Gabrielle à bord du Handala

La députée de notre circonscription, Gabrielle Cathala, embarque ce vendredi 18 juillet à bord du Handala en direction de Gaza. Nous ne la quittons pas des yeux !  Elle est interviewée ce matin même sur Franceinfo. À lire ci-dessous. 

Avant de larguer les amarres des côtes italiennes pour délivrer de l’aide humanitaire dans la bande de Gaza, la députée La France insoumise, Gabrielle Cathala, explique dans « La Matinale » de Franceinfo du 18 juillet sa mission à bord du « Handala », navire de la Flotille de la liberté, qui succède au « Madleen », intercepté mi-juin par Israël.

Députée La France insoumise du Val-d’Oise, Gabrielle Cathala se dirige vers Gaza avec sa collègue insoumise, l’élue européenne Emma Fourreau, à bord du « Handala« , un navire de la Flottille de la liberté partant d’Italie, vendredi 18 juillet, pour l’enclave palestinienne. Une nouvelle traversée dans le but de délivrer de l’aide humanitaire aux Gazaouis, qui fait suite au périple de l’eurodéputée insoumise Rima Hassan et de la militante écologiste Greta Thunberg à bord du « Madleen », intercepté par Israël en juin. Gabrielle Cathala répond aux questions de Brigitte Boucher avant son départ, dans « La Matinale » du 18 juillet.

Ce texte correspond à la retranscription d’une partie de l’interview. Cliquez ici pour regarder l’entretien en intégralité : 

Brigitte Boucher : Vous partez d’Italie après l’échec de Rima Hassan. C’est quoi le but de cette traversée ?

Gabrielle Cathala : Le but de cette traversée, il est comme les précédentes flottilles, puisqu’on a beaucoup parlé du « Madleen », mais le « Handala » est le 37e bateau de la Flottille de la liberté. Le but est de briser le blocus humanitaire illégal qui est mis en place par Israël depuis 2007 à Gaza. On en parle beaucoup depuis le génocide commencé en octobre 2023, mais ce blocus est là depuis près de 20 ans. Le but est donc de le briser, et de briser le silence sur le génocide pendant l’été, de continuer à le visibiliser. Et, preuve que ça marche, puisque s’il n’y avait pas cette flottille, je n’aurais pas été votre invitée ce matin et nous n’aurions pas parlé du génocide à Gaza. Nous faisons cette mission aussi pour visibiliser le sort des enfants Gazaouis, puisque je crois qu’il n’y a rien de pire au monde qu’être un enfant à Gaza, et d’apporter une aide qui est certes symbolique vu la taille de notre bateau, mais qui est quand même nécessaire, puisqu’à la frontière égyptienne, il y a plus de quatre mois d’aide alimentaire qui est bloquée par Israël. Notre but est de montrer qu’on peut aller jusqu’à Gaza.

C’est la preuve aussi que ça ne marche pas, puisque c’est la 37e flottille de la liberté qui part et ce blocus humanitaire, il est toujours en cours. Est-ce que ce n’est pas vain, cette ultime traversée ?

Non, ce n’est pas vain, puisque nous continuerons à partir tant qu’aucun bateau n’arrivera pas jusqu’aux côtes de Gaza. Le « Madleen » n’est pas arrivé jusqu’aux côtes de Gaza, mais pour moi, la mission était déjà réussie. La Flottille de la liberté a toujours revendiqué le fait qu’elle était une opération politique, une opération pacifique de militants non violents qui aident à visibiliser le blocus illégal israélien. C’est ça qu’il faut faire. Ce qu’il faut montrer, c’est que depuis près de 20 ans, Israël mène une politique qui est totalement contraire au droit international, en empêchant les Gazaouis de subvenir à leurs propres besoins par ce blocus, qui est contraire à tous les traités internationaux. Et quand vous nous dites que l’opération à laquelle a participé Rima Hassan a été un échec, ce n’est pas le cas, puisqu’elle a permis de rappeler au monde entier que les violations du droit international sont journalières, notamment lorsque le bateau a été lui-même arrêté en eaux internationales, que son équipage a été kidnappé, puis détenu arbitrairement en Israël pendant plusieurs jours, avant qu’ils soient ensuite expulsés, chacun vers son pays. Donc, des bateaux continueront à partir, et beaucoup de gens l’ignorent, mais en 2010, plusieurs bateaux ont réussi à atteindre la bande de Gaza et, lorsqu’ils l’ont atteinte, non seulement ils ont pu délivrer de l’aide, mais ils ont été accueillis avec une grande émotion par des centaines de Palestiniens qui étaient au port. Nous espérons que la même chose va se passer. Je reçois, comme les autres membres de l’équipage, des dizaines de messages de Palestiniens qui nous disent qu’ils nous attendent sur les côtes. Notre but, c’est d’arriver, ce n’est pas d’intérioriser que nous allons être arrêtés par l’armée israélienne dans des zones internationales.

Est-ce que cette diplomatie parlementaire, on pourrait dire, puisque ça vous concerne, elle ne gêne pas aussi la diplomatie présidentielle qui revient au chef de l’État ?

Non, je pense qu’elle ne la gêne pas. Justement, je crois que notre action fait honneur à la France. D’ailleurs, un sondage est sorti sur le « Madleen », montrant qu’une majorité de Français soutenaient cette action menée par des militants pour la paix. La diplomatie française, aujourd’hui, elle est inaudible. Regardez, mardi, l’Union européenne a été incapable de suspendre l’accord commercial qu’elle a avec Israël, alors qu’en juin, un rapport de l’Union européenne montrait qu’Israël viole l’article 2 de cet accord d’association sur le respect des droits humains. Donc, la diplomatie française, depuis 21 mois, elle a été incapable de reconnaître l’État palestinien, elle a été incapable de décréter un embargo sur les armes, elle a été incapable de respecter correctement le statut de Rome et l’établissement de la Cour pénale internationale, puisque Netanyahou a survolé trois fois notre espace aérien, et que la diplomatie française a inventé une immunité en droit international qui n’existe pas, qui ne s’applique pas à Vladimir Poutine et qui ne devrait pas s’appliquer à Benjamin Netanyahou. Et donc, je crois que nous menons une action comme des syndicalistes peuvent le faire, vous savez, lorsque notre pays est incapable de décréter un embargo sur les armes et que plusieurs cargos ont été bloqués à Marseille et dans d’autres ports français par des syndicalistes, de la même manière que du transport d’armes a été bloqué à Roissy aussi. Lorsque la diplomatie d’un pays est défaillante, il faut que ce soient les citoyens et son peuple qui s’y substituent.

Qu’est-ce que vous transportez sur votre bateau et à combien de personnes cela pourrait bénéficier ?

Nous transportons l’équivalent de 800 kilos d’aide sur le bateau. C’est un petit chalutier, le Handala, qui est un tout petit peu plus grand que le Madleen, mais qui reste un bateau très modeste. Nous transportons des produits d’hygiène, nous transportons de la nourriture, nous transportons du lait infantile qui est bloqué, parce que le lait infantile est actuellement bloqué par Israël comme l’aide alimentaire. Nous transportons également des jouets pour les enfants, parce que notre mission s’adresse avant tout aux enfants de Gaza. C’est pour ça que l’aide qui est à bord serait avant tout destinée aux enfants. Notre bateau s’appelle le « Handala », du nom d’un dessin très célèbre en Palestine : un petit garçon qui est de dos, et qui se retournera que lorsque la Palestine sera libre. Le dessinateur qui a réalisé cet enfant a lui-même été assassiné. C’est pour cela que notre mission s’adresse aux enfants, et que le nom de notre bateau porte également un nom d’enfant.

L’Espagne a reconnu la Palestine, c’était il y a quelques mois maintenant, avec l’Irlande, la Norvège, un certain nombre de pays européens qui, ensemble, s’étaient réunis pour la reconnaître. La France a tenté de le faire, c’était en juin dernier. Elle a été, d’une certaine manière, soufflée, avec la guerre en Iran. D’abord, d’une part, êtes-vous en contact avec le ministère des Affaires étrangères pour savoir si cette affaire va être suivie ? Et d’autre part, est-ce que vous souhaitez la reconnaissance de la Palestine par la France le plus vite possible ? Et de quelle façon ?

Évidemment, je souhaite la reconnaissance de la Palestine depuis toujours. Ce débat existe depuis plus de 20 ans maintenant. D’ailleurs, François Hollande promettait aussi de reconnaître la Palestine en 2012, cela fait des années que plusieurs chefs d’État ont trahi cette promesse. Monsieur Macron aurait pu reconnaître la Palestine en juin, malgré l’attaque en Iran faite par Israël. Il ne l’a pas fait sous pression des États-Unis et d’Israël, parce que, depuis longtemps, nous sommes devenus les vassaux des États-Unis, et nous n’osons plus porter une diplomatie indépendante et non alignée. Monsieur Macron attend maintenant le Royaume-Uni pour reconnaître la Palestine, mais il n’a pas besoin d’attendre. Aujourd’hui, nous sommes isolés sur cette question-là, puisqu’il faut le rappeler, 148 États dans le monde, dont de nombreux États européens, reconnaissent déjà la Palestine, et ce sont les pays occidentaux qui sont les plus isolés sur cette question.

Les vœux de Gabrielle

Belle affluence à la salle des fêtes d’Enghien-les-Bains ce 28 janvier 2025 pour les vœux de la députée Gabrielle Cathala !

Des élus (mais aucun des maires de la 6è circonscription, oublieux des traditions républicaines), des militants, des responsables associatifs et syndicaux, des citoyens des huit villes concernées et même au-delà, sont venus se retrouver et échanger après les différentes interventions.

On y était ! Nous avons répondu présents à l’invitation de Gabrielle, ainsi que d’autres Gratiennois·es. Nous apprécions son action de terrain, sa présence active devant les écoles, les marchés, les cités… toujours à l’écoute des problèmes, des inquiétudes, des revendications, et sa réactivité dès qu’on la sollicite sur quelque sujet que ce soit. Elle connaît parfaitement les villes de la circonscription pour les arpenter si régulièrement, et avoir visité tous les lieux qui comptent, hôpital des enfants de Margency, casernes des pompiers, écoles, quartiers, forêt de Montmorency… Elle connaît les dossiers brûlants, nuisances aériennes, non-remplacements des professeurs absents, difficultés d’accès aux soins, de logement, prolongement heureusement abandonné du BIP…

Au-delà de son territoire d’élection, elle agit dans le Val d’Oise, notamment en visitant les lieux de privation de liberté, prison et centre de rétention, ou en soutenant les chauffeurs de bus grévistes.

À l’Assemblée, elle est de tous les combats avec un travail parlementaire acharné au sein de son groupe et avec ses partenaires du NFP. Au rebours des précédent·es député·s que nous avons connu·es dans la 6è, absent·es du terrain, injoignables, rétrogrades, on aime sa pugnacité, son attention pour les problèmes du quotidien, sa présence sur le terrain, l’information sur son activité qu’elle rétrocède régulièrement. Et bien sûr, nous sommes proches de ses orientations politiques, même si nous appartenons à des formations différentes.

Avant l’intervention de Gabrielle, se sont exprimé·es Sophie Maley, conseillère municipale d’Enghien, et Manuel Bompard, coordinateur du mouvement de La France Insoumise.

Nous retranscrivons ici la prise de parole de Stéphane Bauer, élu de Saint Gratien.

 Vœux 2025, Enghien-les-Bains, mardi 28 janvier 2025, 19h30

Mesdames, messieurs, chèr·es ami·es, collègues de campagne, camarades,

Bonsoir et merci d’être venus aussi nombreux·ses à cette cérémonie des vœux de notre députée, Gabrielle Cathala, auprès des habitants de notre 6è circonscription du Val d’Oise.

Qui aurait cru qu’un jour, des vœux de la gauche et des écologistes réunis, sous la bannière du Nouveau Front Populaire, seraient prononcés ici dans cette enceinte, à Enghien les Bains !  

Nous pensions que cela était impossible, nous, vous l’avez fait le 7 juillet dernier au terme d’une dense campagne de terrain, où on nous a vus partout, partout sur les terrains de notre circonscription.

 Je vous souhaite d’abord une bonne santé, et une bonne année de paix, et pour le reste le meilleur. Ce n’est pas rien, dans la période, pleine de tensions et d’incertitudes, nationales et internationales.

Pour me concentrer sur notre terrain, sur notre circonscription, deux souhaits, deux vœux.

Et je me tourne vers Gabrielle.

Mon  premier vœu. Le souhait de conserver une députée de terrain, le plus longtemps possible. Une députée efficace. Une députée qui se nourrit du terrain, de notre terrain, pour porter à l’Assemblée Nationale et dans les instances nationales, des propositions aiguisées, claires, qui marquent des points. Et tu as marqué des points : contre la 2 fois 2 voies, la prolongation inutile du BIP de Soisy vers Bonneuil, ta première proposition de loi dès mi- juillet ; ton intervention à la tribune de l’Assemblée Nationale sur les aidants, en commission sur les conditions d’enseignement, les nuisances aériennes, les crèches privées…

Cela avait été un élément de discussion lors de la campagne. Tenir l’engagement de revenir après la campagne auprès des gens, des personnes, que l’on rencontrait au pied des magasins, dans les escaliers lors de nos porte-à-porte.

Engagement tenu. Très bien tenu ! Dès le 14 juillet tu organisais un pique-nique à Montmagny, puis un autre dès début septembre aux Raguenets à St Gratien. Depuis tu as démultiplié les contacts et les points de contacts avec les habitants de la circonscription. 

De par ta présence dans la circonscription, partout, au point que nous avons du mal à te suivre, nous avons là un outil pour exprimer nos doléances, mais aussi pour, de part nos expériences et nos vécus, faire suivre auprès de toi de la matière qui peut servir à alimenter, à illustrer, à conforter un projet de loi.

Mon premier souhait, c’est qu’ensemble nous continuions à créer les conditions pour que Gabrielle rayonne dans la circonscription, dans l’intérêt des besoins des habitants et dans l’intérêt général.

Deuxième souhait, deuxième vœu qui va au-delà de 2025.

Que notre rassemblement sous la bannière du Nouveau Front Populaire, de la gauche et des écologistes, résiste ici, dans nos villes, aux tempêtes, aux vicissitudes, aux ornières sur la route. Que le NFP s’élargisse, qu’il s’approfondisse.

Comme l’a dit encore récemment Lucie Castets, « quand on croit au NFP, ne nous arrêtons pas à chaque difficulté, à chaque soubresaut, à chaque tension… Les gens, les électeurs de gauche, les militants de gauche nous demandent de rester unis. Il existe un chemin pour être unis ». Sans rassemblement, sans notre rassemblement, il ne pourra y avoir de victoire en 2026 dans nos villes respectives. Sans rassemblement, nous ne serons pas capables de concevoir et porter un projet dans nos villes respectives pour faire changer les choses… Nous avons cette responsabilité-là. Construire un projet ambitieux, dans nos villes respectives. Avec les habitants. Pour les habitants.

Les gens ont besoin de cet espoir. Notamment dans la perspective des municipales de 2026.

Pourquoi cette exigence de projets ambitieux pour 2026, travaillés avec les habitants ?

Parce que nos services publics sont exsangues : des classes sans enseignant ici et là, une paupérisation de l’école publique ; un hôpital public dans une situation critique ; des besoins en matière de logements à des prix abordables pour les habitants de nos secteurs géographiques.

Et en face, nous avons des majorités aux commandes dans les villes où nous habitons, des majorités à droite sur l’échiquier politique, dans presque toutes les villes de notre circonscription, qui sont à bout d’idées, à bout de volonté, nous mettent à bout.

Un exemple à St Gratien, où je suis élu du groupe « St Gratien Solidaire Écologique et Citoyen ».

Dans le budget 2025, 16% des investissements seulement seront consacrés à la transition écologique ; et moins de 10% à l’enfance. 

Mais 30% du budget seront consacrés à la réfection de la voirie (= remettre du goudron) et 834 000 € (9% du budget d’investissement) pour installer 60 nouvelles caméras, à comparer à 56 000 € pour végétaliser une seule des 14 cours d’école…

Rien pour développer les mobilités alternatives à la voiture.

Rien pour le vieux centre de loisirs Fossiez, mal adapté à l’accueil des enfants.

Deux centres culturels seront certes réhabilités, avec recours à de fortes subventions, mais sans aucune concertation avec les responsables associatifs, ni les utilisateurs.

Il faut que cela change, au regard des enjeux.

Mon deuxième souhait est que nous travaillions ensemble dans nos villes respectives pour changer la donne. Il en va de notre responsabilité. Travailler à gauche, travailler avec les écologistes voire avec d’autres partenaires clairs sur ces objectifs et ambitions en matière de solidarité, de bifurcation écologique, de renouvellement de la démocratie locale.

Voilà l’ambition.

Voilà mes vœux pour 2025 et au-delà.

Merci à tou·tes. Et encore bonne année !

Stéphane Bauer

Encore à l’Assemblée Nationale !

Nous avions déjà été invité·es pour une visite des prestigieux locaux du « Palais Bourbon » en juillet. C’est à présent à une rencontre avec les associations écologistes du Val d’Oise que Gabrielle Cathala, députée LFI-NFP de la 6è circonscription, nous a convié·es ce 25 octobre 2024.

On salue au passage l’engagement total de Gabrielle, évidemment à l’Assemblée en cette période pour le moins agitée de débat budgétaire, mais aussi sa présence régulière sur le terrain, au plus près des habitants des communes de sa circonscription. Les précédent·es député·es ne nous y avaient pas vraiment habitué·s.. à tel point que les habitant·es des Raguenets, croisé·es récemment lors d’une « permanence mobile », s’étonnaient de déjà nous revoir, certain·es y voyant même le signe d’élections en cours ! C’est dire si le fait qu’une élue soit accessible et présente est peu habituel aux yeux des citoyen·nes.

Il s’agissait ce vendredi d’échanger avec diverses associations locales engagées dans le domaine de l’écologie. Voici un bref aperçu, qui n’a pas la prétention de tout relater, de la rencontre en présence de Gabrielle Cathala et d’un de ses collègues LFI au Conseil régional, sur ces sujets régulièrement commentés sur notre blog.

Les photos des « ors de la République »ont été prises lors de la visite de l’Assemblée qui a suivi.

Vivre sans BIP

Un « grand projet » heureusement tout récemment abandonné ! Mais ne pas croire que tout s’arrête là. Il importe maintenant de construire un projet alternatif pour ces espaces qui échappent,  momentanément, peut-être…, au rouleau de bitume et à une circulation dense, porteuse de nuisances non négligeables dans une région très urbanisée. Développement des transports en commun, trames verte et bleue, liaison avec la forêt de Montmorency, préservation des activités agricoles, travail de développement durable avec les écoles, partenariat avec le Siare, contournement routier de la ville de Soisy… un nouveau projet regroupant toutes ces thématiques serait utile pour éviter tout retour d’un tracé routier destructeur de ces espaces naturels dans cette partie du Val d’Oise. Une proposition de loi visant à préserver l’environnement avait été déposée dès septembre par Gabrielle Cathala.

Mieux se déplacer à bicyclette-MDB

Les mobilités douces : un sujet qui nous tient à cœur et sur lequel nous intervenons régulièrement à Saint Gratien !  MDB rappelle tout d’abord la mort d’une « personne à vélo », qui avant d’être un « cycliste », est un individu ! Un contexte de violences routières assez inquiétant. MDB fait ensuite, en lien avec le sujet précédent, la proposition d’implanter sur l’ex-tracé du BIP, une piste cyclable qui pourrait relier les écoles et ainsi offrir la possibilité aux enfants de se rendre à l’école en vélo, limitant du même coup l’engorgement automobile qu’on connait aux entrées et sortie des établissements.

Le département investit chaque année entre 6 et 8 millions pour les infrastructures cyclistes, MDB regrette toutefois que cela soit surtout dans les zones peu denses. Si la pratique du cyclotourisme est intéressante, on ne doit pas oublier pour autant l’urgence de continuités cyclables dans nos villes, pour permettre une pratique quotidienne du vélo plus aisée et en toute sécurité. On souligne l’importance du stationnement des vélos dans les immeubles, qui pose bien souvent problème, et la question encore irrésolue de l’intermodalité… comment monter son vélo dans un bus, un train ou dans le RER ?  

Triangle de Gonesse

Le « CPTG » relate l’annulation de la ZAC de 300 hectares, mais craint une nouvelle ZAC et une nouvelle DUP. La question de l’accès routier à cette zone n’est pas anodine non plus.. et bien entendu, le CPTG continue de s’opposer à l’implantation d’une cité scolaire avec internat sur le Triangle, zone déclarée inhabitable pour cause de nuisances aériennes insupportables… et donc inapte à accueillir un établissement où le bruit environnant rendrait toute activité scolaire particulièrement pénible. Un projet alternatif à cette implantation est en réflexion, dans un lieu moins isolé et beaucoup plus propice à l’accueil d’étudiant·es. Quant à la gare prévue, le CPTG rappelle que les transports du quotidien manquent cruellement d’investissements et d’entretien, et que cette gare « en plein champ » ne sera utile à aucun·e habitant·e du Val d’Oise.

Nuisances aériennes

L’association « Advocnar » qu’on ne présente plus, agit depuis des années pour la réduction du trafic aérien afin de préserver la santé des riverains et de lutter contre le dérèglement climatique. Force est de constater que les avancées technologiques et les différentes techniques de manœuvre des avions se révèlent peu efficaces, ainsi que les arrêtés de restriction des avions les plus bruyants. Pour aboutir à une réduction du trafic, l’Advocnar se prononce pour une taxation du kérosène et une modulation du prix des billets : plus on voyage et plus on est taxé. Cela pénaliserait les grands voyageurs tout en permettant une utilisation raisonnée de l’avion. L’Advocnar préconise un couvre-feu de 23 h à 6 h du matin aux abords des aéroports, notamment Roissy qui en est dépourvu, et également le plafonnement du nombre de vols. Attention évidemment à l’importance des emplois qui dépendent directement de l’activité aéroportuaire, comme Fedex pour qui travaillent de nombreux Val d’Oisiens. L’Advocnar alerte aussi sur le projet des taxis volants qui permettraient, à prix d’or, de relier les aéroports entre eux, y compris au-dessus de Paris, dont le survol est jusqu’ici interdit.  

Alors que notre députée regagnait l’hémicycle pour l’examen de la partie recettes du budget (malgré la séance du samedi, le vote n’a finalement pas eu lieu), les participant·es à la réunion ont pu visiter une partie de l’Assemblée. Merci à Clément, notre guide !

À l’Assemblée !

Visite de l’Assemblée Nationale

Vendredi 6 septembre, Gabrielle Cathala, députée de la 6ème circonscription du Val d’Oise, a organisé une visite guidée de l’Assemblée Nationale à l’attention des militants et des sympathisants du Nouveau Front Populaire.

Nous avons parcouru les allées emblématiques du Palais Bourbon.

Le Palais Bourbon est situé sur le quai d’Orsay dans le 7ème arrondissement de Paris.

Il abrite l’Assemblée Nationale depuis 1879.

Les 577 députés siègent dans l’Hémicycle ou salle des séances.

L’Hémicycle a été agrandi au XIXème siècle. Cependant les colonnades, le bureau et le fauteuil du Président, ainsi que le bas-relief sur la tribune de l’orateur ont conservé leur aspect d’origine.

Sous le bas-relief se trouvent les bureaux réservés aux rapporteurs de séances. De chaque côté de ces bureaux sont disposés les sièges de huissiers qui sont garants du bon déroulement de la séance.

La scène de la grande tapisserie centrale évoque les origines grecques de la démocratie.

Le vocabulaire des lieux ne manque pas d’humour !

L’espace tout en haut de l’hémicycle et réservé aux députés non réélus se nomme le « cimetière ». Les anciens députés sont autorisés à assister aux séances parlementaires.

Les loges situées au-dessus de l’hémicycle sont appelées « guignols ». Les membres des cabinets ministériels ou encore des photographes peuvent s’y installer pendant la séance des questions au gouvernement.

La Galerie des Fêtes permet de rejoindre l’hôtel de Lassay qui constitue le siège de la présidence de l’Assemblée Nationale.

Une partie des jardins de l’hôtel de Lassay est accessible aux députés.

La grande Rotonde est un espace emprunté à la fois par les journalistes qui se rendent à la tribune de la presse et par les députés qui viennent acheter leurs journaux au kiosque à journaux qui se trouve sur la gauche.

La salle des Quatre colonnes est utilisée pour interviewer les députés. On y trouve les deux monuments aux morts des deux grandes guerres mondiales.

De chaque côté de la porte faisant face au jardin se trouvent : à droite le buste du député chrétien social Albert de Mun, et à gauche celui du député socialiste Jean Jaurès.

La salle des Conférences est utilisée par les députés pour lire leur courrier et répondre aux messages qui leur sont destinés. Aucune conférence ne s’y tient plus aujourd’hui.

Le bronze de Dalou a été créé pour célébrer le centenaire de la Révolution française.

Au centre de la cour d’honneur, une monumentale sphère en granit noir, « La sphère des Droits de l’Homme », a été réalisée par l’artiste américain Walter de Maria pour le bicentenaire de la Révolution française.

Un grand merci à Gabrielle Cathala pour cette passionnante visite de l’Assemblée Nationale.

(ndlr) D’autres visites de l’Assemblée seront bien entendu proposées par notre députée, notamment à l’attention des élèves de la circonscription. Merci à Fabienne pour ce compte-rendu et ces photos qui nous donnent un aperçu de ce lieu emblématique !

 

 

La 6è à gauche toute

La « Gazette du Val d’Oise » revient sur les résultats du Nouveau Front Populaire dans la 6è circonscription, et la prise de ce « bastion » réputé de tout temps à droite. Mais quand la menace de l’extrême-droite est pressante, que les forces de gauche sont rassemblées, qu’un programme réaliste et chiffré est construit, que les quartiers populaires se mobilisent, aucune forteresse ne résiste. L’affaire ne s’arrête pas là, elle commence.  À très bientôt, à nouveau sur le terrain !  

Stéphane

Qui est Stéphane Bauer, suppléant de Gabrielle Cathala candidate à la députation dans la 6ème circonscription du Val d’Oise ?

Fort d’une très longue expérience dans le monde associatif des parents d’élèves, avec plusieurs actions gagnées dans l’intérêt des élèves et de leurs parents, comme par exemple l’accès des Moyennes sections à la sieste (pour les enfants qui en ont besoin et qui le veulent) au premier trimestre, le sauvetage de l’apprentissage de l’allemand en primaire (cm1 et cm2), l’installation d’un parc à vélos devant le lycée d’Enghien-les-Bains ou encore l’obtention avec ses collègues parents élus au lycée après 6 années d’interventions récurrentes au CA, d’un budget de 1,2 M€ pour rénover tous les blocs toilettes du lycée, il prolonge son engagement en politique.

En tant qu’élu municipal PCF, avec le groupe « St Gratien Solidaire, écologique & Citoyen » au Conseil municipal, il joue le rôle de lanceur d’alerte, comme par exemple sur le dossier du scandale des emprunts toxiques et en tire des propositions législatives, dans l’intérêt des habitants.

Comme lors de son expérience associative, il est force de proposition, comme par exemple, faire de sa ville une ville cyclable, par une « vélo-rution », en lien avec les adhérents locaux de Mieux se Déplacer à Bicyclette (MDB).

En un mot un suppléant utile, bien ancré dans le territoire de la 6ieme, investi dans des dossiers concrets, qui changent la vie pas dans 150 ans, mais rapidement et au bout de la rue…

Les emprunts toxiques : propositions législatives

Le choix

Dimanche, les Français ont un choix fondamental à faire : se perdre dans la haine en se jetant dans les bras de bonimenteurs qui empoisonnent la République et qui trahiront bien vite leurs électeurs, ou bien se donner les moyens du renouveau et de la reconstruction. Le pays est à la croisée des chemins. Les Français voudront-ils voir dans leurs frères des boucs émissaires ou bien des camarades ? Voudront-ils aller chercher l’argent chez ceux qui n’en ont pas ou ceux qui n’en ont que trop ? Préféreront-ils l’autoritarisme à la décision collective ? Ce dimanche 7 juillet, ils sont face au choix. Le plus décisif de toute la Ve République.

L’Humanité, 5 juillet 2024

Ce dimanche, les électeurs et électrices de la 6è circonscription peuvent élire une députée du Nouveau Front Populaire. Inédit depuis 1981 sur notre territoire !

La candidate du NFP, Gabrielle Cathala, est arrivée largement en tête le 30 juin. La dernière semaine a été riche en actions de terrain, boîtage, porte à porte, distribution aux gares et devant les écoles. Cela nous a permis nombre de rencontres, de discussions  et d’échanges avec les habitant·es des huit villes. Nous sommes confiant·es !

Le 7 juillet, votons contre l’extrême-haine ! Votons pour une alternative progressiste, sociale, démocratique, écologique et pour une France solidaire !

En tête !

Gabrielle Cathala largement en tête dans la 6è circonscription du Val d’Oise ! Une victoire du Nouveau Front Populaire est possible dans la triangulaire de dimanche prochain ! Ci-dessous les résultats de la circonscription et ceux de Saint Gratien, dont nous nous félicitons particulièrement.

Bravo à Gabrielle Cathala et Stéphane Bauer, son suppléant, dont la présence et l’activité sans relâche sur le terrain a visiblement été efficace ! Bravo à toutes celles et ceux qui se sont investi.es sans compter dans cette campagne éclair !

On recommence pour une semaine… et pour gagner !  

Info site du Monde

Résultats par bureau à Saint Gratien : les pourcentages sont calculés sur le nombre d’inscrits (seuls les candidats ayant obtenu 12,5% des inscrits sont qualifiés pour le 2è tour)

 

Dimanche

Veille de premier tour… L’inquiétude est grande chez les citoyen·nes rencontré·es tout au long de cette campagne, de voir arriver au pouvoir des forces racistes et xénophobes. Loin d’apporter une issue à la crise économique et sociale, aux difficultés que rencontrent tant de nos concitoyen·nes dans leur vie quotidienne, l’arrivée possible de l’extrême-droite serait une violence inédite pour les plus modestes, les salarié·es, les étranger·ères, les femmes, les homosexuel·les, les binationaux, le monde de la culture … La liste est longue de celles et ceux qui auraient à souffrir de la mise en œuvre d’une politique libérale, autoritaire, raciste. Le risque est grand. Dimanche, ne lâchez rien. Réaffirmez votre humanisme, vos valeurs de solidarité et de fraternité, votre volonté d’un juste partage des richesses, de la taxation du capital et des plus riches, du développement des services publics, d’une véritable planification écologique, d’une diplomatie au service de la paix, d’une lutte efficace contre le racisme et l’antisémitisme…. Dimanche, votez Gabrielle Cathala et Stéphane Bauer, les candidats du Nouveau Front Populaire, pour le programme ambitieux, réaliste et financé, du NFP, soutenu par le mouvement social. 

Ci-dessous, quelques images de notre campagne dans la 6è circonscription.

Un espoir

Pourquoi je voterai pour les candidats du Nouveau Front Populaire dans la 6è circonscription du Val d’Oise, Gabrielle Cathala et Stéphane Bauer

Le NFP est le rassemblement de l’ensemble de la gauche, qui en moins d’une semaine a fait l’effort inédit de s’unir malgré les différences entre les diverses formations qui la composent. Un esprit de responsabilité qu’il faut saluer.

Le NFP est le seul à pouvoir faire face à l’extrême-droite, raciste et antisociale. Malgré la façade légèrement repeinte, la bête immonde est toujours là. La « préférence nationale » n’est autre qu’un apartheid social, l’extrême-droite sème la haine et la division. Elle stigmatise les citoyens étrangers qui participent à la création des richesses de notre pays. Elle s’oppose à toute mesure de progrès social. Elle est un danger immense pour la République. Tout dans son programme est contraire aux valeurs de justice, de solidarité et de fraternité.

Pour autant, il ne suffit pas de voter « contre ». Trop souvent nous votons par défaut, par stratégie, pour simplement faire barrage. Aujourd’hui, nous pouvons voter POUR un programme de rupture et de transformation sociale ! Le programme du NFP prévoit quinze jours pour la rupture, cent jours pour bifurquer et les mois suivants pour transformer. Il est ambitieux et financé.  À ce jour, le Nouveau Front populaire est la seule force politique à avoir donné un programme chiffré aussi détaillé. Les recettes : ISF, imposition des superprofits et des hauts patrimoines, suppression des niches fiscales injustes, taxe sur les transactions financières… sont précisément explicitées.  

Le NFP prévoit 20 mesures phares dont l’abrogation de la réforme des retraites et de l’assurance chômage ainsi que de la loi immigration, le blocage des prix sur les produits de première nécessité et l’énergie, le SMIC à 1600 euros nets et la revalorisation de 10 % des APL. Côté international, ce programme planifie la reconnaissance immédiate de la Palestine, l’action pour un cessez-le-feu à Gaza et la recherche d’une solution de paix pour l’Ukraine. Ensuite les mois suivants viendront les mesures fondamentales pour une autre voie, sociale, solidaire et écologique dans les domaines des services publics, du logement, de la justice, de la réindustrialisation, de la sécurité… 

Vous pouvez retrouver ci-dessous ici l’intégralité du programme du NFP et son financement.

Le programme du NFP

Les propositions économiques du NFP

La proposition macroéconomique

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