Conseil d’avril

Conseil municipal à Saint Gratien ce jeudi 15 avril 2021.

Ne le ratez pas ! Les séances se faisant rares ces temps-ci, le dernier Conseil s’est déroulé le 11 février, et il faudra attendre le 21 juin pour le suivant. Hélas, qui dit échanges moins fréquents dit aussi décisions moins partagées. Nos contacts sociaux ont beau être plus compliqués par la situation sanitaire, on ne doit pas pour autant confiner la démocratie.

La séance se déroule à quasi huis clos à partir de 18h30, salle Georges Brassens, plus vaste que la salle des mariages de la mairie.

La ville a enfin consenti à diffuser les débats sur sa page Facebook. Nous le réclamions depuis que la pandémie a réduit ou interdit la présence de public. C’est une pratique courante dans de nombreuses villes, y compris en temps ordinaire. Une bonne idée pour favoriser l’information des citoyen.nes, et encourager leur implication. Malheureusement, Saint Gratien a investi au minimum, et nous regrettons la piètre qualité de la retransmission. Là encore, d’autres villes ont jugé que la démocratie méritait mieux : caméra principale sur le maire bien sûr, mais gros plan possible sur l’élu.e qui intervient avec l’indication de son nom, et surtout son correct ! À Saint Gratien, les élu.es minoritaires sont carrément hors champ… 

À suivre nos questions orales, seule manière pour nous d’intervenir sur l’ordre du jour de la séance.

Vive la pub ?

Petit retour sur les principaux points du Conseil municipal du 11 février 2021, et nos appréciations sur les différents dossiers.

Nous avons voté contre le contrat de concession pour la disposition, l’installation et l’entretien du mobilier urbain. Voici pourquoi.

Par « mobilier urbain », il faut entendre principalement les panneaux publicitaires,  d’affichage municipal, d’affichage libre et les abris-bus. Ni les bancs, ni les poubelles, ni les arceaux à vélos… ne sont ici concernés. La ville s’engage sur 15 ans, l’affaire n’est donc pas anodine et mérite un débat approfondi. Le contrat a été préparé par la commission d’appel d’offres, mais c’est le maire lui-même qui a poursuivi les négociations avec la société Decaux pour aboutir à la proposition présentée au Conseil municipal. Le contrat concerne donc l’installation du nouveau mobilier, son entretien et le versement d’une redevance à la ville (45K€ annuels et une part variable très aléatoire). Il s’agit de mobilier « rénové » qui pourrait être changé à mi-contrat pour faire évoluer les panneaux digitaux ou numériques.

Nous regrettons depuis le début l’absence de toilettes publiques dans ce contrat alors que la demande s’est fortement exprimée en ville, notamment lors de grands événements comme le festival, le marché de Noël (les commerçant.es sont alors autorisé.es à utiliser les toilettes de l’école Grusse Dagneaux !), mais aussi pour la vie quotidienne.. C’est une demande que nous avons portée en Conseil municipal dès septembre 2019 et ensuite à chaque commission. Les  seuls sanitaires de la ville sont implantés au parc Barrachin et au jardin du petit lac, mais les deux sont laissés à l’abandon sans entretien. Le maire argue de trop « fortes contraintes techniques » (évacuation d’eau et électricité) qui empêcheraient cette installation. On reste pantois devant l’argumentation… Comment font donc les communes voisines ?

Decaux est aussi le leader mondial de mobilier urbain concernant les transports alternatifs. C’est donc une belle occasion manquée pour équiper la ville de matériels performants dans ce domaine. Existent notamment des bancs appelés « 3 en 1 » avec abris à vélos intégrés et prise pour recharge téléphonique. Selon le maire, puisque c’est la collectivité qui entretient ce mobilier, cela n’avait pas à rentrer dans le contrat avec Decaux. (Nous reviendrons sur ce sujet car on ne peut se satisfaire des équipements gratiennois dans ce domaine !)

Oubliée aussi la demande d’abris à poussettes au pied de l’aile des affaires scolaires…

Quid de l’information municipale ou culturelle dans les différents quartiers de la ville ? Les habitant.es des Raguenets notamment se plaignent d’un manque d’information culturelle. Il faut être particulièrement attentif à l’emplacement des supports informatifs.

Y a-t-il vraiment nécessité d’une colonne culturelle ? Elel était initialement prévue devant la mairie. Nous pensons qu’il faut revoir cet emplacement, pour un endroit plus central et plus passant, à la gare ou en centre-ville. C’est ce qui sera finalement retenu, la colonne sera implantée rue Berthie Albrecht.

On ne peut que s’étonner du fait qu’il n’y ait pas eu de redevance annuelle versée par Decaux dans le précédent contrat qui courait sur 12 ans. Étonnant pour une ville qui se pique régulièrement d’une « gestion rigoureuse »…

Nous nous interrogeons sur le pourcentage requis pour obtenir le versement de la part variable de la redevance. La ville peut-elle vraiment espérer une redevance de 65K€ ? Le seuil nécessaire pour déclencher la part variable sera-t-il jamais atteint ? Ce n’est pas le cas par exemple dans le contrat qui nous lie avec Indigo pour le stationnement payant.  On peut se demander si Decaux encaissera sur Saint Gratien les 400K€ de recettes publicitaires nécessaires pour déclencher cette part de redevance. Difficile à dire, puisqu’il est impossible de savoir quel chiffre d’affaires Decaux a réalisé ces dernières années à Saint Gratien.

Enfin, une remarque plus générale, qui n’a pas été abordée en Conseil municipal où nous aurions vite été coupé.es pour « hors sujet » ! Nous sommes très critiques sur la politique de la ville en matière de concessions. Celle du marché rapporte certes environ 45K€ par an à la ville mais la gestion commerciale laisse grandement à désirer. Indigo gère le stationnement payant (194 places au P1 et 594 places en voirie, contre une redevance de 6000€ à la ville) mais son rapport d’exploitation n’a pas été présenté au Conseil municipal. Pas de débat donc sur cette question. La ville pratique également depuis des années une politique d’externalisation des services : la restauration scolaire est confiée à la société Sogérès (tarifs élevés et qualité médiocre des repas), l’entretien des bâtiments communaux est assuré par la société Saturne (qualité du service remise en cause, notamment par les utilisateurs des locaux scolaires). La liste n’est pas exhaustive. Pour quels services rendus à la population ?

À suivre…

En garde !

Petit retour sur les principaux points du Conseil municipal du 11 février 2021, et nos appréciations sur les différents dossiers.

Réhabilitation de la salle d’armes

Nous sommes pour cette opération bien entendu ! L’état de cet équipement fait qu’une réhabilitation est nécessaire depuis plusieurs années déjà. La toiture notamment n’assure plus une étanchéité satisfaisante et  les jours de pluie, les pistes prennent l’eau. Des infiltrations d’eau par le sol ont aussi entraîné des détériorations des pistes métalliques.

Pour autant, nous avons des questions sur cette réfection.

Une constatation regrettable : le « Mag » de la ville nous en apprend autant que le rapport présenté au Conseil municipal. Très dommageable pour le rôle des élu.es qui débattent et votent les travaux. Le maire bafouille que les délais d’impression ont accéléré la parution… il aurait suffi d’attendre le numéro suivant. Assez révélateur de la place peu importante que donne la majorité à une assemblée pourtant décisionnaire.   

Nous nous interrogeons sur la disparition des subventions (État via l’agence nationale du sport, région, département) qui n’apparaissent plus alors qu’elles étaient dans les dossiers des commissions. Seront-elles de 500 ou 600K€, pour un total de travaux qui s’élève à 2,2 millions ? Rien d’assuré à ce stade. D’autant plus que le dit montant a doublé depuis septembre..

Pourquoi des panneaux photovoltaïques, assurément fabriqués en Chine, et non des panneaux solaires pour alimenter en eau chaude les douches de la salle d’armes ? Problème de toiture pas assez solide ? Clairement oui ! L’adjoint aux sports botte en touche en affirmant qu’il n’y a pas nécessité d’une quantité régulière d’eau chaude, son utilisation restant ponctuelle.   

Le problème de l’infiltration d’eau provenant du collège et imbibant les murs par capillarité est -il résolu par le système de la cuve ? Comment sera évacué l’eau de celle-ci ? Le « Mag »… encore lui.. précise que « les eaux pluviales seront valorisées » alors que le rapport du Conseil indique seulement qu’elles seront évacuées. « Vous devancez le débat » nous répond le maire, puisque nous n’en sommes qu’aux premières étapes. Espérons que nos questions seront prises en compte avant que le projet ne soit finalisé.. il sera alors trop tard.  

Que sera-t-il proposé aux scolaires et au club d’escrime pendant les travaux ? On y réfléchit, nous déclare le maire, sans en dire davantage.

Comment les utilisateurs et utilisatrices de la salle, maîtres d’armes et club sont-ils associé.es ? Selon l’adjoint aux sports, aucun problème de ce côté-là. Nous restons un peu dubitatifs.. L’avis des escrimeurs et escrimeuses utilisant la salle est primordial, notamment celui des maîtres d’armes qui connaissent parfaitement leur lieu de travail et d’entraînement, même si le dossier concerne des points techniques qui touchent la structure de l’équipement, comme nous le dit l’adjoint. Ils et elles doivent être associé.es tout au long de la procédure et des avancements du dossier et pas seulement informé.es quand le projet est définitivement fixé.  

Enfin, les honoraires de maîtrise d’œuvre nous paraissent exorbitants : 17,5% des travaux ! Pas de réponse sur ce point.

Quant aux retombées positives que la ville peut espérer après cette rénovation, le devenir des champion.nes formé.es à Saint Gratien, ou encore le rayonnement de l’escrime auprès des jeunes Gratiennois.es… la question est « hors sujet » pour le maire.. Le Conseil n’en débattra donc pas.

À suivre..

La cantine pour tous !

Questionné par nos soins lors du Conseil municipal du 11 février 2021, à propos des travaux d’agrandissement du réfectoire de l’école Grusse Dagneaux, le maire indique que plus aucun enfant n’est désormais refusé dans les cantines gratiennoises.  

Pour cause de manque de places dans ses réfectoires, la ville a inséré dans son règlement de la restauration scolaire la possibilité de n’accepter que les enfants dont les deux parents travaillent. Cette disposition est contraire à la loi, comme nous l’avons dit en refusant chaque année de voter ce règlement.   

La ville a refusé des élèves à la cantine ces dernières années dans trois écoles : Jean Jaurès, Grusse Dagneaux et Raymond Logeais.

À Jean Jaurès, nous avions proposé d’agrandir la salle de cantine en utilisant les locaux attenants qui étaient occupés jusque là par les employés communaux, ceux-ci pouvant déjeuner aux services techniques. La ville a reconnu la justesse et la faisabilité de cette proposition et l’a mise en œuvre. La cantine accueille désormais tous les élèves qui le souhaitent. Nous avions également suggéré le déplacement pédestre d’enfants de Grusse Dagneaux vers Jaurès pour le déjeuner, ces deux écoles étant particulièrement proches, ce qui fut réalisé durant une période. Cela a permis un temps que tous les élèves de Grusse Dagneaux puissent accéder au service de restauration.

Nous avons réinterrogé la ville régulièrement sur cette question d’accès à la restauration scolaire, et proposé d’utiliser sur le temps de midi les cars de la ville pour le transport des élèves vers des écoles dont les réfectoires ne sont pas surchargés. La ville a refusé cette solution.  

Des travaux d’agrandissement du réfectoire ont été réalisés à Raymond Logeais mais pour Grusse Dagneaux, la ville indiquait que rien n’était possible. Finalement, des réaménagements de locaux ont pourtant permis l’extension du réfectoire. Comme quoi, là encore, les réponses de la ville tendent davantage à couper court aux échanges qu’à donner des informations fiables.

Rappelons que la restauration scolaire est un service public local, et qu’en restreindre l’accès pour des motifs qui n’ont rien à voir avec son objet est considéré comme illégal. Saint Gratien a d’ailleurs été condamné en 2011 pour avoir refusé la cantine à des enfants de demandeurs d’asile.

Il importe donc de tout mettre en œuvre pour un service accessible à tous. Outre le fait que pour nombre d’enfants, le repas de midi à la cantine représente le seul repas équilibré de la journée, la cantine est aujourd’hui bien plus que cela. C’est un temps essentiel de socialisation dans la journée des écoliers et écolières. L’animation et les activités réalisées durant ce moment doivent être également encadrées par des personnels formés et en nombre suffisant. Beaucoup reste à faire dans ce domaine.           

Réponses éclair

Réponses à nos traditionnelles « questions orales » au Conseil municipal du 11 février 2021, pour le groupe « Saint Gratien solidaire, écologique et citoyen ».  Réponses éclair, c’est un exercice que le maire évacue en un temps minimum. Nous n’avons pas la parole. Regrettable pour la bonne information des élu.es, et des Gratiennois.es.

1 – Covid-19

Le variant sud-africain, après avoir été isolé au collège Jules Ferry d’Eaubonne, est sur le territoire de la commune de St-Gratien via le lycée G.Monod (info ARS). La ville ne peut-elle jouer un rôle dans la lutte contre le virus et ses différents variants ? Par exemple par une aide logistique au dépistage massif en liaison avec les professionnels de santé (cf. plan de dépistage monté en 9 jours à Eaubonne et effectif depuis mardi 9 février) ; une aide à l’isolement des personnes affectées (portage de repas à domicile, courses…) ; la mise à disposition du minibus de la ville pour le déplacement des personnes jusqu’aux centres de vaccination des communes voisines, dès que des rendez-vous seront à nouveau proposés ?

Réponse du maire : Les villes jouent un rôle primordial depuis le début de la crise et Saint Gratien n’a pas failli sur ce sujet : distribution de masques, bus pour tester, prêt de barnum aux pharmaciens, hôtels mis à disposition de l’État pour isoler, présence accrue auprès des plus fragiles, isolés ou âgés, aide aux commerces, aux associations etc… L’intercommunalité a mis en place trois centres de vaccination et Saint Gratien inscrit les personnes prioritaires. Enfin la ville a mis en place des mesures strictes pour la sécurité des enfants des crèches et des écoles.  

Nos commentaires : Il serait nécessaire pour la bonne information des Gratiennois.es que le maire lise (ou mieux nous laisse lire !) l’intégralité de la question. Il a fait ici l’impasse sur les trois exemples d’aide que nous proposions. La ville a effectivement mis en place quelques actions, dont certaines sont obligatoires, protocole sanitaire pour les scolaires notamment. D’autres sont anecdotiques comme le prêt de barnums.. d’autres encore mériteraient d’être explicitées comme le recours aux chambres d’hôtels. De toute façon, cela n’empêche nullement de poursuivre et nous pensons que nos propositions sont pertinentes.   

2 – Aide aux personnes sans domicile fixe

Un homme est resté de longues heures dans un duvet sous la pluie le lundi 18 janvier sur le trottoir devant la gare. Le guichetier de la SNCF a été prévenu. Comme les services de la ville. En cette période de pandémie, accentuée par la température hivernale, quand la mairie compte-t-elle aller à la rencontre des SDF présents sur le territoire de la commune, en leur apportant une aide concrète : masques, accès à l’eau, aux sanitaires, mise à disposition d’un local chauffé, repas, mise en sécurité… ?

Réponse du maire : Deux personnes sans domicile viennent régulièrement sur la commune. Elles sont suivies par un tuteur. La police municipale se déplace systématiquement et fait le lien avec le CCAS qui prévient le tuteur. Un placement est alors proposé mais refusé systématiquement par les personnes. Les pompiers le 18 janvier se sont déplacés à la demande la ville. Le maire regrette que nous instrumentalisions les difficultés de certains.   

Nos commentaires : Assez agressivement, le maire nous accuse de manœuvres politiques sur le dos des SDF. C’est simple puisque nous n’avons pas la parole dans le cadre des questions orales. Un pur procès d’intention, une allégation gratuite et facile à lancer lors des questions diverses… quand nous ne pouvons répondre..       La question est pourtant légitime. Il y a bien évidemment bien davantage de personnes à la rue que les deux cas évoqués par le maire. Nous reviendrons sur cette question. Des villes voisines ont d’ailleurs ouvert des structures municipales durant la période de grand froid. Il est bien illusoire de croire que Saint Gratien serait un îlot protégé des difficultés sociales accrues de la période Covid…  À suivre car la réponse du maire n’est pas à la hauteur des difficultés sociales de la période.

3 – Projets CM2

Les projets des classes de CM2 ont été pour la plupart annulés durant l’année scolaire 2019/2020 en raison de la pandémie de Covid-19. Il en sera certainement ainsi pour 2020/2021. Les sommes inutilisées du fait de ces annulations pourraient-elles être réaffectées à d’autres projets des mêmes classes, afin que les élèves de CM2 des années scolaires concernées ne soient pas pénalisés ?

Réponse du maire : Les sommes allouées aux projets des classes seront affectées au budget scolaire de manière globale.

Nos commentaires : Réponse un peu trop « globale » elle aussi. Nous ne savons pas si les classes de CM2 retrouveront ces crédits mais nous craignons qu’ils tombent dans un « fond commun » non identifié. Nous reposerons la question en commission scolaire dès que cette instance se réunira, ce qui devient rare.  

 4 – Sécurité physique

Des habitants nous signalent des incidents graves liés pour certains à la vente de drogue dans le parc urbain. Une agression a notamment eu lieu entraînant des soins hospitaliers. Des bagarres violentes nous sont aussi signalées à la sortie du collège Langevin-Wallon. Des événements similaires s’étaient déroulés aux abords du lycée Gustave Monod, il y a un an. Le rôle de la police municipale dans la prévention et la répression de ces agissements, présence sur le terrain, rondes, etc. est primordial. Ce travail local doit s’articuler avec l’activité de nos policiers municipaux au niveau de la CAPV. De quelle autonomie dispose la ville dans la gestion des policiers municipaux de fait salariés de la CAPV ? Cette autonomie semble limitée au regard des déclarations de M. le Maire au CA du lycée, au CA du collège, puisqu’il a été répondu que la police municipale ne pouvait faire plus de rondes avenue de Ceinture ou avenue Parmentier au regard d’autres obligations. Il avait aussi été répondu en réunion de quartier n°5 à la MJC du parc, suite à des problèmes d’incivilités place Hémonnot, que « la meilleure chose à faire c’est d’attendre » (juin 2019).

Réponse du maire : Il estime avoir répondu en séance lors des échanges sur la prise en charge de la police municipale par la communauté d’agglomération CAPV. Nous y reviendrons.

Nos commentaires : Le maire se dispense au passage de la lecture de notre question, ce qui est commode pour éviter de communiquer nos infos sur ces questions qui préoccupent les Gratiennois.es.

5 – Transports alternatifs à la voiture

Alors qu’un débat départemental divise sur les moyens à mettre en œuvre pour désengorger les autoroutes A15 et A86 et réduire leur pollution, la ville pourrait-elle être à l’origine d’une proposition départementale de liaison cyclable reliant notre ville au pont de Bezons ? De cet endroit partent déjà des pistes cyclables reliant le quartier de la Défense où travaillent de nombreux habitants du territoire de la CAPV. Il serait ainsi possible de relier à vélo Saint Gratien et ses alentours, au quartier de la Défense, contribuant ainsi au désengorgement des voies routières et des transports en commun, en offrant une nouvelle alternative de déplacement. Une partie des 5 millions alloués par l‘État au Val d’Oise pour le développement des transports alternatifs à la voiture pourrait être utilisée là.   

Réponse du maire : Il ne s’agit pas d’une compétence municipale.

Nos commentaires : Nous reviendrons sur cette question qui a fait l’objet d’une motion au Conseil, votée par tous les groupes sauf le nôtre ! Donc le Conseil peut se prononcer sur un aménagement autoroutier d’une partie de l’A15, mais pas sur une alternative cyclable sur le même tronçon. Comprenne qui pourra. Pour nous, nous avons compris que le maire visait un coup politique avec le vote de cette motion, immédiatement parue dans la presse locale, mais était moins intéressé par le développement de transports alternatifs, pourtant essentiels pour lutter contre pollution et engorgement automobile.

À suivre, les autres sujets débattus au Conseil

En direct

Le Conseil municipal de Saint Gratien du jeudi 11 février 2021 a été retransmis sur la page Facebook de la ville. Les séances des conseils municipaux doivent en effet être publiques. Or la crise sanitaire fait qu’elles se déroulent à huis clos.

Le problème est-il réglé pour autant avec une diffusion en direct ?  

Si le maire nous avait donné la parole en début de séance – mais malheureusement cela n’a pas été le cas, il nous a fallu insister – voici ce que nous aurions déclaré à ce sujet.

Nous réclamions cette diffusion depuis que la crise sanitaire empêche-ou réduit drastiquement- la venue du public dans la salle. Nous l’avons dit à plusieurs reprises, oralement au Conseil et par écrit auprès du maire. Nombre de communes voisines pratiquent ainsi et ces diffusions ont du succès auprès des habitants. Nous ne doutons pas qu’il en soit de même à Saint Gratien où un nombre important de Gratiennois.es ont dû suivre nos débats. C’est en effet important que les citoyen.nes puissent avoir connaissance du travail de leurs élu.es, surtout en ces temps de pandémie aux contacts sociaux limités : plus de réunions de quartier, moins de rencontres…  

C’est donc là un premier pas pour une meilleure démocratie locale. Est-ce dû à une prise de conscience subite du maire, ou à une obligation légale ? La chose n’est pas claire puisque le maire déclare « qu’auparavant ce n’était pas obligatoire » mais qu’à partir du moment où le public ne peut plus être accueilli, la ville « a choisi » de diffuser la séance en ligne. Obligation ou choix ? Nous avons la prétention de penser que nous avons contribué à faire progresser la réflexion de la majorité municipale.

Restent des interrogations.   

Comment comprendre que le maire nous ait répondu négativement quand nous demandions cette diffusion sur Internet ? Ce fut « non » à plusieurs reprises, pour cause selon le maire d’impossibilité technique dans la salle Georges Brassens, puis de coût trop élevé de la retransmission en ligne, sans jamais donner de chiffrage d’ailleurs, bien que nous en ayons fait la demande. Comprenne qui pourra dans les réponses parfois nébuleuses de notre édile.

Le maire affirmait aussi que les Gratiennois.es peuvent, pour s’informer, prendre connaissance des procès-verbaux des séances sur le site de la ville. Or par exemple le PV du Conseil du 19 novembre 2020 n’a été mis en ligne que le 9 février 2021… Pourtant il avait été voté le 17 décembre 2020 … Au passage les tribunes libres, écrites début janvier ne sont arrivées sur le site que le 10 février… On nous promet une rénovation du site, mais la question est peut-être aussi dans le temps dont dispose l’agent de la ville chargé de la communication pour mettre les informations à jour.

Enfin tous les habitants ne sont pas sur ce réseau social qu’est Facebook.  Nous demandons la diffusion sur le site de la ville, qui ne fait pour l’instant que renvoyer sur la page Facebook.

Nous devrions donc être finalement satisfaits puisque le Conseil est retransmis. Nous ne le sommes qu’à moitié. En effet, la ville, qui a recouru à un prestataire extérieur pour l’enregistrement de la séance, a investi au minimum dans cette opération. Le résultat est donc loin d’être satisfaisant. Les Gratiennois.es n’auront eu droit qu’à un plan fixe pris de très loin, les élu.es apparaissant tous de dos hormis le maire. Quant à nous, nous n’apparaissons pas du tout puisque nos tables sont situées sous la mezzanine de la salle ! Pour finir, le son est très médiocre et a découragé certains auditeurs. D’autres villes ont fait des choix différents. Deux caméras avec zoom possible suivent alternativement le maire et l’élu.e qui s’exprime en affichant son nom et surtout le son est de bonne qualité. Chez nous, le maire a dû estimer que la démocratie de proximité ne méritait pas qu’on y investisse. Au fait, combien cela coûte-t-il à la ville ? Mystère…

Bref, il y a encore des efforts à faire pour informer correctement les habitant.es, ce qui est le minimum en matière de démocratie locale. Ce n’est pas un sujet mineur.

Conseil en direct !

Nous l’avons réclamé à plusieurs reprises depuis que les conseils municipaux se tiennent avec un public très réduit, et depuis novembre à huis clos. Même en période de pandémie, la démocratie ne doit pas être réduite ! Les Gratiennois.es sont déjà privée.es de réunions de quartier, ils doivent pouvoir être informé.es des affaires municipales. C’est  pourquoi les séances du Conseil municipal doivent être diffusées sur Internet.

Ce jeudi 11 février, vous pourrez suivre les débats en direct à partir de 18h30 puisque la séance sera pour la première fois retransmise en direct sur la page Facebook de la ville :

www.facebook.com/ville-de-saint-gratien-389019897797400

Les séances se déroulent salle Georges Brassens depuis septembre 2020.

À ce soir !

Évangiles gratiennoises

Le Conseil municipal de Saint Gratien se réunira le jeudi 11 février 2021.

Pour raison de crise sanitaire, la séance se déroule salle Georges Brassens, plus vaste que la salle des mariages de la mairie, et à 18h30 pour cause de couvre-feu.

Mais quelle surprise ! La ville annonce que la séance sera à suivre sur sa page Facebook !

Jusqu’ici les débats ont lieu à quasi huis clos, puisque seuls les journalistes sont autorisés à y assister. Nous réclamons depuis septembre que les séances soient diffusées via Internet. C’est un minimum que les citoyen.nes puissent suivre le travail de leurs élu.es ! Or ce n’est pas un compte-rendu écrit, plus ou moins fidèle et plus ou moins détaillé, accessible des semaines après la séance, qui peut refléter la teneur des débats. Sans compter que le site de la ville étant rarement à jour, on ne peut, aujourd’hui 8 février 2021, toujours pas prendre connaissance du procès-verbal de la séance du 19 novembre 2020 ! Ce PV a pourtant été adopté au Conseil du 17 décembre 2020… Seul un « compte-rendu succinct » est affiché, qui ne retranscrit pas les débats mais seulement les rapports et les votes…

De nombreuses villes aux environs ont adopté la transmission en ligne, avec succès.

Le maire nous a d’abord répondu que la diffusion en ligne était techniquement très compliquée dans la salle Georges Brassens, puis que le coût de l’opération serait trop élevé, sans pour autant donner de chiffres, bien que nous lui en ayons fait la demande par écrit…

Nous nous réjouissons aujourd’hui d’avoir enfin été entendus. Comme quoi il faut savoir insister sans se décourager. La deuxième leçon à tirer est que la parole du maire n’est pas toujours d’évangile…  

Conseil municipal à suivre sur la page Facebook de la ville, jeudi 11 février 2021 à partir de 18h30

Conseil à huis clos (2)

Conseil municipal à huis clos jeudi 17 décembre 2020 à Saint Gratien, pour cause de couvre-feu et consignes sanitaires. Tou.tes masqué.es et bien aligné.es, voilà à quoi ressemble désormais l’assemblée communale. Pas si facile dans ces conditions de débattre entre élu.es. La séance a pourtant duré plus de trois heures, car l’ordre du jour était chargé avec 23 points à examiner, dont le vote du budget 2021. Voici notre compte-rendu, en plusieurs épisodes sur les sujets les plus marquants.

Le Conseil délibère ensuite sur des rapports qui peuvent sembler très techniques, mais ces sujets ont des répercussions dans la vie quotidienne des Gratiennois.es : le diable se niche souvent dans les détails…

Décision modificative

Les décisions modificatives reflètent l’évolution concrète de la mise en œuvre du budget. Celle-ci est donc la dernière de l’année avant le vote du budget 2021.

Nos remarques

Comment expliquer que n’apparaisse pas dans cette décision l’investissement réalisé cet été par la commune dans le quartier des Raguenets, à savoir l’aire de jeux, pour un montant de  243 000€ ? Ce nouvel équipement n’apparaît en effet dans aucune des décisions budgétaires modificatives qui nous ont été présentées depuis sa réalisation. À chaque fois que nous avons posé cette question, la ville nous a répondu que cela figurerait dans la décision modificative suivante… Mais l’affaire est un peu plus compliquée, et moyennement transparente. En effet, 106 000€ avaient été inscrits au budget supplémentaire de juin 2020 au titre de « service des aires de jeux » et 100 000€ ont été récupérés sur différents postes de travaux qui n’ont pas été consommés et qui ont donc permis d’inscrire la dépense totale sans avoir besoin de figurer dans une décision modificative. Ces travaux concernaient les écoles Grusse Dagneaux, Raymond Logeais ainsi que le théâtre Jean Marais ou le gymnase du Forum et celui de  Jean Zay. Ces fonds n’ont pas été consommés entièrement et ont permis de compléter le financement de cette aire de jeux. Le complément a été apporté par des fonds dédiés à des activités économiques. Nous nous étonnons que ces explications ne nous aient pas été fournies en juin ou septembre, à chaque fois que nous avons interrogé la ville à ce sujet.

Deux conclusions. Les fonds nécessaires à la réalisation de l’aire de jeux, non prévue au budget 2020, ont été récupérés sur d’autres investissements. Et il nous faut sans cesse interroger et réinterroger la ville pour comprendre la mécanique financière, pas toujours simple,  des budgets.

D’autre part, nous ne voyons toujours pas les conséquences financières de la crise sanitaire sur les comptes de la ville, bien que la municipalité nous annonce que les dépenses entraînées sont importantes. 

Le Conseil vote ensuite les subventions aux associations pour 2021.  

Nous regrettons que les subventions au CCAS restent immuables depuis des années. Or la crise sanitaire s’est doublée d’une crise sociale et économique majeure, qui fait que les besoins augmentent dans le domaine de l’aide sociale. Sans revalorisation au moins égale à l’inflation depuis longtemps également, les subventions aux coopératives scolaires et aux projets des classes de CM2 sont rognées petit à petit. Le total des subventions est en légère baisse sur 2020 (571 676€ contre 575 914 € en 2020) mais l’ensemble de l’attribution des subventions n’est pas définitif.

Nous réitérons notre demande de présentation des associations les plus importantes de la ville à l’occasion de ces annonces de subventions. 

Nous votons contre l’augmentation « habituelle » des loyers des logements communaux, car aucune justification n’est apportée à cette hausse. Par contre, nous faisons remarquer que certains d’entre eux mériteraient une réhabilitation. « Ce sont des loyers « raisonnables » d’après le maire et des travaux y seraient régulièrement effectués. À notre avis, certains mériteraient pourtant une réhabilitation.

À l’occasion du vote sur l’adhésion de la commune à un groupement de commande dans les domaines de la téléphonie  et des réseaux Internet, nous faisons remarquer les dysfonctionnements récurrents dans les écoles : téléphones qui fonctionnent de façon aléatoire, et mauvaise connexion qui ne permet pas d’utiliser correctement les tableaux numériques.

La ville renouvelle sa convention avec l’agence nationale de traitement des infractions, dans le cadre de la gestion de son stationnement payant. Nous nous interrogeons à cette occasion sur la non-présentation au Conseil du rapport d’activité de la société délégataire « Indigo » qui gère les  594 places de stationnement payant en surface et les 194 places du parking P1. Indigo reverse à la commune une redevance annuelle de 6 000€. La part « variable » de cette redevance, qui pourrait s’y ajouter, n’a quant à elle jamais été versée, puisque le seuil nécessaire pour la débloquer n’a jamais été atteint. Bien qu’évidemment Indigo ne gère pas l’ensemble des places de stationnement de la ville, il en a une part importante et nous ne comprenons pas pourquoi son rapport d’activité n’est pas présenté en Conseil.    

À suivre : le budget primitif 2021 et le recours au fond de soutien pour l’emprunt toxique dollar/franc suisse

Conseil à huis clos

Saint Gratien : voici la suite de notre compte-rendu sur les sujets les plus marquants du Conseil municipal du 17 décembre 2020, en plusieurs épisodes.

Conseil municipal à huis clos  pour cause de couvre-feu et consignes sanitaires. Tou.tes masqué.es et bien aligné.es, voilà à quoi ressemble désormais l’assemblée communale. Pas si facile dans ces conditions de débattre entre élu.es. La séance a pourtant duré plus de trois heures, car l’ordre du jour était chargé avec 23 points à examiner, dont le vote du budget 2021.

Le Conseil examine la tarification des « courts séjours » de vacances pour les enfants au printemps et été 2021.

Remarque récurrente : très peu d’enfants bénéficieront de ces séjours, puisque seulement 144 places sont proposées sur ces deux périodes de l’année. Par rapport au nombre d’enfants potentiellement concernés, c’est très peu, cela touchera à peine 5% des jeunes entre 5 et 14 ans. Le coût pour la ville reste modeste : 40 000€. Nous nous interrogeons également sur les modalités d’inscription : un vendredi à 17h, ce qui n’est pas évident pour les parents qui travaillent.

Pour ce qui est des « longs séjours », notre questionnement est le même : à peine 1% des enfants gratiennois profiteront des 39 places proposées en juillet et août 2021… La ville ne pourrait-elle pas engager une réflexion sur ces séjours afin d’élargir son offre ? Et là encore, les conditions d’inscription nous posent problème : un samedi à partir de 9 heures… et bien que la ville nous assure que toutes les demandes sont satisfaites, il nous remonte que des parents font le siège de la mairie à des heures très matinales… Le coût pour la ville de ces « colos » est de 20 000€, un montant anecdotique dans le budget de la ville.

Le Conseil vote la revalorisation de +3,07% des droits de place du marché. Cette formule de révision est dans le contrat (de 13 ans !) qui lie la ville à la société Mandon Somarep.

Les commerçants de Saint Gratien bénéficient de mesures particulières pour les aider dans cette période difficile : exonération des loyers pour les locaux loués par la ville, non-augmentation de la taxe pour occupation du domaine public… C’est indispensable pour les commerçants durement touchés par la pandémie.

Comment comprendre alors que les droits de place des commerçants du marché vont, eux, connaître une hausse de +3,07% en 2021 ? Pourtant le marché a été durement perturbé lui aussi puisqu’il a été fermé deux mois et demi au printemps. Nous demandons que la ville s’oppose à cette augmentation, et le fasse savoir au gestionnaire. Refus du maire, les élus de la majorité votent l’augmentation sans état d’âme.

Débat autour de l’activité du marché, qui souffre mais a néanmoins des possibilités de rebond, comme l’a démontré le succès rencontré par l’initiative « le marché des terroirs » qui a vu le dimanche 13 décembre une animation inhabituelle devant et dans la halle ! Nous rappelons que le marché municipal est un endroit particulier dans notre commune, qui crée du lien social. Une nouvelle fois, nous alertons sur les pratiques du concessionnaire, qui présente aux commerçants des factures d’eau et d’électricité ne correspondant pas aux consommations effectives. Comment comprendre qu’un marchand de légumes qui ne consomme pas d’eau, soit facturé au même niveau que les poissonniers, qui en utilisent beaucoup ? La presse locale a relaté les accusations portées envers Mandon Somarep pour ces pratiques dans d’autres communes, ce qui nous a amenés à réclamer le rapport des commissaires aux comptes sur l’activité de ce concessionnaire.   

Le maire estime que l’augmentation de +3,07% étant incluse dans le contrat, la ville ne peut s’y soustraire. Il reconnaît à demi-mot l’existence de difficultés liées à la gestion du marché bien qu’il mette en cause également l’attitude de certains commerçants. Il renvoie dos à dos commerçants et gestionnaire au sujet des dysfonctionnements constatés. Pour lui, le marché fonctionne globalement « très bien » car les gens ont redécouvert le commerce de proximité à l’occasion des confinements. Nous réaffirmons que le gestionnaire aurait dû avoir un geste envers les commerçants en cette période de crise économique. Il perçoit 100 000€ sur l’activité du marché de Saint Gratien, dont la ville reçoit une part de 45 000€. Le tout grâce au travail des commerçants ! Que fait la ville de cette somme perçue sur l’activité du marché ? Pour la première fois, l’adjoint au commerce évoque des travaux nécessités par l’état de vétusté de la halle… Nous doutons que la dépense soit de 45 000€ chaque année.

Nous votons ensuite contre les dérogations au repos dominical demandées par les magasins Lidl, Picard et BMW pour 5 dimanches de 2021.

Nous sommes toujours opposés au travail du dimanche, et ce pour plusieurs raisons.

Une dérogation en amenant une autre… le travail du dimanche se banalisera et tous les salariés travailleront le dimanche car il y aura besoin de transport, de garde d’enfants, de restauration, de nettoyage…

Si les salaires étaient suffisamment élevés en ne travaillant que la semaine, aucun travailleur ne serait candidat à travailler le dimanche ! Le travail du dimanche se fait souvent sous la contrainte pour les salariés. De plus, ce sont majoritairement des femmes qui travaillent dans les commerces. Elles sont doublement pénalisées : absence auprès de leurs enfants, frais de garde supplémentaires et plus chers le dimanche !

On nous oppose parfois l’intérêt des consommateurs qui pourraient ainsi faire leurs courses plus facilement. Outre que le consommateur est aussi un salarié, qui au travail ne risque plus de consommer, force est de constater que le consommateur n’a pas plus d’argent à dépenser le dimanche que les autres jours de la semaine.

Le temps libre, le même jour pour tous, c’est la garantie d’une vie collective en famille ou entre amis, les loisirs sportifs ou culturels même s’ils sont limités en cette période de pandémie.

Au coût social s’ajoute le coût écologique. Chauffer, éclairer, climatiser les commerces, transporter produits et consommateurs un jour de plus, est générateur de surconsommation d’énergie. 

À suivre… : les points budgétaires