. lui qui ne fréquente le marché que les veilles d’élections… et uniquement pour serrer les mains.
Enfin, le sujet du vélo s’invite dans le débat grâce à « Saint Gratien à vélo », association qui travaille à faciliter la circulation des bicyclettes dans notre ville. C’est la question des arceaux à vélos qui est abordée, avec le regret de voir malgré des demandes répétées, que le stationnement des vélos reste compliqué à Saint Gratien : manque de places devant la gare, devant la médiathèque et le cinéma, devant le magasin Carrefour où les arceaux sur le trottoir gênent le passage des piétons.. Les embouteillages récurrents à la sortie des écoles sont aussi pointés. Pourquoi pas de « pédibus » ou de « vélobus » pour accompagner les enfants ? Le maire se contente de vanter sa politique en matière de déplacements doux, affirmant que Saint Gratien est reconnu pour être à la pointe de l’innovation en matière de développement durable.. assertion péremptoire mais que, hélas, nous ne partageons pas. Soulignons quand même un moment de franche gaieté quand le maire explique que s’il n’y a pas d’arceaux devant la salle d’armes pourtant tout récemment rénovée, mais seulement un local fermé à clef réservé aux initiés, c’est parce qu’il s’est fait lui-même voler son vélo à cet endroit lorsqu’il était collégien ! Un traumatisme compréhensible mais devenu une aversion chronique au vélo ? 





Nous votons également contre la traditionnelle dérogation au repos dominical pour certains commerces. Le maire peut en effet accorder une dérogation au repos du dimanche. Il s’agit de commerces alimentaires (9 dimanches), de concessions automobiles (5 dimanches), librairie (2 dimanches) et coiffure ( 5 dimanches). Nous faisons remarquer que la loi détermine déjà les activités pour lesquelles le travail du dimanche est nécessaire : santé, restauration, transports, culture, certains commerces ou industries.. Au-delà, aucune raison économique et sociale ne justifie un élargissement des dérogations déjà nombreuses sur le travail du dimanche.
Le travail du dimanche ne crée pas d’emplois car les consommateurs n’ont pas plus d’argent à dépenser, particulièrement en cette période de crise.
Lors du Conseil de septembre, nous avions en effet proposé que la ville vote la motion de l’association « Advocnar », laquelle propose de limiter les vols de Roissy à 440 000 et d’établir un couvre-feu. Notre question était la suivante : « à quelles conditions la ville envisage-t-elle de voter une telle motion ? » Réponse du maire, reprise au PV : « Nous venons en effet de recevoir une proposition de vœu qui nous semble totalement justifiée. Je la proposerai donc à tous les groupes pour l’inscrire lors du prochain Conseil municipal ». Hélas, on dit souvent que les promesses n’engagent que ceux qui y croient. Le maire ne nous a pas proposé de texte en amont du Conseil, nous trouvons le soir-même un texte de deux pages sans avoir pu en prendre connaissance auparavant. Et surtout, ce texte n’est pas celui de l’Advocnar sur lequel portait notre question orale de septembre. Nous ne savons pas de qui il émane mais il est très en retrait des propositions de l’association puisqu’il ne reprend ni le plafonnement du nombre de vols, ni le couvre-feu, ni même le détournement des vols de fret sur l’aéroport de Vatry. Il se contente du minima, en insistant beaucoup sur l’activité économique liée aux aéroports franciliens, et demande simplement une limitation de l’activité de nuit, le renouvellement de la flotte pour des avions moins bruyants, la généralisation des approches dites « d’éco-pilotage » censées être moins bruyantes et l’insonorisation des logements les plus exposés. Bref, des mesures techniques dont nous doutons qu’elles suffisent à réduire le bruit et la pollution. Aucun débat sur la question n’a eu lieu au sein du Conseil, le maire étant pressé de clore la séance. Pourtant le sujet l’aurait mérité. Nous avons voté cette motion tout en la jugeant bien insuffisante pour lutter contre les nuisances aériennes. On revient prochainement ici sur les propositions de l’Advocnar.
J’ai évoqué en séance uniquement la partie « orientations » du document, la situation financière de la commune ayant déjà été abordée par Stéphane Bauer. Voici mon intervention.
2.Depuis des années, nous alertons sur la non-revalorisation des crédits aux écoles, inchangés depuis….. trop longtemps. Je lis que ceux-ci vont être revalorisés de +10%. En effet, la forte inflation a beaucoup pesé sur le « panier de la maîtresse », notamment l’augmentation du prix du papier. Je pense que le domaine scolaire est l’un des plus essentiels de l’action municipale, et que cela passe par des moyens suffisants accordés pour ce secteur. L’augmentation ne rattrapera pas malheureusement toutes les années de stagnation, voire de recul en cas d’inflation. Le maire confirme que les crédits de 80€ par élève alloués pour les projets des classes de CM2 vont être revalorisés à la même hauteur.
3.Nouveau motif de satisfaction : nous alertons depuis que le dérèglement climatique est devenu évident aux yeux de tous, sur la nécessaire adaptation des cours d’école, îlots minéralisés de chaleur s’il en est. Je suis contente de voir que nous avons été entendus ! Pourtant le maire n’avait pas semblé très réceptif lors des deux « questions orales » que nous avions posées sur le sujet en juin 2022, puis en septembre 2022. Il nous répondait alors que ce n’était pas des questions de Conseil municipal… ou que les cours étaient toutes suffisamment arborées…notamment celle de Logeais, qui pourtant ouvre le bal des « ilots de fraîcheur »… Nous serons évidemment attentifs à ce que ces travaux ne soient pas que « cosmétiques », qu’ils concernent à terme l’ensemble des 14 cours et je souhaite que la commission scolaire y soit associée, ainsi que les enseignants, parents et… enfants !
J’ai d’ailleurs une question sur l’allusion faite dans le document budgétaire aux travaux dans les écoles pour 2023, l’adjointe en charge du secteur m’ayant indiqué en commission scolaire qu’aucun n’avait été réalisé durant l’été 2023..






En ce qui concerne le personnel, deux sources d’inquiétude pour nous.

