C’est la rentrée pour le PCF, après une édition 2025 réussie de son « université d’été » à Montpellier ! Voici quelques échos dans la presse de ses propositions pour répondre aux exigences sociales et environnementales.
Le Parti communiste français va proposer un « pacte pour la France », avec « un plan d’investissement de 500 milliards d’euros sur cinq ans »
Selon Fabien Roussel, le secrétaire général du parti, cette proposition « au service du climat et de la réponse aux urgences sociales » comprendra, outre une augmentation des salaires et des retraites, la construction de nouvelles centrales nucléaires et des investissements dans le réseau ferré.
« Nous mettrons, à la Fête de l’Huma [qui se tiendra du 12 au 14 septembre], à la disposition des forces de gauche et de tous les Français, une proposition de pacte pour la France », a-t-il exposé, lors de son discours à l’université d’été du PCF, à Montpellier.
Les communistes, a-t-il développé, prônent notamment « un plan d’investissement de 500 milliards d’euros sur cinq ans, en reprenant l’argent, la main sur l’argent qui existe dans nos banques, dans la Caisse des dépôts, à la Banque centrale européenne », afin de « prêter à taux zéro aux collectivités, aux entreprises, à l’État sur la base de critères définis et au service du climat » et des « urgences sociales ». Pour ce faire, il est « indispensable de nationaliser une partie du secteur bancaire », a ajouté Fabien Roussel.
Le PCF propose « d’augmenter les salaires tout de suite, d’augmenter les retraites, de baisser les taxes sur les produits de première nécessité, de baisser tout de suite aussi le prix de l’électricité », ainsi que la construction de « 200 000 logements par an ».
Sont également contenus dans ce programme « la production de vingt nouvelles centrales nucléaires » et un « plan d’investissement dans le réseau ferré pour pouvoir préférer le train, mais baisser aussi le prix des billets ».
Le PCF entend également « planifier l’embauche et la formation, sous statut, de centaines de milliers d’enseignants, de soignants, de travailleurs sociaux, de douaniers, de policiers, d’agents territoriaux ».
Si « la copie » budgétaire de François Bayrou « ne bouge pas » et si le premier ministre « entend encore une fois passer en force », « il y aura une motion de censure et nous la voterons », a ajouté le patron du PCF, qui « soutiendra » toutes les mobilisations syndicales ainsi que le mouvement, né sur Internet, appelant à « bloquer » la France le 10 septembre.
Fabien Roussel a également dénoncé l’accord douanier entre l’Union européenne et les États-Unis, réclamant un « Conseil européen exceptionnel », la saisine des Parlements européen et nationaux et un référendum en France.
Sur le conflit russo-ukrainien, M. Roussel a évoqué « un nouveau traité européen », « intégrant tous les pays du continent européen, de Brest à Vladivostok », en prônant à nouveau « la neutralité de l’Ukraine et sa non-intégration dans l’OTAN ».
Source : Le Monde avec AFP
Des mesures claires !
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https://www.lemonde.fr/politique/article/2025/08/23/le-parti-communiste-va-proposer-un-pacte-pour-la-france-avec-un-plan-d-investissement-de-500-milliards-d-euros-sur-cinq-ans_6634084_823448.html
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https://www.20minutes.fr/societe/4169552-20250826-gaza-maire-val-marne-refuse-retirer-banderole-stop-genocide
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https://www.vaticannews.va/fr/eglise/news/2025-08/patriarcats-jerusalem-gaza-declaration-denonciation-guerre-paix.html
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La patronne des Ecologistes Marine Tondelier appelle, dans un entretien à l’AFP accordé mardi soir, Emmanuel Macron à nommer un Premier ministre de gauche après la chute du gouvernement qu’elle juge inéluctable.
Question: Demandez-vous au président de la République de nommer un Premier ministre de gauche?
Réponse: On ne devrait même pas avoir à lui demander, c’est le résultat des élections qu’il a lui-même provoquées.
On est dans des inquiétudes multiples, institutionnelles, politiques, sociales, économiques, environnementales. Ceux qui nous gouvernent démontrent jour après jour leur irresponsabilité. Les Ecologistes, et plus largement notre camp politique, doivent faire preuve de crédibilité, de solidité.
Il n’y a pas de suspense sur le fait que François Bayrou tombera le 8 septembre. Il nous reste treize jours pour préparer ce qui passera ensuite. J’appelle les formations politiques de gauche et écologistes à travailler ensemble à une réponse politique.
Nous, Ecologistes, comptons bien y prendre toute notre part. Notre mouvement travaille en ce moment à un plan de sortie de crise qu’on dévoilera avant le 8 septembre.
Un Premier ministre de droite, ça a été tenté, ça n’a pas fonctionné. Un Premier ministre macroniste, ça a été tenté, ça n’a pas fonctionné. Peut être qu’enfin le Président de la République va laisser les gagnants de l’élection de l’été dernier gouverner.
Q: Allez-vous vous réunir avec vos partenaires de gauche?
R: Je pense que c’est ce qu’il faudrait faire. En tout cas, on les appelle à travailler ensemble.
Evidement qu’on a chacun ses idées, ses préférences, mais ce ne serait pas responsable que chacun aille dans sa matinale dire ce qu’il a envie de dire. On est dans une situation où on doit au moins se réunir pour aborder les sujets un par un. Celui du gouvernement, travailler ensemble sur le budget… On ne doit laisser aucune excuse à Macron pour ne pas nommer un Premier ministre de gauche.
L’été dernier, plusieurs scénarios avaient été envisagés. Un gouvernement avec tout le Nouveau Front populaire (NFP) d’abord. Il y avait eu aussi une proposition des Insoumis de ne pas participer au gouvernement mais de le soutenir en tant que parlementaires à chaque fois qu’il ira dans le bon sens.
Q: Allez-vous proposer un nom?
R: On ne va pas refaire le sketch sur les noms. Les propositions, il y en a beaucoup qui ont été mises sur la table. La charge de la responsabilité, elle ne doit pas être dans notre camp. C’est à Emmanuel Macron de prendre ses responsabilités.
Franchement la question du nom est secondaire. L’année dernière, quand on a fini par donner le nom qui cochait toutes les cases (Lucie Castets, ndlr), on s’est bien rendu compte que ce n’était pas une question de nom, mais une question d’obstruction d’Emmanuel Macron.
Q: Souhaitez-vous une nouvelle dissolution?
R: On n’a pas peur d’une nouvelle dissolution. Mais ce n’est pas l’Assemblée nationale qui est illégitime, c’est le gouvernement. Une dissolution, je ne pense pas que ça règle réellement le problème. Le problème, c’est qu’Emmanuel Macron n’a plus de majorité depuis la dernière dissolution mais il garde le même logiciel économique depuis 8 ans et refuse un changement de cap des politiques publiques.
Q: En cas de dissolution, vous repartiriez dans une coalition NFP aux législatives?
R: En juin dernier, on s’est tous dit qu’il y avait un danger imminent que l’extrême droite arrive à Matignon et que cela nécessitait qu’on se mette d’accord. Je ne comprends pas pourquoi aujourd’hui la question se poserait différemment.
Q: LFI a décidé de déposer une motion de destitution. Est-ce que vous allez vous y associer?
R: Cette question se posera dans un second temps. D’abord, la chute du gouvernement Bayrou, ensuite la nomination d’un nouveau Premier ministre et après on verra la question de la destitution. Si Emmanuel Macron continue à entretenir l’instabilité née de la dissolution, oui, la question se posera. Mais une destitution ne permettra pas de trouver un budget.
Q: François Bayrou vous laisse 13 jours pour choisir entre « le chaos ou la responsabilité »
R: Il est quand même génial. Il y a un côté assez stupéfiant, voire très fatigant, de ces gens qui nous gouvernent, à essayer en permanence de remettre la charge de la responsabilité sur nous.
Son gouvernement est minoritaire. En juillet, il a présenté des pistes qu’il savait inacceptables pour les Français et pour toutes les oppositions. Quand on est en minorité et dans sa situation, on doit faire un compromis entre ce qu’on a envie de faire et ce qui est possible politiquement. Là, il dit +Je demande la confiance et après on discute+. Et il le dit sans avoir reçu aucun groupe parlementaire. Évidemment que c’est voué à l’échec.
publié le 27 août à 11h16, AFP
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Fabien Roussel réclame l’indexation des salaires sur l’inflation
Fabien Roussel a appelé les patrons à l’université d’été du MEDEF à « indexer tous les salaires sur l’inflation » pour « faire en sorte que le travail nous permette de vivre dignement, de partir en vacances, d’élever ses enfants », n’hésitant pas à égratigner Emmanuel Macron au passage.
« Depuis qu’Emmanuel Macron a été élu, on est passé de 12 % de salariés au SMIC à 17 %. Qui peut vivre décemment avec un SMIC dans notre pays tellement il est bas ? »
publié le 29 août à 11h10, Maeliss Innocenti, 6Medias
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