Conseil de juin

Dernier Conseil municipal avant les congés d’été ce jeudi 26 juin 2025.

Séance publique à 20h30 en salle des mariages : unique moyen de s’informer de l’actualité municipale et du travail des élu·es, car contrairement à la plupart des villes, Saint Gratien ne retransmet pas la séance en ligne. 

À lire ci-dessous l’ordre du jour, suivi de nos « questions orales au maire ».

Le compte-rendu de nos interventions et les réponses à nos interrogations seront bientôt retranscrites ici !  

 

Questions orales au Conseil municipal du 26 juin 2025 pour le groupe « Saint Gratien solidaire, écologique et citoyen »

Cérémonies – Stéphane Bauer

La ville ne participe pas jusqu’ici ni aux cérémonies de la journée nationale de la Résistance le 27 mai, ni à celles de la journée nationale des victimes de la déportation, le dernier dimanche d’avril. Nous ne comprenons pas pourquoi. Compte-tenu de la disparition progressive des témoins de cette période tragique de notre histoire, et de la résurgence des théories négationnistes qui la remettent en cause, n’est-il pas temps de revoir cette position et de s’associer aux événements qui contribuent au devoir de mémoire ?  

Mesures de carte scolaire – Isabelle Volat

Après les dernières réunions du comité départemental sur les mesures de carte scolaire pour la rentrée de septembre 2025, il apparait que deux écoles maternelles des Raguenets sont sous la menace d’une fermeture de classe : Jean Zay et Sarrailh. Quelles sont les informations dont dispose la ville à ce sujet et quelle est sa position si ces fermetures se confirment en septembre prochain ?

EHPAD les Jardins d’Iroise – Stéphane Bauer

Depuis le Conseil municipal d’avril 2025, l’établissement « les Jardins d’Iroise » de Saint Gratien a fait une nouvelle fois l’objet d’articles de presse, après déjà une grève du personnel dénonçant le manque de soignants pour une prise en charge correcte des résidents. Il s’agit cette fois d’une fermeture de la cuisine de l’établissement, sur ordre du Préfet pour « danger grave pour la santé publique en raison du risque de contamination ou de développement de micro-organismes et d’intoxication alimentaire » : non-respect de la traçabilité, de l’hygiène et des températures, saleté des équipements. Cette situation désastreuse ne peut que nous interpeller, puisque nous sommes soucieux de la qualité de l’accueil des personnes âgées hébergées dans ces structures, et que d’autre part, la commune a eu recours précédemment aux Jardins d’Iroise pour la livraison des repas des personnes âgés à domicile. De quelles informations dispose la ville sur la suite de ces événements et quelle est sa position ?    

Adaptation des locaux scolaires – Isabelle Volat

Nous connaissons depuis quelques jours un épisode de chaleur intense, phénomène qui malheureusement se répètera de plus en plus fréquemment dans les années futures. Or, nos écoles sont peu adaptées à ces températures excessives et il devient très difficile d’y travailler dans de bonnes conditions quand les classes sont surchauffées. Pose de stores occultants, installation de ventilateurs, classe à l’extérieur…. sont parfois envisagés dans l’immédiat. Des aménagements plus conséquents comme l’isolation des bâtiments et la végétalisation des cours d’école peuvent être prévus à plus long terme. Quelle est l’action de la commune sur ce sujet, outre la fourniture ponctuelle de ventilateurs ?        

Expression libre par voie d’affichage – Stéphane Bauer

Le petit espace vert à l’angle des rues Hémonnot et sœur Angèle a récemment été réaménagé. Mais à cette occasion, le panneau d’affichage libre et associatif a été démonté. Or, la réglementation impose une surface minimum dédiée à l’affichage libre selon les normes suivantes pour les villes de plus de 20 000 habitants : 12m2 , augmentés de 5m2 par tranche de 10 000 habitants. Ce qui pour Saint Gratien reviendrait à une surface de 12 + 5 + 5 m2, donc 22m2. Les panneaux Decaux actuels mesurant 2m2, il apparait que nous sommes loin du compte puisque la ville ne compte désormais que 6 panneaux.

Que compte faire la ville pour respecter la liberté d’expression par voie d’affichage, reconnue par la loi ?

Urgence absolue pour Gaza

Je partage ce texte collectif alertant sur l’urgence de protéger le peuple palestinien.

Appel de Paris pour la protection du peuple palestinien et la mise en œuvre du droit international

Photo Rizek Abdeljawad/Xinhua/ABACAPRESS.COM

La protection du peuple palestinien est devenue une urgence absolue. À Gaza, après quelques semaines de suspension, les massacres de masse ont repris, accompagnés d’un siège total et d’une famine généralisée ainsi que des déplacements forcés de populations ; au moins 53 000 Palestinien·es ont été tué·es suite aux opérations militaires israéliennes ; la bande de Gaza est dévastée et devenue inhabitable. En Cisjordanie – y compris Jérusalem-Est – en dix-neuf mois, plus de 1 500 attaques de l’armée et des colons ont fait près de 962 morts et plus de 7 030 blessé·es palestinien·es ; plus de 40 000 Palestinien·es y ont été déplacé·es de force.

Cependant, alors que le peuple palestinien vit la pire période de son histoire, la légitimité de son combat pour la justice et l’autodétermination face à la volonté d’effacement dont il fait l’objet, est réaffirmée par le droit international. Dans le prolongement de l’avis de la Cour internationale de justice (CIJ), l’Assemblée générale des Nations unies a exigé par son vote du 18 septembre 2024 la fin de l’occupation israélienne du territoire palestinien et le démantèlement des colonies avant le 18 septembre 2025.

Dès lors, la France et l’Europe doivent s’acquitter de leurs obligations. Elles doivent, comme le précise la résolution de l’ONU, « favoriser, conjointement avec d’autres États ou séparément, la réalisation des droits du peuple palestinien à l’autodétermination et s’abstenir d’entretenir des relations conventionnelles avec Israël dans toutes les situations où celui-ci prétend agir au nom des Palestiniens ou pour des questions les concernant ».

Il y a 80 ans se construisaient les bases d’une justice internationale avec la création de l’ONU, dont la Charte fondait les conditions de la paix. Les États membres adoptaient trois ans plus tard la Déclaration universelle des droits de l’Homme. Marquons cet anniversaire par notre refus solennel que la loi du plus fort l’emporte sur le droit international en Palestine.

L’Assemblée générale de l’ONU a décidé le 3 décembre 2024 de la tenue d’une conférence internationale. Elle se tiendra du 17 au 20 juin 2025 à New York. Elle aura pour mission « d’examiner l’application des résolutions de l’Organisation des Nations Unies relatives à la question de Palestine ».

En préalable de cette conférence internationale sous l’égide de l’ONU, nous lançons solennellement un appel pour la protection du peuple palestinien et la mise en œuvre du droit international.

Nous, signataires de cet appel, sommes convaincu·es que c’est l’application du droit international qui garantira la protection du peuple palestinien en lui permettant de vivre enfin en paix et en sécurité. Pour cette raison, nous demandons à la France de reconnaître l’État de Palestine dans le cadre du droit à l’autodétermination du peuple palestinien.

De la même façon, nous sommes convaincu·es que seule la fin de l’occupation et l’arrêt de l’oppression du peuple palestinien permettront à Israël de connaître également la paix et la sécurité.

En conséquence nous demandons à la France et aux États membres de l’Union européenne d’appliquer sans tarder les mesures énoncées par la résolution votée par l’Assemblée générale des Nations unies le 18 septembre 2024.

Premiers signataires : Xavier Dolan, Ken Loach, Reda Kateb, Roger Waters, Blanche Gardin, Béatrice Dalle, Swann Arlaud, Yvan Le Bolloc’h, Annie Ernaux, Corinne Masiero, Robert Guediguian, Ernest Pignon-Ernest, Elias Sanbar, Edwy Plenel, Fabien Gay, Denis Sieffert, Denis Robert, Alain Gresh, Catherine Tricot, Thomas Vescovi, Daniel Mermet, Rony Brauman, Raphael Pitti, Yanis Varoufakis, Marine Tondelier, Olivier Faure, Olivier Besancenot, Manuel Bompard, Fabien Roussel, Aymeric Caron, Gisèle Jourda, Richard Ramos, Clémentine Autain, Thomas Portes, Raymonde Poncet-Monge, Elsa Faucillon, Johann Soufi, Monique Chemillier-Gendreau, Ziad Majed, François Dubuisson, Agnès Levallois, Anne-Marie Eddé, Bertrand Badie, Didier Fassin, Pascal Boniface, Sophie Bessis, Sophie Binet, Marylise Léon, Caroline Chevé, Marylise Léon, Nathalie Tehio, Pierre Stambul, Youlie Yamamoto.

Liste complète des signataires

 

Tribune de mai

Voici notre dernière « tribune libre », notre expression dans la revue municipale, limitée à l’espace étroit que nous laisse la majorité. Les images ne sont pas autorisées.

Tribune libre des élus « Saint Gratien solidaire, écologique et citoyen », dans le magazine municipal de mai/juin 2025

Faillite de la démocratie locale

Le Conseil municipal n’enregistre plus que des décisions déjà actées.

En avril, seulement 9 rapports ont été soumis au vote. Certains anodins, telle la vente déjà réalisée de 2 véhicules municipaux.

Par contre, le maire a présenté 33 décisions prises par lui, dont des dépenses majeures non prévues en décembre au vote du budget 2025. Le budget de 70 caméras de vidéosurveillance supplémentaires voté pour 834 000€ double et atteint 2 M€. En 4 mois, le coût par caméra passe de 12 000 à 27 000€ !

1 M€ de travaux sont décidés pour le bâtiment de la mairie, alors que le maire niait les besoins en décembre.

Il y a peu nous étions dans « une situation financière critique ». D’où vient l’argent ?

Des réunions de quartier vidées de leur objet : en l’absence de permanence du maire dans les quartiers, les habitants y posent des questions personnelles concernant le stationnement. Les rénovations des centres Camille Claudel et du Parc sont présentées à la va-vite, déjà bouclées. Le résultat ? Un désintérêt des habitants à se déplacer. Quel gâchis !

Associer les habitants aux décisions les concernant, c’est essentiel. C’est le but de notre enquête :

Quel Saint Gratien pour 2040 ? https://forms.gle/KPzRtpUf6BBMTvy78

I.Volat, S.Bauer

FB : saintgratiensolidaireecologiqueetcitoyen

Blog : isabellevolat.fr

8 mai 2025

Nous avons participé ce jeudi à la commémoration du 8 mai 1945 au monument aux morts de Saint Gratien. Nous avons déposé une gerbe de fleurs. Il est important d’être présent pour perpétuer le souvenir, dénoncer l’horreur des crimes nazis, l’engagement des forces alliées dont l’Angleterre, l’URSS, les États-Unis et bien d’autres encore, et l’importance de la résistance intérieure à laquelle, nous en sommes fiers, participaient les communistes.

Comme le disait Karl Marx: « Celui qui ne connaît pas l’histoire est condamné à la revivre ». A fortiori dans une période qui se trouble.

La faillite morale d’Israël

Lu ce samedi 10 mai 2025 sur le site du journal « Hufftington Post »

Guerre à Gaza : la rabbin Delphine Horvilleur appelle à « ne plus se taire » face à la « déroute politique » d’Israël

La rabbin française dénonce dans une tribune la « faillite morale » du gouvernement israélien qui a annoncé un plan de « conquête » de Gaza.

Maxime Dhuin, Hufftington Post

Delphine Horvilleur a dénoncé la « déroute politique » d’Israël dans une tribune parue dans le média « Tenou’a » et soutenue par le dessinateur Joann Sfar.

Conflit israélo-palestinien – « C’est précisément par amour d’Israël que je parle aujourd’hui. » La rabbin Delphine Horvilleur a exprimé le jeudi 8 mai sa « douleur » de voir Israël « s’égarer dans une déroute politique et une faillite morale », après l’annonce par le gouvernement israélien d’un plan de « conquête » de Gaza avec un déplacement massif de sa population, ce qui a provoqué de nombreuses condamnations à travers le monde.

La rabbin française dit avoir « ressenti souvent (une) injonction au silence » mais juge aujourd’hui « urgent de reprendre la parole » et de « ne plus se taire ». Dans sa tribune publiée sur le site de Tenou’a, média dont elle est la directrice de la rédaction, Delphine Horvilleur dit parler « par amour d’Israël », « par la force de ce qui [la] relie à ce pays qui [lui] est si proche » et « par la tragédie endurée par les Gazaouis et le traumatisme de toute une région ». « Cet amour d’Israël consiste aujourd’hui à l’appeler à un sursaut de conscience », ajoute-t-elle.

Delphine Horvilleur estime nécessaire, notamment, de « soutenir ceux qui savent que, sans avenir pour le peuple palestinien, il n’y en a aucun pour le peuple israélien » et « soutenir ceux qui savent qu’on n’apaise aucune douleur, et qu’on ne venge aucun mort, en affamant des innocents ou en condamnant des enfants ».

Anne Sinclair prend aussi la parole pour dénoncer la politique d’Israël

Après la publication de sa tribune, Delphine Horvilleur a reçu le soutien du dessinateur Joann Sfar. Elle « a eu le courage de parler et nous devons être nombreux à prendre la parole contre la fuite en avant à laquelle nous assistons », a écrit jeudi l’auteur du Chat du rabbin dans une publication sur ses réseaux sociaux, que vous pouvez voir ci-dessous.

Dans son propre texte, Joann Sfar considère « contraire à la morale humaine et à l’éthique juive de se taire face aux déplacements de populations forcés et au nettoyage ethnique qu’annonce le ministre [Bezalel] Smotrich ». En charge des finances dans le gouvernement Netanyahu, il a affirmé mardi que « Gaza sera totalement détruite ».

« Les vies des otages nous importent. Les vies palestiniennes nous importent », écrit Joann Sfar, qui se dit « certain que nous sommes nombreux en France comme en Israël à partager ces sentiments ». Le dessinateur a aussi apporté son soutien à Anne Sinclair, qui a également dénoncé la « conquête » de Gaza annoncée par Israël dans un message publié sur ses réseaux sociaux jeudi.

« Nous sommes meurtris, déchirés par l’action que mène le gouvernement israélien à Gaza », écrit la journaliste, selon qui « la forme des actions que mène l’armée israélienne […] à la demande du gouvernement Netanyahou est indéfendable ». « Nous nous sommes tus car l’antisémitisme qui gagne du terrain, sous couvert d’antisionisme, nous a contraints à faire bloc », poursuit Anne Sinclair avant de conclure que « l’urgence appelle l’arrêt de cette guerre et que nous soyons de nombreux Juifs à dire notre révolte de cette situation ».

Le poison de la haine

La Grand Combe

L’ignominie a encore frappé notre pays.

La haine anti musulmans serait à l’origine du terrible assassinat d’Aboubakar, jeune Malien de 23 ans, au cœur de la mosquée de La Grand Combe, dans le Gard.

À travers ce crime raciste, c’est une religion tout entière qui a été visée. Au-delà, c’est la communauté nationale qui se trouve dans son ensemble meurtrie.

Les propos glaçants du meurtrier illustrent à quel point la haine anti musulmans peut armer le bras de criminels en puissance.

L’auteur des faits, filmé alors qu’il commettait son crime, ne laisse aucun doute sur le caractère islamophobe de ses actes. Tous les moyens nécessaires de l’État doivent être mis en œuvre pour permettre son arrestation au plus vite et traduire le coupable devant la justice.

Nous apportons tout notre soutien à nos concitoyennes et concitoyens de confession musulmane de toute la France et à celles et ceux de La Grand Combe en particulier.

Nous pensons également à tous les habitants de cette commune minière du Gard, connue pour ses politiques de solidarité, de fraternité, d’accueil.

Mettons tout en œuvre pour bannir le poison de la haine de notre République et condamner sévèrement tout propos, tout acte qui pourrait l’encourager.

Paris, le 27 avril 2025

Fabien Roussel, secrétaire national du Parti communiste français

 

Journée du souvenir de la déportation

Le dernier dimanche d’avril est la journée nationale du souvenir de la déportation.

Cette commémoration prend cette année un relief particulier en raison du 80è anniversaire de la libération des camps nazis.

La plupart des villes de la circonscription ont organisé une cérémonie d’hommage… mais pas Saint Gratien.

Nous avons donc répondu à l’appel de Gabrielle Cathala, députée de notre circonscription, qui nous a proposé de nous retrouver pour l’accompagner dans un dépôt de gerbe ce dimanche 27 avril 2025 devant le monument aux morts de la place Gambetta.

Voici l’intervention qu’a prononcée Stéphane Bauer devant les Gratiennois présents, dont deux autres élus municipaux.  

Chère députée de notre circonscription, chers collègues, ami·es, camarades, mesdames, messieurs

Cette journée nationale du souvenir des victimes et des héros de la déportation, ou plus simplement la « Journée nationale du souvenir de la déportation », a été proposée par Edmond Michelet, résistant et déporté, qui est devenu ministre dans les années 50.

Cette journée est observée chaque dernier dimanche d’avril, depuis1954, pour qu’on entretienne la mémoire.

Assez étonnamment, dans notre circonscription, il n’y a qu’à St Gratien où rien n’est organisé. Pourquoi ? Nous ne savons pas !

Or, c’est un moment essentiel pour la Nation française afin de rendre hommage à ceux qui ont souffert et résisté face à la barbarie nazie. A fortiori dans cette époque qui se trouble..

Cette date du dernier dimanche d’avril a été retenue en raison de sa proximité avec la date anniversaire de la libération de la plupart des camps. Il y a 80 ans étaient libérés notamment par les soldats russes, les soldats américains, les camps de la mort.

Relisons le sobre exposé des motifs de la loi de 1954 : « Il importe de ne pas laisser sombrer dans l’oubli les souvenirs et les enseignements d’une telle expérience, ni l’atroce et scientifique anéantissement de millions d’innocents, ni les gestes héroïques d’un grand nombre parmi cette masse humaine soumise aux tortures de la faim, du froid, de la vermine, de travaux épuisants et de sadiques représailles, non plus que la cruauté réfléchie des bourreaux ».

Qu’elle est juste cette formule qui parle de « l’atroce et scientifique anéantissement de millions d’innocents ». Scientifique… la science ne protège en rien, au contraire, elle peut être mise au service du meilleur, comme elle peut l’être à celui du pire.

La déportation a bien sûr concerné au premier chef les juifs. Le système concentrationnaire, déshumanisant, s’abattit aussi sur les Tsiganes, sur des Russes, des Polonais, des Français bien sûr. Des Allemands aussi furent déportés, il faut le rappeler.

En cette journée hommage aux morts en déportation, nous souhaitions rendre hommage à des femmes et hommes victimes de la déportation, ou qui allaient être déporté·es, mais aussi à de grandes et grands résistant·es  dont les noms sont sur les plaques de certaines de nos rues et nos écoles.

On pense à Berthie Albrecht, dont le principal boulevard de St Gratien porte le nom.

On pense à Danièle Casanova, dont la principale avenue de St Gratien porte le nom.

Mais aussi à Jean Moulin, dont une rue et une école aux Marais portent le nom. Il y a aussi une rue Pierre Brossolette derrière le marché. La rue derrière nous, le long de la mairie, s’appelle Gabriel Péri. Dans le parc, il y a aussi le rond-point Guy Môquet.

Plusieurs fois, nous avons demandé que leur date de naissance et de mort, et les raisons de leur mort, soient mentionnés sur les plaques de nos rues. Cela nous a été toujours refusé. Quelque chose qui reste énigmatique ici en ville.

Le 8 mai 2023, nous avons suggéré qu’un hommage soit rendu à Danielle Casanova, qui avait succombé 80 ans plus tôt du typhus au camp d’Auschwitz, il nous a été rétorqué par une membre de la majorité municipale en charge du devoir de mémoire que cela n’était pas possible. Nous étions le 8 mai. Danielle Casanova était morte un 9 mai…

Aussi, voici quelques mots en hommage plus particulièrement à Danielle Casanova et à Jean Moulin. La première est morte en déportation, à Auschwitz. Le deuxième est mort dans le train à destination de l’Allemagne.

Danielle Casanova

Le nom de Danielle Casanova a été donné dès fin 1944 à une des plus importantes avenues de Saint Gratien.

Responsable des jeunesses communistes, créatrice de l’Union des jeunes filles de France, Vincentella Perini, Danielle Casanova après son mariage, a été durant la période du Front populaire une des figures des femmes communistes.

Réfugiée dans la clandestinité à partir d’octobre 1940, elle dirigea la mise en place des comités féminins dans la région parisienne et la zone occupée. La police l’arrêta le 15 février 1942 et elle fut déportée à Auschwitz le 24 janvier 1943 dans un convoi de femmes résistantes, qui comprenait aussi Marie-Claude Vaillant -Couturier.

Marie-Claude Vaillant–Couturier, qui ensuite fut transférée à Ravensbrück, dit de Danielle Casanova que dans le camp d’Auschwitz : « Elle incarna pour nous toutes un idéal. Elle devint un symbole, et pas seulement un exemple pour les Françaises. (…) Elle savait qui avait besoin d’être aidé et comment il convenait d’aider : à l’une, des arguments politiques, à l’autre un morceau de pain, à la troisième un chant révolutionnaire ou un entretien privé.  »

Le 9 mai 1943, Danielle Casanova meurt du typhus. Un cortège funèbre traverse les allées du camp sous le regard médusé des SS. Une nouvelle et dernière fois, elle aura créé l’exception.

Jean Moulin

Préfet de l’Aveyron puis d’Eure-et-Loir, refusant l’occupation de la France par l’Allemagne nazie pendant la Seconde Guerre mondiale, il rejoint en septembre 1941 la France libre à Londres. Il est reçu par le général de Gaulle, à qui il fait un compte-rendu de l’état de la résistance en France. 

Il est envoyé à Lyon par le général de Gaulle pour réunir les principaux mouvements de la Résistance française. Il crée et dirige le Conseil national de la Résistance. Il est arrêté dans la banlieue de Lyon, le 21 juin 1943 et conduit au siège de la Gestapo à Lyon, où il est torturé par Klaus Barbie et ensuite transféré à la Gestapo de Paris. Il est mort le 8 juillet 1943 dans un convoi à destination de l’Allemagne — à la suite des tortures subies préalablement.

Considéré comme l’un des principaux héros de la Résistance, il est fait Compagnon de la Libération en 1942.

Voilà pour notre hommage en cette journée nationale du souvenir à toutes les victimes et aux héros de la déportation. À une époque qui se trouble, où tout devient trouble, comme je l’ai déjà dit plus tôt. 

Merci.

Démocratie gratiennoise

Vous avez raté la séance du Conseil municipal du 10 avril 2025 ? Vous ne pouvez pas la regarder en ligne puisque ce dispositif n’est pas mis en place à Saint Gratien, contrairement à de nombreuses villes alentour ? On vous en raconte les principaux moments.

Le Conseil vote les taux de la taxe foncière pour 2025. Sans surprise, ces taux d’imposition resteront inchangés, après la très lourde augmentation de +14% il y a deux ans. Ajoutée à l’augmentation importante des bases cette année-là, la hausse avait atteint +22% sur nos feuilles d’impôt. Les élections municipales approchant, il est prudent pour la majorité de ne pas récidiver cette année. Nous demandons que nous soient communiqués comme auparavant les taux des différentes collectivités auxquelles Saint Gratien peut se comparer. Nous interrogeons le maire sur les taux applicables aux résidence secondaires et aux logements vacants. Il ne s’agit pas seulement de recettes supplémentaires pour les finances locales, mais aussi d’inciter à la remise en vente de ces logements inoccupés, dans un contexte où nombre de nos concitoyens peinent à se loger.  Selon l’INSEE, il y  a 9880 logements à St Gratien, dont 6,7% de logements vacants en 2021, soit 662 logements vacants en ville ! C’est beaucoup. L’adjoint aux finances indique que la ville ne souhaite pas « aller plus loin en matière de taux » sur les résidences secondaires.

Le Conseil vote le plan de formation pour les agents municipaux, un document présenté sous un jour très idyllique pour les concernés. Nous nous demandons toutefois si les 1181 journées de formation prévues sur 2 ans sont suffisantes, et là encore, la place de la ville par rapport à d’autres de même importance. Nous questionnons sur le budget total qui n’est pas indiqué, seul l’est celui alloué au centre de formation national (CNFPT)pour 84 000€. Nous nous interrogeons sur la formation pour les agents intervenant auprès des enfants dans le cadre de l’accompagnement éducatif pendant la pause méridienne. On applaudit mais en remarquant toutefois que c’est plus difficile avec 25 enfants pour un animateur (nouvelle norme d’encadrement) qu’auparavant avec 18.. Enfin, le passage sur la santé et la sécurité au travail nous donne l’occasion de rappeler les 20 accidents du travail de 2023, bel et bien des accidents de travail et non de trajet comme il nous avait été indiqué lors du précédent Conseil.. Et comme le maire n’a répondu à aucune de ces interrogations, nous estimons que peut-être que l’attention portée à la formation des personnels n’est pas si parfaite que cela..

Le Conseil vote… pour la dernière fois ? l’organisation de l’immuable  brocante de rue. Comme c’est stipulé « à compter de l’année 2025 », on pense que c’est dorénavant ad vitam aeternam que cette manifestation municipale se déroulera avenue Terré, sans vente (ni don !) possible de vêtements ou chaussures. Problème pour les riverains, qui pour certains sont peut-être lassés, problème pour les autres quartiers qui auraient pu, eux aussi, accueillir la brocante et son animation, problème pour les commerçants des Raguenets ou du centre-ville qui auraient pu profiter de cette journée, problème pour les familles gratiennoises qui se voient priver de l’occasion d’acheter à faible coût des vêtements d’enfants…   

Le Conseil vote enfin l’actualisation de mesures budgétaires : c’est réglementaire et donc sans grand intérêt, tout comme le vote sur la vente, déjà réalisée, de deux véhicules municipaux… On s’étonne de voir de tels sujets soumis au vote des élus, alors que par exemple, la faramineuse dépense de près de 2 millions d’équipement de vidéosurveillance n’est jamais venue en débat… Ainsi va la démocratie municipale gratiennoise !

Pause de deux mois et demi après cette séance : prochain Conseil le 26 juin, avec, n’en doutons pas, de nombreuses décisions du maire à découvrir. Ainsi, va la … je ne me répète pas !   

Une intention génocidaire

« L’armée israélienne coche les cases d’une intention génocidaire »

Retour sur la rencontre jeudi 17 avril 2025 à l’Institut du monde arabe, avec Philippe Rekacewicz et Dominique Vidal autour de leur ouvrage Palestine-Israël. Une histoire visuelle (Éd. Seuil, 2024)

« Si la cartographie n’existait pas, il faudrait l’inventer pour mieux comprendre les conflits en Palestine et en Israël. Beaucoup d’ouvrages leur ont été consacrés, mais celui-ci propose d’en raconter le déroulement à travers un très riche corpus visuel en dialogue permanent avec le texte. Comment se représenter en effet des configurations territoriales sans qu’elles ne soient figurées et explicitées ? »

Philippe Rekacewicz et Dominique Vidal, rédacteur en chef adjoint au monde diplomatique et collaborateur du monde diplomatique avec Alain Gresh, retracent, d’hier à aujourd’hui, l’histoire mouvementée de cette terre dans un récit documenté, illustré par des cartes originales et éloquentes ou des archives rares, pour certaines inédites. Ils portent aussi une attention particulière aux projets non-advenus qui ont été imaginés au fil des décennies pour en finir avec la guerre. Analysant le pourquoi et le comment d’un si long affrontement, ce livre peut aider à l’appréhender, dans l’espoir d’entretenir la petite flamme, si vacillante soit-elle, d’une issue pacifique.

Sur la base d’une prise de note (Stéphane Bauer)

Débat modéré par Soumaya Benaissa, co-directrice éditoriale de Blast

– Tout n’a pas commencé le 7 octobre 2023. La colonisation, l’accaparement des terres, cela fait plus d’un siècle de bataille acharnée. Cela renvoie à des périodes antérieures. L’expulsion des palestiniens de Gaza est de nouveau d’actualité [cela est repris cette semaine dans un article de Courrier International].

Le mouvement sioniste veut un état pour les Juifs. Mais aussi un état sans Palestiniens. On n’a pas assez compris cela.

L’abandon d’un autre côté des Palestiniens par les pays arabes. Les pays arabes ont sorti un plan, qui est déjà une version d’un plan de 2002.

Rappeler l’importance des puissances occidentales dans la situation d’avant 1947.

– La situation est telle, que les gens ne peuvent plus déclarer leur objectif.  On n’est plus à l’époque où Israël se glorifie de ses objectifs. En quoi 1000 morts et 200 otages justifie 50 000 morts, de fait plus de 200 000 morts selon le Lancet. Il y avait du terrorisme le 7 octobre 2023. Il y en a encore plus depuis le 8 octobre 2023.

– Les termes sont manipulés dans les médias.

On parle de mur de séparation et non de mur de sécurité. On parle de colonies juives et non de quartier juif. C’est une inversion des mots.

Nous voulions faire un livre qui prenne toute la distance nécessaire.

Même Yael Braun Pivet, Présidente de l’Assemblée Nationale, qui avait eu cette formule après le 7 octobre prend de la distance. Elle avait affirmé à la tribune de l’assemblée son soutien inconditionnel à l’État d’Israël. Depuis, elle a dit sur France Inter qu’elle le regrette.

On a cette longueur de travail. Ce livre, c’est 30 à 40 ans de travail. Le livre est sorti au printemps. On peut parler maintenant de génocide.

« Si on lit la liste des caractéristiques définissant un génocide selon l’Onu, on y est. L’armée israélienne a des intentions génocidaires. Elle coche les cases. »

– Rappelons la définition du génocide, selon la convention de l’ONU :

Le génocide[1] se définit comme l’un des quelconques actes ci-après commis dans l’intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux comme tel :

  • Meurtre de membres du groupe
  • Atteinte grave à l’intégrité physique ou mentale de membres du groupe
  • Soumission intentionnelle du groupe à des conditions d’existence devant entraîner sa destruction physique totale ou partielle
  • Mesures visant à entraver les naissances au sein du groupe
  • Transfert forcé d’enfants du groupe à un autre groupe

Le terme de génocide est dorénavant utilisé par Francesca Albanese, l’experte indépendante, mandatée par le Conseil des droits de l’homme, mais qui ne s’exprime pas au nom de l’ONU, et 6 organisations très sérieuses aussi, dont des ONG comme Human Rights Watch (HRW), Agnès Callamard, secrétaire générale d’Amnesty International, mais aussi Amos Goldberg, historien israélien[2]

Le cadrage qui est donné en France dans les médias par rapport aux gens qui se déclarent solidaires des Palestiniens : c’est du jamais vu…

Le terme de génocide : derrière il y a un important travail de documentation. On va jusqu’à rechercher l’ADN des gens tués. Il y a eu le bombardement du bâtiment qui détenait les archives administratives, dont celles de l’état civil. Le bâtiment qui détenait le cadastre, les universités ont été bombardées.  L’armée israélienne coche toutes les cases. C’est un génocide, et on a des preuves.

Malgré cela on trouve des gens qui le remettent en cause.

À travers ce livre et ses cartes, l’objectif est de rendre visible ce qui est invisible. Seule la carte peut nous aider à rendre visible ce qu’on veut raconter.

Il y a une tentative d’effacer les peuples de la carte : les Bédouins dans le Neguev, les habitant·-es de Cisjordanie.

Il faut porter un regard critique sur les cartes. Et remettre au cœur de la grille de lecture, les enjeux territoriaux. On revient là au cœur du sujet.

Il faut revenir au droit international. Redéfinir les territoires au sens du droit international. Le mur d’apartheid, qui permet l’accaparement des terres, suit un objectif : la judaïsation des terres.

Concernant ce qui se passe à Jérusalem, avec le mur et avec les humiliations des Palestiniens, condamnés pour certains à déconstruire eux-mêmes leur maison par des arrêtés municipaux est une situation psychopathique pour désespérer les Palestiniens.

– C’est un nettoyage ethnique sans avoir besoin de déplacer les gens.  À Jérusalem, il y a 2 enclaves palestiniennes [le village de Shweika  et Kufr Aqab[3]] qui se retrouvent à l’extérieur du mur, mais malgré tout elles sont encore à l’intérieur de la municipalité de Jérusalem. Leurs habitants[4] payent des impôts, mais à cause du mur, ils ne bénéficient plus des services municipaux : la poste, le ramassage des ordures, l’école. Un jour, ils sont amenés à quitter les lieux, et au bout de 3 ans, selon la réglementation locale, les israéliens se prévalent de l’abandon de la terre par les Palestiniens pour accaparer le foncier…

– Une cartographie de la dispersion : le livre montre une politique d’annexion et de colonisation, très fine et programmée bien avant le 7 octobre 2023, déjà.

On est aujourd’hui à 90% de destruction du bâti à Gaza. 200 000 morts et disparus.

On est à un tournant de la politique israélienne qui peut être datés : en 2020/2021, on a des attaques et des actes de vandalisme des colons. Ils étaient moins fréquents avant, et surtout limités à des zones et ponctuelles.

À partir de 2021, avant qu’il soit trop tard, les violences se développent. Maintenant, c’est partout dans les zones A, B et même C en Cisjordanie.

Depuis le 8 octobre, il y a eu 900 tués en Cisjordanie

Fin août 2024 : 75% du bâti est inhabitable à Gaza. Aujourd’hui : 92% des structures, du bâtis et des infrastructures sont inhabitables.

On a basculé dans quelque chose d’irréversible.

On ne peut plus raisonner sur les éléments d’avant.

– L’idée qu’Israël est un état juif et un état démocratique en a pris un coup.

La majorité de la population est arabe en Israël (à 53%)… l’État ne peut donc plus être juif, comme constitutionnellement cela a été consacré il y a quelques années. Si les Palestiniens ne peuvent pas y voter, l’État ne peut plus être démocratique.

Le système ne peut plus fonctionner. La seule issue possible est l’expulsion des Palestiniens. On force les gens à la famine. Les jeunes représentent 60% de la population. Ils ne pourront pas vivre toute leur vie dans ces conditions.

Cela risque de coûter cher à Israël. Parmi nos détracteurs, parmi ceux qui ne nous comprennent pas, ils ne peuvent plus rien dire face à la situation, tellement elle est terrible.

Nous avons échangé avec nos connaissances sur place en Israël. Quand on leur dit les choses [les bombardements ; les destructions ; les exactions], elles n’y croient pas. Elles nous disent que ce n’est pas possible que seuls des monstres peuvent faire cela.

Israël a perdu tous ses votes à l’Onu. Seuls soutiens : les États-Unis, des pays dominés par l’extrême-droite et de tout petits États achetés (Argentine, Hongrie, Micronésie, Nauru, Palaos, Papouasie-Nouvelle-Guinée et République tchèque…).

La dernière fois que Netanyahu est venu à l’Onu, la salle s’est vidée. 50 personnes seulement sont restées. C’est difficile pour Israël qui est acculé dans les instances internationales.

– L’issue ? On ne sait pas.

Une certitude : la dégradation de l’image d’Israël dans le monde. Il n’y a plus que 8 % des Arabes qui souhaitent une normalisation des relations avec Israël. Aux États-Unis dans les enquêtes, il y a maintenant une majorité d’Américains en faveur des Palestiniens, y compris parmi les Américains juifs.

La société israélienne part en lambeaux : 1 million d’Israéliens ont fait le choix de quitter Israël, car en raison de la politique de leur gouvernement, ils estiment ne plus être en sécurité en Israël Ils estiment que leur avenir n’est plus là.

La Ligne verte comme frontière entre deux États – Autocollant distribué en 2006 par les ONG de défense des droits humains en Israël.

Avec :

Philippe Rekacewicz, géographe, cartographe et information designer. Depuis 2006, il se consacre à la recherche en cartographie sensible et radicale, participe à diverses manifestations carto-artistiques et mène de nombreux projets internationaux. Cofondateur, avec Philippe Rivière, du site collaboratif de recherche visionscarto.net, il est, depuis 2021, chercheur et enseignant associé au département des sciences sociales de l’université de Wageningue (Pays-Bas).

Dominique Vidal, journaliste et historien, spécialiste des questions internationales. Il a notamment été rédacteur en chef adjoint du Monde diplomatique. Il dirige avec Bertrand Badie l’annuel « Le monde d’après » aux éditions Les Liens qui libèrent. Il participe aussi à La Chance pour la diversité dans les médias, une classe préparatoire aux écoles de journalisme destinée aux étudiants boursiers.

Pour aller plus loin 

Voir le site www.visionscarto.net

TRT World, extraits de guerre à Gaza les 18, 19 et 29 avril 2025 :

https://www.facebook.com/share/r/12L4PnRFiso/

https://www.facebook.com/share/v/195eVesebY/

https://www.facebook.com/share/v/18LeTYDrMp/

Journaliste palestinien

Journaliste de Libération

Débat sur LCI

Tirs près des écoles à Hébron, Cisjordanie

Pâques 2025, les forces israéliennes ciblent les fidèles chrétiens palestiniens :

RFI : La mort de la journaliste Fatima Hassouna s’inscrit « dans une technique pour perpétrer les crimes »

France 24, Gaza, plus de 50 morts dans des bombardements israéliens, Netanyahu annonce une « phase décisive »:

[1] https://www.monde-diplomatique.fr/2002/11/BRUBACHER/9625

[2] Quant à Jérusalem, Le Mur en construction isole de facto 200 000 Palestiniens de Jérusalem-est du reste de la Cisjordanie.

[3] La définition de ce terme, donnée par les Nations Unies dans l’article II de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide, est adoptée en 1948.

[4] « Ce qui se passe à Gaza est un génocide, car Gaza n’existe plus »