Prochain Conseil municipal à Saint Gratien ce jeudi 21 novembre 2024. La séance se tient comme d’habitude à 20h30 en salle des mariages et est publique.
Voici l’ordre du jour. À suivre dès vendredi notre compte-rendu et nos « questions orales ».

Étiquette : Saint Gratien
Un temps record
J’essaie ne pas les rater, car même si j’ai les plus grandes réserves sur la pratique de « démocratie de proximité » que nous vante la ville, les réunions de quartier (dites parfois « réunions du maire ») sont toujours l’occasion d’entendre les habitants. Ce n’est pas si fréquent dans notre ville.
J’étais donc ce mardi 15 octobre 2024, dans le préau de l’école élémentaire Jean Moulin, pour la réunion du « quartier 4 ». L’exposé commence inévitablement avec le rapport de la « marche exploratoire », un vocabulaire bien audacieux pour ce qui n’est finalement qu’une simple visite du quartier afin de repérer les éventuels problèmes de voirie, dépôts d’ordures, besoin de peinture sur le mobilier urbain ou réinstallation de la nouvelle boîte à livres. 
« Il y a plus de gens de la mairie que d’habitants des Marais », me souffle mon voisin de chaise. C’est presque vrai ! Après rapide comptage, il y a effectivement 22 habitants dans la salle, et 16 personnes de la ville, entre maire et élus majoritaires, cabinet du maire, personnel administratif et police municipale… Est-ce la météo maussade, le peu de pub qui est faite pour ces rencontres… ou les Gratiennois ont-ils fini par se lasser de ces soirées où leur sont présentés des projets déjà actés ?
Ce soir, le maire évoque rapidement l’implantation de nouvelles caméras et rappelle que la ville est déjà surveillée, oups ! « vidéoprotégée » par 45 de ces engins. Nous disposons également de 16 policiers municipaux, beaucoup plus nombreux et disponibles selon lui que la police nationale. J’y vois un problème, puisque la sécurité, domaine de la compétence de l’État, a été ainsi transférée aux communes, qui disposent d’autant moins de forces nationales au fur et à mesure qu’elles investissent en matériel et en effectifs de police municipale. Une charge financière supplémentaire pour du personnel qui n’a pas les mêmes prérogatives que les forces de l’ordre nationales.
Ensuite, comme dans ce quartier des Marais, la ville n’a implanté aucun équipement municipal, la présentation des actions est réduite à sa plus simple expression : dispositif « Voisins Vigilants » qui ici ne rencontre qu’un succès modéré et collecte des bio-déchets, thème déjà abordé lors de la précédente réunion de quartier…
C’est bien peu pour lancer les échanges, et je m’interroge sur le faible investissement dans cette partie de la ville. Difficile de tirer un quelconque enseignement sur l’efficacité de « Voisins Vigilants et Solidaires». Les « alertes » émises ont-elles permis d’empêcher le passage à l’acte ? À quoi ont pu servir les « échanges entre foyers VVS » ou les « échanges entre les VVS et la mairie » ? Impossible de tirer une conclusion sur la pertinence de ce dispositif, sur lequel j’ai émis un avis dubitatif dès sa mise en œuvre. 
Dans le quartier des Marais, je remarque qu’une activité suspecte de « porte à porte » a fait l’objet d’une alerte, ce qui n’est pas sans m’inquiéter puisqu’en juin dernier lors de la campagne électorale des législatives, j’ai moi-même pratiqué l’exercice…
Rien de neuf sur la collecte des bio-déchets qui semble bien fonctionner. Des habitants du centre-ville regrettent même de ne pas avoir des bacs de collecte et sont obligés pour trier leurs déchets ménagers, de venir les déposer aux Marais. Le système expérimental ne semble pas devoir être étendu dans l’immédiat. Personne n’est revenu sur « l’anomalie » écologique qui consiste à envoyer le contenu de ces bacs de collecte gratiennois à l’autre bout de l’Île-de-France afin de les traiter.
Une fois ces deux sujets majeurs évoqués… parole à la salle. Les traditionnelles remarques et plaintes concernant les dépôts sauvages ou l’état des trottoirs étant abordées, (y a-t-il vraiment besoin d’une réunion de quartier pour ces problèmes, qui pourraient se traiter directement et plus rapidement auprès des services techniques ? ), les échanges semblent devoir s’arrêter là.
Le maire, qui d’habitude apprécie moyennement nos interventions, cette fois m’incite à prendre la parole, tant il craint que la réunion ne se termine en un temps un peu trop record…
J’en profite pour évoquer la circulation rue d’Ermont, devenue véritable et très fréquentée entrée de ville , où les automobilistes sur l’élan de leur vitesse en sortant du BIP, ignorent parfois la limitation à 30km/h. Des pictogrammes au sol rappelant le 30, voire même un dessin de vélo (soyons fous !) pourrait les inciter à ralentir. Et décidément la soirée est inédite, puisque mon souhait est directement approuvé par le maire, qui vient d’avoir la même illumination en se rendant ce soir aux Marais.
Hélas, je ne rencontre pas le même succès pour mon deuxième thème, celui des commerces. Je pose à chaque réunion aux Marais la question du commerce de proximité qui pourrait revenir en haut de la résidence dans les locaux appartenant au bailleur. La ville pourrait peser quand notamment des volontaires se présentent pour reprendre la boulangerie. Mais elle se contente de renvoyer vers le bailleur, qui depuis des années laisse ces locaux vides à l’abandon. Dommage pour le quartier, qui en plus des 600 logements de la résidence des Marais, a vu ces dernières années la constructions de plusieurs programmes immobiliers le long de la rue d’Ermont. Autant de clients potentiels, en plus des habitants des pavillons autour du cimetière.
La question est posée du manque de médecins dans notre ville, même si cela dépasse les compétences communales. L’occasion d’annoncer l’arrivée prochaine de 3 médecins. Comme Saint Thomas, j’attends de voir, d’autant que le centre Casanova où la ville a investi pour un nouveau cabinet, n’a pour le moment aucun nouveau praticien en vue. Quant aux cabines de « téléconsultation » qui sont à la mode pour pallier le manque de médecins… je pense que, comme pour les caméras, une machine remplace difficilement un humain !
Seule une dernière question donnera au maire l’occasion de faire un peu durer le plaisir. Comment les villes, et les collectivités locales en général, vont-elles supporter la cure d’austérité qui s’annonce pour elles ? En effet le nouveau gouvernement, dont le premier ministre est de la même famille politique que le maire, a annoncé une ponction de 5 milliards sur leurs budgets. Une vraie préoccupation, la communauté d’agglomération verra son budget amputé de 2 millions, celui du département le sera de 20 millions. Le maire est inquiet, mais en bon politique, il épargne le gouvernement en soulignant la nécessité de « faire des économies ». On sera curieux de voir lesquelles, car il était très critique envers les majorités qui ont ces dernières années baisser les dotations, mettant ainsi à mal les services publics locaux. Un débat que nous reprendrons très prochainement, puisqu’en novembre, le Conseil municipal débattra des orientations budgétaires de Saint Gratien pour 2025.
La réunion se termine moins d’une heure après avoir commencé. En traversant la cour de l’école, ouverte pour la circonstance au stationnement, je compte 12 voitures. C’est beaucoup quand on sait que les habitants du quartier viennent tous à pied à la réunion, étant donné la proximité immédiate de leurs immeubles. Finalement, j’aurais dû reparler de pistes cyclables.
Jusqu’en 2030…
Suite et fin de notre compte-rendu du Conseil municipal de septembre
Dernier dossier présenté aux élus : le rapport d’activité 2023 du délégataire Mandon-Somarep sur la gestion du marché municipal. Comme les trois précédents, ce rapport ne fait pas l’objet d’un vote de l’assemblée municipale.
La ville a délégué pour 13 ans, jusqu’en 2030, la gestion du marché à la société Mandon-Somarep, et cela n’est pas un long fleuve tranquille…
On connaît bien ce délégataire puisque presque chaque mois Mandon fait l’objet d’un article de journal relatant ses pratiques commerciales… disons douteuses dans divers marchés d’Île-de-France. Malheureusement nous les subissons aussi à St Gratien. Notamment il y a eu récemment des tentatives de pression, illégales si on a bien compris, pour dénoncer unilatéralement le contrat et pour revoir la redevance versée à la ville à la baisse. Cela s’ajoute à de nombreuses interrogations et plaintes des commerçants depuis des années à propos de factures de fluides non accompagnées de justificatifs.
Comment va le marché de Saint Gratien ? Pas bien ! Chaque année nous prenons acte de son lent déclin. En 2023, il y a eu stabilisation du nombre de commerçants abonnés, soit 14. On peut difficilement tomber plus bas et tout le monde sait que le marché est très fragile.
Les « animations » du concessionnaire restent confidentielles voire quasi inexistantes en 2023. Certains commerçants s’étonnent d’ailleurs de payer pour des animations fantômes. Cela n’influe pas positivement sur la fréquentation du marché, puisque cela concerne les clients déjà sur place. Aucun projet annoncé ne s’est concrétisé ; regroupement des commerçants et/ou habillage des allées vides, restaurant annoncé sous la halle, remplacement du petit producteur local ayant quitté le marché. On a récemment remarqué un mauvais entretien du local poubelles, qui semble à présent réglé, après intervention de la ville. On déplore le non-respect du stationnement des camions rue Hémonnot les jours de marché, ce qui gêne la circulation piétonne des clients.
Seul point positif : la buvette avec une petite restauration qui semble un peu démarrer et apporte un lieu convivial sous la halle.
Alors que faire ? On regrette l’absence d’animations municipales, même si nous savons bien que cela ne suffirait pas à relancer l’activité : permanences des élus, prestations d’associations ? Recherche de producteurs locaux, bio ? Car nous savons que des marchés voisins fonctionnent bien y compris le dimanche, comme à Eaubonne, Ermont, Enghien… avec certes des situations différentes du nôtre. Nous ne partageons pas l’opinion du maire pour qui ce type de commerce n’est plus attractif. Il est très apprécié de personnes âgées qui n’ont pas forcément de véhicules et qui recherchent un commerce proche. Mais il y a aussi une nouvelle population dans le quartier proche du Parc, qui est tentée par cette offre différente des grandes surfaces.
Enfin, la ville prélève environ 50 000€ (+ ou – 5000€ de buvette dont elle prend en charge les droits de place). Ne pourrait-elle pas en reverser une partie pour aider à l’activité commerciale de cet endroit qui est tout de même, aussi, un lieu convivial de lien social essentiel dans notre ville ?
On ne reviendra pas sur le « péché originel » qui a consisté à passer un bien trop long contrat (13 ans) avec des délégataires qui ne sont pas fiables, et de ne pas avoir « osé » la gestion directe. À Saint Gratien, nous estimons que les délégations de service public ou les contrats passés avec le privé, sont trop souvent une solution de facilité, au détriment du service rendu à la population. Restauration scolaire, stationnement payant, réservation de berceaux dans des crèches privées, entretien des bâtiments communaux, marché municipal, pour ne citer que ces exemples.
Prochain Conseil municipal le 21 novembre 2024, avec le débat d’orientations budgétaires. Avec les annonces gouvernementales concernant les collectivités locales, ce sera un sujet porteur d’inquiétudes !
La gratuité, c’est judicieux
Suite de notre compte-rendu de la séance du 26 septembre 2024 du Conseil municipal de Saint Gratien
Le Conseil prend connaissance du rapport d’activité du délégataire Effia pour 2023. Effia a pris la suite d’Indigo pour la gestion du stationnement payant en surface et du parking P1 du Forum.
Les rapports d’activité du délégataire sont jusqu’ici plus réguliers qu’avec Indigo… qui se dispensait de les fournir bien que le contrat passé avec la ville lui en faisait obligation.
Le contrat avec Effia est aussi mieux bordé que celui avec Indigo. Ce dernier comportait des seuils trop hauts jamais déclenchés pour le versement d’une redevance variable à la ville. De plus, cette dernière a eu à supporter des travaux en fin de contrat, alors que ceux-ci devaient être à la charge du délégataire.
Mais le contrat passé pour 10 ans avec Effia est-il pour autant beaucoup plus avantageux ? Est-il utile aux Gratiennois ?
On constate que le stationnement payant rapporte peu à la ville, même quand les seuils de redevance variable sont déclenchés. La ville ne cherche pas une rentabilité sur le stationnement payant, nous dit l’adjoint aux finances, mais à aider le commerce en régulant le stationnement. Peut-être ! Mais qui alors tire bénéfice des 205 000€ prélevés en 2023 sur les automobilistes qui ont eu recours aux horodateurs et autres machines pour payer le droit de s’arrêter ? Si ce n’est pas la ville, c’est donc Effia !
Nous avons examiné de près le rapport d’activité du délégataire. Un rapport très touffu… trop, peut-être car il nous inonde de chiffres dans lesquels il est ardu de se
retrouver. Nous avons cherché à y voir plus clair.
La ville perçoit une redevance fixe de 3 000€, soit 2 000€ sur le P1 et 1 000€ sur la voirie. Le rapport indique pour 2023 une redevance variable de 16 132€, après le déclenchement de divers seuils dépendants de la fréquentation et donc des recettes de Effia. La redevance totale pour 2023 encaissée par la ville est de 19 132€. La commune touche donc à peine 26€ par an pour chacune des 734 places concernées, ce qui est bien peu.
Mais de plus, en nous penchant plus précisément sur les chiffres du rapport d’Effia, nous y avons constaté de nombreuses erreurs ! Calcul de la redevance variable sur le P1 erronée, surestimée de plus de 1 000€, total des recettes perçues inexact (environ 205 000€), calcul du résultat d’exploitation incompréhensible (environ 26 000€)… Dans le tableau qui reprend le bilan financier d’Effia, les 3 lignes concernant la redevance sont inexactes… Bref, un rapport truffé d’erreurs !
Le rapport émane d’Effia, et non des services, s’empresse de nous rappeler le maire quand on lui fait remarquer ces erreurs. Certes ! Mais il est tout de même regrettable de voir présenté en Conseil municipal un rapport dont la partie financière comporte tant d’inexactitudes.
Notre appréciation générale
Le P1 est globalement assez bien entretenu, avec quelques efforts de
signalétique sur les différents accès, signalés par de nouveaux panneaux. Nous avions d’ailleurs fait remarquer au Conseil de juin que les issues étaient mal indiquées. Une porte est toujours défectueuse et reste ouverte. À quoi sert donc de fermer les autres le soir ?
Dans la situation actuelle, pour résumer : finalement l’exploitation de ces 734 places rapporte peu à la ville et coûte beaucoup aux Gratiennois.. quasi 205 000€ de recettes perçues par Effia. C’est autant qui n’est pas dépensé dans les commerces de la ville. La ville perçoit environ 19 000€, Effia réalise un bénéfice de 26 000€, et les travaux consistent principalement en dispositifs visant à faire payer l’usager… On peut donc s’interroger sur la pertinence de ce dispositif.
D’autres villes choisissent la zone bleue réglementée. Avantage : des économies sans tous ces travaux qui servent à l’encaissement, bornes, horodateurs, systèmes de paiement… Il y a moins de dépenses et un stationnement qui est tout de même réglementé. Le maire nous rétorque que la durée du stationnement en zone bleue est plus long et donc la rotation des véhicules moins rapide, ce qui défavoriserait le commerce. Mais non ! Il existe différentes zones, verte, orange… qui permettent de fixer des durées de stationnement plus ou moins longues. Mais les dépenses inhérentes au P1 nécessiteraient toujours de le rendre payant, ce qui engorgerait donc le stationnement gratuit en voirie, nous dit encore le maire. Mais ces dépenses, principalement d’entretien, ne sont pas si importantes qu’elles nécessiterait de rendre le P1 payant. Notre argumentaire en faveur de la zone réglementée reste judicieux.
À suivre… le rapport d’activité du délégataire du marché municipal
Bien peu
À l’ordre du jour de ce Conseil de septembre, 8 rapports donnant lieu à vote, 4 dossiers dont les élus prendront seulement « acte » et 41 décisions du maire… Ces dernières étant tellement nombreuses que leur lecture ne se fera plus en séance comme cela était le cas jusqu’ici. Tant pis pour le public qui ne comprendra plus rien en entendant des questions éventuelles sur des décisions dont il n’a pas eu connaissance…
Bien peu de choses finalement se décident en Conseil municipal. On vous raconte l’essentiel de la séance de septembre.
Le Conseil entend une information sur la rentrée scolaire, avec les effectifs des 14 écoles élémentaires et maternelles, et les travaux d’été réalisés dans ces locaux. À noter une diminution globale du nombre d’élèves de 35 par rapport à l’année précédente : il y a 2 192 écoliers gratiennois, dont 1 378 élèves en élémentaire et 814 en maternelle. Une ouverture de classe a eu lieu à Jean Zay maternelle. Il manque encore 18 animateurs pour les temps de cantine.
Décisions du maire
Souvent techniques ou relevant de l’administration courante, elles cachent parfois des mesures plus fondamentales. Nous interrogeons cette fois sur les montants dévolus aux illuminations festives de la ville (49 000€ en 2023), ceux pour l’équipement progressif en LED des lampadaires (192 000€ en 2023), demandons des précisions sur une procédure de préemption d’un commerce, finalement abandonnée.
À propos de l’implantation d’un « ilot de fraicheur » dans la cour de l’école maternelle Raymond Logeais, nous suggérons que soit organisée une visite sur place (la cour est difficilement visible de la rue) pour apprécier la pertinence de cet aménagement. Nous ne posons pas notre question sur le démarrage de l’activité « golf urbain » car ce sujet fait l’objet d’une question orale d’un groupe de l’opposition. (On apprendra que le golf fait un tabac, pour ceux qui en auraient douté.)
Emplois
Si nous votons diverses mesures de modifications du tableau des emplois ,n nous nous interrogeons sur la création d’emplois non permanents de saisonniers pendant les périodes de vacances scolaires. Autant on comprend facilement qu’on recrute des animateurs pour les vacances scolaires, autant pour les jardiniers et les agents de voirie, la chose paraît plus surprenante. Ce sont au final des emplois qui restent précaires. Même chose pour le recrutement d’agents contractuels remplaçants.
Nous votons pour la mise en place du « bonus attractivité » de la CAF pour les personnels des accueils collectifs de la petite enfance, il s’agit d’une augmentation de leur rémunération toujours bonne à prendre.
Nous votons pour la préservation des sépultures des personnalités gratiennoises au cimetière communal, même s’il nous semble un peu étrange de mêler un pilote automobile ou un animateur télé avec des résistants..
Saiem
À l’occasion de la présentation des comptes annuels de la SAIEM pour 2023, nous interrogeons sur le nombre de places de parking louées au P2 du Forum et aux Raguenets. Quelques-unes restent encore vacantes.
Mobilier urbain
Le Conseil examine le rapport d’activité 2023 de Decaux qui exploite le mobilier urbain.
Cette délégation comporte un intérêt financier pour la ville, contrairement au contrat précédent, qui ne prévoyait pas de redevance… La ville encaisse à présent 55 000€ par an.
Le contrat inclut l’entretien et le nettoyage des différents mobiliers, panneaux d’affichage, abris bus… Mais qu’en est-il des panneaux d’affichage libre, qui ne sont eux jamais nettoyés ? Ah… c’est du ressort des services municipaux ! Mais en fait, hélas, du nôtre, à l’occasion de nos (fréquents) collages !
J’interroge sur l’intérêt des panneaux lumineux qui affichent plus souvent le programme de TF1 que des infos municipales, et m’inquiète de savoir s’ils sont bien éteints la nuit à partir de 23 h, comme le prévoit le règlement municipal de publicité. On m’assure que c’est à présent le cas. Nous avions relevé il y a peu que ces panneaux restaient allumés la nuit.
À suivre : le rapport du concessionnaire du marché municipal, et celui d’Effia qui gère le stationnement payant. Avec quelques sujets… d’étonnement !
Questions et non-réponses
Traditionnel « jeu » de questions et non-réponses entre les groupes minoritaires et le maire, en toute fin de séance du Conseil municipal de ce jeudi 26 septembre 2024.
Dommage ! Alors que cela pourrait être l’occasion d’un réel échange, le maire transforme ce moment en caricature, sans jamais reconnaître sa potentielle utilité, en expédiant ses réponses, en les utilisant pour vanter son action, voire pour déprécier ses oppositions, qui restent muettes après son intervention, puisque le débat est alors clos…
Nous persistons cependant à soulever des sujets absents de l’ordre du jour de la séance. Voici nos questions de septembre, et les pauvres réponses obtenues. Et comme d’habitude, vous pourrez lire la suite de notre compte-rendu des principaux points de la séance dans les tout prochains jours.
Travaux bureaux mairie
Des travaux sont en cours dans l’ancien gymnase adossé aux bâtiments de la mairie. Nous avons soulevé à plusieurs reprises la question de la rénovation des bureaux des étages de l’hôtel de ville, qui sont exigus et relativement vétustes.
Quels travaux sont actuellement en cours ?
Réponse du maire : pas de travaux actuellement en cours à la mairie ! la ville rénove régulièrement les locaux, l’an passé, trois bureaux ont été rénovés au premier étage et deux bureaux au deuxième. Cette année, il y a eu réaménagement du bureau des appariteurs. Les bureaux existants ne sont ni exigus ni vétustes. Sont encore envisagés des travaux d’isolation thermique, d’étanchéité des toitures terrasses, de sécurisation des fenêtres et effectivement la viabilisation de l’ancien gymnase, les études sont lancées, cela figure d’ailleurs dans les décisions du maire.
Nos commentaires : ce tout dernier point est inexact, nous lisons attentivement la liste des décisions qui nous sont communiquées en début de séance et celle-ci ne figure pas dans la liste des décisions présentées au Conseil ce 26 septembre. Pour le reste, il y a bien un trou béant dans le plafond du couloir qui mène aux casiers des élus, laissant apparaître la structure de la toiture de l’ancien gymnase… En ce qui concerne l’état des bureaux de la mairie, si le rez-de-chaussée est correct car régulièrement rénové, je maintiens que les bureaux des étages, non accessibles au public, sont exigus du fait de l’ancienneté du bâtiment, certes charmant mais néanmoins construit en 1904… et que leur entretien… laisse à désirer… La liste des travaux encore à réaliser, en étant d’ailleurs une preuve.
Traversée voies SNCF
La passerelle de la gare ayant été démontée, la traversée des voies SNCF à la gare RER de Saint Gratien n’est plus possible pour les habitants qui ne possèdent pas de titre de transport. Une convention entre la ville et la SNCF doit permettre avec un système de contremarque le franchissement des portillons pour les personnes qui veulent éviter le détour par la rue de Verdun. Mais les choses semblent s’éterniser. Pour mémoire, la passerelle a été déposée le 13 avril 2024, il y a donc bientôt six mois.
Pour quelle date peut-on espérer que les démarches pour obtenir une contremarque soient enfin possibles ?
Réponse du maire : suite au Conseil de juin, une convention a effectivement été signée avec la SNCF pour obtenir des laisser-passer pour les habitants concernés. Les services municipaux sont de leur côté, prêts pour établir les attestations. Malheureusement, la SNCF rencontre elle, des problèmes ne lui permettant pas d’être opérationnelle avant le mois de .. novembre ! Les cartes sont en effet fabriquées à … Singapour et ne seront pas livrables à la SNCF avant cette date et le logiciel d’encodage rencontre également des soucis qui ne seront pas non plus solutionnés avant octobre ou novembre… 
Nos commentaires : on reste pour le coup, sans voix. Si la ville ne tape pas du poing sur la table auprès de la SNCF, j’envisage de révéler au Canard enchaîné cette histoire « abracadabrantesque » ! On en rirait si des Gratiennois n’étaient pas pénalisés chaque jour par cette ahurissante délocalisation en Asie de la fabrication d’à peine quelques centaines de cartes en papier !
Fermeture centres culturels
Dans quelques mois, deux centres culturels seront fermés : Camille Claudel toujours en attente de travaux suite à l’incendie de juillet 2023, et le centre du Parc pour travaux de réhabilitation.
Comment les activités des différentes associations qui fréquentent ces centres seront-elles relocalisées ? 
Réponse du maire : toutes seront relocalisées, sauf la poterie puisqu’aucun four n’existe ailleurs en ville que dans les deux salles de Camille Claudel et du Parc.
Nos commentaires : c’est parfait, même si on trouve étonnant que la ville trouve si facilement des locaux quand deux centres sont inutilisables.
Pollution des mégots
Depuis 2020, nous alertons sur la pollution due aux mégots jetés au sol : pollution peu visible mais pourtant très importante. Malgré le partenariat noué entre la ville et l’entreprise « TchaoMegot » pour la collecte et le recyclage des mégots, dont nous nous félicitons, les choses évoluent peu. Les cendriers installés à proximité des commerces ne suffisent pas à changer les habitudes des fumeurs. Pour preuve, la quantité que nous avons collectée rue Berthie Albrecht lors de la journée du « Clean Up Day » le 21 septembre. L’importance de la lutte contre cette pollution ne mérite-t-elle pas un autre investissement de la ville : meilleure visibilité des cendriers, campagne d’information sur la nocivité des mégots en partenariat avec les collèges, les commerces, rappel de la réglementation en vigueur, par exemple ?
Réponse du maire : la ville est très impliquée sur le sujet. Un arrêté municipal a été créé à titre permanent sur l’interdiction de jeter des mégots sur l’espace public. Depuis mi-avril 2024, 15 cendriers ont été installés par les services. 120 880 (??) mégots ont été collectés, soit 28,2 kg, puis dépollués et revalorisés, sous forme de matière isolante utilisée pour le textile et les bâtiments. En 2025, il est prévu une augmentation du nombre de cendriers en partenariat avec l’éco-organisme Alcome. 
Nos commentaires : un sujet qui nous tient très à cœur, puisque nous sommes actifs sur cette question depuis le début du mandat ! Un sujet majeur au vu des quantités phénoménales collectées via les cendriers. Malheureusement, j’ai encore pu exhiber devant le Conseil la grosse boîte contenant les centaines de mégots ramassés en une heure de temps en centre-ville le 21 septembre ! Il ya donc encore beaucoup à faire. Nous avons la prétention de penser que nous ne sommes pas pour rien dans la légère prise de conscience de la ville de cette pollution. Pour autant, même si des actions ont été engagées, nous considérons qu’elles sont insuffisantes, la preuve étant qu’il reste toujours autant de mégots à terre. Une meilleure signalisation des cendriers installés, et surtout une campagne forte d’information en ville sous différentes formes est indispensable pour progresser. Personne ne connait par exemple l’arrêté du maire sur l’interdiction du jet de mégot ! À populariser largement !
Installation de médecins
En juin, le Conseil a voté pour l’acquisition d’un local pour aider à l’installation de nouveaux médecins au centre médical Casanova. À une question de notre groupe, le maire a à l’époque répondu « un médecin est déjà là à temps partiel et s’installera tout de suite dans le nouveau bureau et l’autre attend pour venir. » (cf PV de la séance) Mais au centre médical, on assure qu’aucun nouveau praticien n’est arrivé depuis deux ans.
Des informations sur ce sujet ?
Réponse du maire : le maire confirme ses propos.
Nos commentaires : je confirme les miens, m’étant rendue à l’accueil du centre médical pour m’entendre dire qu’hélas, aucun nouveau médecin n’y était arrivé depuis deux ans..
À suivre…
Calomnie
La tribune libre de la majorité municipale, parue dans le magazine de septembre (vous pouvez la lire en toute fin d’article), nous interpelle. Elle nous est entièrement et nominativement consacrée, ce qui est déjà inhabituel. Mais surtout elle colporte bon nombre de contrevérités. Cela mérite une réponse.
La moitié de ce texte concerne la ville… de Grenoble ! Assez étonnant ! Qu’avons-nous de commun avec cette commune iséroise ? La suite du propos nous éclaire. Si la délinquance est importante à Grenoble, c’est, selon la tribune majoritaire, la faute du maire Éric Piolle, qui refuse d’armer sa police municipale et doute de l’efficacité des caméras de surveillance ! Voilà pourquoi l’insécurité serait si grande à Grenoble, comme plus généralement dans les villes dirigées « par la gauche et l’extrême-gauche » ! Et voilà qu’on en arrive au Nouveau Front Populaire gratiennois, qui mènerait le « même combat idéologique » que le maire de Grenoble.
En effet, nous avons refusé au dernier Conseil municipal, de voter 600 000€ pour l’installation de 70/90 nouvelles caméras, qui s’ajouteront aux 45 déjà en place. Nous nous sommes expliqués sur le sujet ici même.
Quelques remarques sur la prose d’ «Union pour Saint Gratien».
Le passage sur Grenoble et son maire reprend les mensonges propagés par la droite et l’extrême-droite sur les propos tenus par Éric Piolle. Ce dernier n’a jamais assimilé le drame de Grenoble, où un agent de la ville a été abattu alors qu’il portait secours suite à une collision entre véhicules, à un « accident ». Cela a largement été démontré par la presse, comme par exemple le Parisien ou Franceinfo.
Cela est notamment très bien expliqué dans le « vrai du faux « de Franceinfo (et pour le coup, ces accusations sont fausses ! ). C’est à lire ici.
Le Parisien démonte également la fake news visant à discréditer Éric Piolle. À lire ici.
Il s’agissait bien d’une campagne de calomnie destinée à faire passer Éric Piolle pour un élu dangereux, et responsable de l’insécurité qui existe dans sa ville. Il est assez surprenant de voir ces mensonges repris dans notre revue municipale, qui se déclare « revue d’information« . Ou de désinformation, cela dépend des pages….
Deuxième inexactitude : mais quelles sont donc les villes dirigées par l’extrême-gauche ? Aucune ! Car ni les écologistes, ni les communistes ne sont ainsi classés, ni d’ailleurs les Insoumis, comme l’a reconnu le Conseil d’État, qui les classifie « à gauche ». Mais « extrême-gauche », assurément, c’est beaucoup plus effrayant !
Il n’y a pas qu’Éric Piolle qui est injustement dénigré dans cette tribune. Le détour par Grenoble ne sert qu’à déformer nos propos et notre position à propos de « l’insécurité ». Elle reprend des échanges qui ont bien eu lieu lors de la séance du Conseil, mais en les sortant de tout contexte.
« Pour eux (les deux élus de SGSEC), ce serait de la politique fiction », nous assène la majorité municipale, laissant entendre que nous nions tout problème de sécurité. C’est faux ! Nous avons seulement dit que les caméras de surveillance ne réglaient aucun problème, et que seul « de l’humain sur le terrain » était efficace ! Une preuve éclatante en a d’ailleurs été donnée récemment. Si les Jeux Olympiques se sont si bien déroulés sur le plan sécuritaire, c’est parce que les forces de police étaient en nombre sur le terrain… les caméras n’ayant pour le coup pas été jugées suffisantes !
Lors de ce Conseil municipal, nous avons aussi insisté sur le versant « prévention ». Autant d’arguments que la tribune se garde bien de reprendre. Ce que nous qualifions de « politique fiction », c’est quand le maire élucubre sur ce qui se SERAIT passé en l’absence de caméras, dans un cas précis d’agression. On peut toujours imaginer ce qui aurait pu advenir… ou pas. Avec des « si », tout est possible mais cela n’est pas un argument, et c’est cela que j’ai qualifié de «fiction ».
Si le maire nous avait démontré, chiffres à l’appui, l’efficacité des caméras, le débat aurait été différent. Mais jamais aucun chiffre concernant la délinquance ne nous est communiqué, aucun chiffre d’affaires ayant été élucidées grâce aux caméras, aucun pourcentage de faits dans les quartiers surveillés et ceux qui sont dépourvus de caméras…
Ce que nous voyons, c’est que la multiplication des caméras ne règle pas les problèmes et surfe sur le « sentiment d’insécurité ».
Plus grave encore, il y a effet pervers. La sécurité publique est une compétence régalienne. La transférer aux communes, par le biais des polices municipales, et/ou par l’implantation des caméras, a eu l’effet pervers de désengager l’État. Plus les villes investissent dans la sécurité, plus leurs forces de police nationales disparaissent. C’est bien le cas à Saint Gratien, qui ne dispose non seulement pas de commissariat, mais a perdu son poste de police nationale.
En bref, nous avons certes avec la majorité des positions très éloignées sur les questions sécuritaires, mais rien ne justifie que nos positions soient complètement dénaturées.
Le fond de l’affaire, c’est que Monsieur Bachard et madame Eustache sont inquiets.
Il y a de quoi.
En juillet 2024, une députée LFI-NFP a été élue dans notre circonscription. Au premier tour, Gabrielle Cathala, dont mon collègue au Conseil, Stéphane Bauer, était le suppléant au titre du PCF, a obtenu 39% des voix à Saint Gratien, contre seulement 9% pour la candidate de droite… Le grand malheur s’est confirmé une semaine plus tard, lorsque Gabrielle a recueilli plus de 45% des voix à Saint Gratien et a été élue députée de la 6è circonscription ! Jamais arrivé depuis 40 ans !
Les élections municipales ayant lieu dans un et demi, l’alerte est sérieuse pour l’équipe en place. Il faut remobiliser les électeurs de droite, voire ceux de la droite extrême, et donc agiter le chiffon rouge : des dangereux « d’extrême-gauche » qui ne croient pas aux caméras et réfutent même les problèmes d’insécurité, risquent d’être majoritaires au prochain scrutin.
Attendons-nous donc dans les prochains mois à voir s’aiguiser les attaques contre toute proposition d’action municipale alternative.
Pour nous, c’est clair. Le débat politique ne doit pas être coups bas et rumeurs infondées. Le débat, oui. La calomnie, non.

Conseil de septembre
À l’ordre du jour du Conseil municipal de septembre 2024, 41 décisions du maire et 4 « donnés acte » sur les rapports d’activité de différents délégataires. De moins en moins de sujets à débattre ! Le Conseil est devenu une simple chambre d’enregistrement de décisions déjà prises.
Séance à 20h30 en salle des mariages, ouverte au public.


Tribune de rentrée
Voici le texte de notre « tribune libre », écrite pour notre groupe municipal » Saint Gratien solidaire, écologique et citoyen ». Elle est parue dans le numéro de septembre 2024 du magazine de la ville.
On revient bientôt sur le sujet de ces expressions, puisque la majorité municipale nous consacre une partie de son propre texte ! Pour nous reprocher, bien évidemment, d’être de vilains élus irresponsables car nous contestons l’utilité des 70/90 nouvelles caméras que Saint Gratien va installer pour la modique somme de 600 000€. Notre réponse très prochainement.
Tribune libre des élus « Saint Gratien solidaire, écologique et citoyen »
Bonne rentrée scolaire aux élèves gratiennois, à leurs enseignants et au personnel des écoles !
La vie des écoles est pour nous un axe clé de l’action municipale.
Or le compte administratif 2023 montre qu’après une forte augmentation du taux de taxe foncière, les comptes de la ville dégagent un important excédent de 5 M€.
Cela aurait dû être l’occasion d’en consacrer une part à la rénovation du bâti scolaire.
Nos cours d’école sont peu adaptées au changement climatique et nécessitent végétalisation et réaménagements, avec des répercussions positives sur les relations entre élèves. L’état général des sanitaires appelle aussi des travaux pour le bien-être à l’école.
Nous estimons ces investissements plus utiles que la dépense de 600 000€ pour 70 nouvelles caméras de surveillance qui doivent être installées dans St Gratien. La tranquillité publique relève bien davantage d’une présence humaine de policiers de proximité.
Nous nous sommes très investis pour l’élection de Gabrielle Cathala. Une députée déjà très présente sur le terrain, à la rentrée, dans des actions de collecte de dons de fournitures scolaires, et cet été dans la poursuite des échanges devant les immeubles de plusieurs quartiers de notre circonscription.
I. Volat, S. Bauer
Salle des mariages, 20 juin (5)
Suite de notre compte-rendu de la dernière séance du Conseil municipal de Saint Gratien
Parmi les autres dossiers débattus au Conseil ce 20 juin 2024
Nous votons pour une convention avec la SNCF pour permettre la traversée du passage souterrain par les riverains de la Gare de Saint Gratien. Nous l’avions dit dès la dépose de la passerelle de la gare : il est important que les Gratiennois qui ne possèdent pas de titre de transport puissent emprunter le souterrain au lieu de faire le détour par la rue de Verdun. Cela sera possible à partir du mois de septembre. Dommage que cela ait pris tant de temps, et qu’il faille encore deux démarches pour obtenir une contremarque : en mairie puis auprès de la SNCF, alors que le guichet de la gare est souvent fermé…
La ville passe un protocole d’accord avec le syndicat de copropriété du Forum, pour la régularisation de lots, entre les espaces privés et ceux appartenant à la ville, tels le cinéma ou la médiathèque. . La ville réalisera en contrepartie des travaux d’amélioration des espaces extérieurs pour 580 000€, dont seront déduits des travaux déjà effectués en 2003. Les copropriétaires se sont prononcés pour cette opération à une petite majorité lors de leur assemblée générale. Mais nous trouvons curieux que la ville revienne sur des travaux effectués il y a plus de 20 ans.
Nous votons pour l’acquisition d’un logement situé avenue Danielle Casanova en vue de développer l’offre de professionnels de santé. Nous comprenons bien le souci d’aider à l’installation de nouveaux médecins. Mais il apparait qu’aucune installation ne se concrétisera dans un futur proche, selon les renseignements que nous avons pris auprès du centre médical du Parc. Des locaux qui resteront sans généralistes comme malheureusement la maison de santé ?
Nous votons pour une convention entre les communes de Saint Gratien, Eaubonne et Soisy-sous-Montmorency pour la poursuite des études du sous-sol en vue du projet de réseau de chaleur par géothermie. C’est une technique qui permet de chauffer des bâtiments à très bas coût, déjà utilisée dans certaines communes du Val d’Oise, et dont nous avions soulevé la pertinence dès les ateliers « Agenda 21 » en 2011. Espérons que ce procédé puisse voir le jour dans notre ville.
À suivre pour terminer : une motion pour la ligne 19 du métro