Après les Karellis en Savoie, Aix-en Provence, Angers, c’est à Strasbourg, pour la deuxième fois, que les communistes se sont retrouvé·e·s pour leur université d’été. Un bon millier de cocos rassemblé·e·s le temps d’un week-end !
On y était, comme déjà souvent lors des éditions précédentes. Nous apprécions ce rendez-vous, politique bien sûr, mais qui est aussi un moment culturel, scientifique, littéraire, historique, artistique, international… convivial et festif !
Voici très modestement quelques échos de l’Université, en plusieurs billets, tant le sujet est riche.
Un mot tout d’abord sur la ville de Strasbourg. Ce fut une belle découverte pour nous que cette superbe cité alsacienne, où les transports collectifs et les modes de déplacements doux ont une si belle place ! En sortant de la gare, c’est un vrai choc que de découvrir les centaines de vélos garés à proximité. La démonstration, mais on n’en doutait pas, que lorsque des aménagements adéquats sont réalisés, nombre d’habitants choisissent de se déplacer en vélo. Les Gratiennois sont-ils différents des Strasbourgeois ? Certainement non ! Ce qui a été réalisé à Strasbourg est possible ailleurs.
Très peu de circulation automobile en ce week-end, et donc une atmosphère paisible et des rues piétonnes très agréables à arpenter, même si notre temps de promenade a été assez réduit ! Se déplacer dans Strasbourg est particulièrement facile grâce à sept lignes de tramway, qui à un tarif modique, sillonnent à une bonne fréquence tous les quartiers de la ville, sa banlieue et peuvent même vous emmener jusqu’en Allemagne ! Un transport très emprunté par les habitants à toute heure de la journée. Logés assez loin du lieu des ateliers, nous avons pu grâce au tram relier la fac et la résidence universitaire en un temps record matin et soir. Ceci nous conforte dans l’idée que le tramway est un extraordinaire moyen de transport pour nos villes, et qu’il nous faut continuer à réclamer à nos élus d’œuvrer pour que les lignes de tram qui s’arrêtent aux portes de notre ville, que ce soit à Épinay ou Argenteuil, soient prolongées jusqu’à Saint Gratien. Premier enseignement, inattendu, de l’université 2023 !
Revenons sur l’événement lui-même. L’Université d’été, c’est trois jours de rencontres avec des militant·e·s et sympathisant·e·s du PCF de tous âges venu·e·s de toute la France, des responsables du PCF et des élu·e·s communistes, des intervenant·e·s divers·e·s, chercheurs et chercheuses, universitaires, journalistes, spécialistes pour confronter savoirs, expériences, initiatives et propositions. Des débats, échanges, exposés sur tous les grands sujets d’actualité politique en France et dans le monde. Un moment de réflexion et d’approfondissement que nous avons rarement dans le cours de l’année, pour connaître, comprendre, échanger des expériences pour mieux agir… 
Pratiquement il faut une très bonne organisation pour préparer les ateliers et prévoir les intervenant·e·s, recevoir, nourrir, héberger le millier de participant·e·s : c’est rodé et ça fonctionne sans ratés, merci au directeur de l’Université, Guillaume Roubaud-Quashie et aux militant·e·s mobilisé·e·s pour l’occasion.
Changement climatique, désordres du monde et paix, mobilisations sociales et crise démocratique étaient particulièrement au menu de cette édition 2023.
À l’Université d’été, on a pu cette année se former à la communication digitale et à la prise de parole en public ; débattre du droit au logement avec Ian Brossat, maire-adjoint de Paris ; passer les frontières pour s’informer de la situation en Palestine, en Autriche, au Congo, à Cuba avec André Chassaigne ou des enjeux du parlement européen ; écouter Philippe Rio, le meilleur maire du monde, sur l’urgence de République ; s’intéresser à notre organisation politique, son renforcement, son histoire, la place qu’on y donne aux femmes ; approfondir les questions de transition énergétique, en planchant sur les zones à faibles émissions, la place de l’écologie dans le monde du travail, dans l’agriculture ou dans l’industrie, ou bien encore fouiller les travaux du GIEC avec un climatologue ; se pencher sur les politiques migratoires avec un historien ou un acteur majeur de la solidarité ; réfléchir sur les questions de paix face aux désordres du monde avec Francis Wurtz et Hubert Védrine ; participer au travail des élu·e·s sur leur campus et s’interroger sur les relations police-population, les services publics, les quartiers populaires… et enfin assister à un meeting de Fabien Roussel, accompagné de travailleurs de l’usine de Clestra d’Illkirch, en lutte depuis des semaines, ou au discours de clôture avec Léon Desffontaines, chef de file des communistes pour les élections européennes de juin 2024.
Le choix est souvent difficile entre toutes ces offres… et évidemment nous n’avons pas tout vu.



Photos S.B./I.V.
À suivre…
Pas besoin d’instruments particuliers, une bonne paire d’yeux suffisent… et une nuit noire. Hélas ! Dans la majorité de nos villes, la pollution lumineuse, due notamment à l’éclairage public, rend les étoiles invisibles. C’est le cas à Saint Gratien.
Depuis plus de 20 ans, votre association milite pour limiter l’impact de la lumière artificielle. Les résultats de cette étude vous ont-ils surpris ?
Souvent, on croit qu’il n’y a que les grandes villes qui produisent de la lumière. Or, ce n’est pas le cas. La lumière se diffuse à distance des sources, sur des dizaines et des dizaines de kilomètres à la ronde. En 2015, on a publié une carte de la pollution lumineuse en France. On voit très bien qu’il existe encore très peu d’endroits où l’on a une bonne qualité de nuit, soit ce sont des zones inhabitées, dans les montagnes par exemple, soit ce sont des zones avec une densité de population très faible, la fameuse « diagonale du vide ». La totalité des communes sont beaucoup trop éclairées par rapport à ce qu’est la réalité du rythme biologique dont nous avons besoin, d’où l’importance de réduire la quantité de lumière émise. Mais pour cela, il faut une prise de conscience à l’échelle nationale. Car si une commune agit au mieux mais que toutes ses communes environnantes ne font rien ou augmente les sources lumineuses, son effort va être fortement amoindri.
Les effets de la lumière artificielle sont nombreux et touchent aussi bien les humains que les animaux ou les insectes et même les plantes. Quelles en sont les conséquences ?
D’autre part, le périphérique est un ouvrage communal, il est donc géré par la ville de Paris. Saint Gratien s’immisce-t-elle dans la gestion de la ville de Paris ? On imagine le tollé dans la situation inverse !
La suite de notre compte-rendu du Conseil municipal du 27 juin 2023 à Saint Gratien…
Nous insistons sur la nécessité d’une concertation large. Le PLU ne doit pas rester un document technique mais être expliqué et débattu avec le plus grand nombre d’habitants possible. Trop souvent ces procédures restent confidentielles. Espérons que le cabinet que la ville sollicite saura rendre accessibles les différents axes du futur PLU et surtout que la concertation sera réelle. Au moins une réunion publique devrait se tenir.
En ce qui concerne le développement de la ville, on en reste à des objectifs louables mais très généraux : « maintenir et continuer à développer dans la mesure du possible l’offre en services et commerces »… bien sûr mais à l’heure où le marché par exemple se meurt…cela risque de rester un vœu pieux. 
Pour protéger la biodiversité, reparlerons-nous de l’extinction de l’éclairage public, si nuisible pour les populations d’insectes ?
Qu’en est-il du plan vélo de la CAPV et comment sera-t-il intégré dans le nouveau PLU ?
Rien sur les nuisances sonores dues aux transports, notamment les nuisances aériennes ? 
La suite de notre compte-rendu du Conseil municipal du 27 juin 2023 à Saint Gratien…
Le rapport qui suit est un des dossiers les plus importants de ce Conseil : le vote du compte administratif 2022, qui retrace les dépenses et recettes réelles.
Nos questions (qui font rarement l’objet de réponses…) et remarques


À Eaubonne, structure accro-ludique, bulles géantes, sports de raquette, bibliothèque de rue, tir à l’arc, mini-golf, jeux d’adresse, éveil musical, atelier jardinerie…sont proposés aux enfants. Pour les ados, graff, tir à la carabine laser, et soirées « jeunesse », soirées à thèmes les vendredis et samedis soirs.
À Ermont, théâtre en plein air…






