La 6è à gauche toute

La « Gazette du Val d’Oise » revient sur les résultats du Nouveau Front Populaire dans la 6è circonscription, et la prise de ce « bastion » réputé de tout temps à droite. Mais quand la menace de l’extrême-droite est pressante, que les forces de gauche sont rassemblées, qu’un programme réaliste et chiffré est construit, que les quartiers populaires se mobilisent, aucune forteresse ne résiste. L’affaire ne s’arrête pas là, elle commence.  À très bientôt, à nouveau sur le terrain !  

Faussaire

Le FN, le faussaire de la question sociale, l’ami des rentiers et des classes possédantes, en quelques illustrations

Après plusieurs séances consécutives de baisse du CAC 40, le 1er juillet, après les résultats des élections qui montrent le FN au sommet, le CAC 40 rebondit…

Selon le journal Le Monde, les votes du FN entre 2022 et 2024 ont été « loin de sa ligne sociale »

Détail des votes à l’Assemblée nationale : les votes du groupe Rassemblement National

La suite des votes du FN

Assez édifiant ?

Le choix

Dimanche, les Français ont un choix fondamental à faire : se perdre dans la haine en se jetant dans les bras de bonimenteurs qui empoisonnent la République et qui trahiront bien vite leurs électeurs, ou bien se donner les moyens du renouveau et de la reconstruction. Le pays est à la croisée des chemins. Les Français voudront-ils voir dans leurs frères des boucs émissaires ou bien des camarades ? Voudront-ils aller chercher l’argent chez ceux qui n’en ont pas ou ceux qui n’en ont que trop ? Préféreront-ils l’autoritarisme à la décision collective ? Ce dimanche 7 juillet, ils sont face au choix. Le plus décisif de toute la Ve République.

L’Humanité, 5 juillet 2024

Ce dimanche, les électeurs et électrices de la 6è circonscription peuvent élire une députée du Nouveau Front Populaire. Inédit depuis 1981 sur notre territoire !

La candidate du NFP, Gabrielle Cathala, est arrivée largement en tête le 30 juin. La dernière semaine a été riche en actions de terrain, boîtage, porte à porte, distribution aux gares et devant les écoles. Cela nous a permis nombre de rencontres, de discussions  et d’échanges avec les habitant·es des huit villes. Nous sommes confiant·es !

Le 7 juillet, votons contre l’extrême-haine ! Votons pour une alternative progressiste, sociale, démocratique, écologique et pour une France solidaire !

Front démocratique !

La Fête de l’Humanité est signataire et co-organisatrice de l’appel à un grand meeting, organisé avec une centaine de médias indépendants, de syndicats et d’associations engagés, pour un Front démocratique contre l’extrême-droite !

Le pire nous fait face. Le Rassemblement national est au seuil du pouvoir. Son projet, fondé sur l’inégalité, la discrimination, le sexisme, le racisme et l’antisémitisme, piétine les valeurs de la République. Il menace notre démocratie. Pour nos libertés, pour notre humanité, pour notre société, pour notre économie, tout peut basculer.

Ensemble, construisons un Front démocratique contre l’extrême-droite. Avec ce simple mot d’ordre : votez ! Un seul bulletin, partout : contre l’extrême droite. C’est-à-dire un bulletin pour le ou la candidat·e en situation de battre le RN.

Oui, c’est demander à certaines et certains d’entre nous de voter le 7 juillet pour un adversaire politique. Un acte difficile, nous le savons. Mais un acte indispensable si nous voulons sauver notre capacité à vivre ensemble, dans un espace public pluraliste et apaisé, qui ne soit pas emporté dans une guerre de tous contre tous. Un acte indispensable si nous voulons préserver la République, sa vitalité, ses débats et ses confrontations démocratiques.

Dimanche 7 juillet, quelle que soit la situation dans votre circonscription, aidez par votre vote à faire battre le RN. Le lendemain, il sera trop tard.

En tête !

Gabrielle Cathala largement en tête dans la 6è circonscription du Val d’Oise ! Une victoire du Nouveau Front Populaire est possible dans la triangulaire de dimanche prochain ! Ci-dessous les résultats de la circonscription et ceux de Saint Gratien, dont nous nous félicitons particulièrement.

Bravo à Gabrielle Cathala et Stéphane Bauer, son suppléant, dont la présence et l’activité sans relâche sur le terrain a visiblement été efficace ! Bravo à toutes celles et ceux qui se sont investi.es sans compter dans cette campagne éclair !

On recommence pour une semaine… et pour gagner !  

Info site du Monde

Résultats par bureau à Saint Gratien : les pourcentages sont calculés sur le nombre d’inscrits (seuls les candidats ayant obtenu 12,5% des inscrits sont qualifiés pour le 2è tour)

 

Dimanche

Veille de premier tour… L’inquiétude est grande chez les citoyen·nes rencontré·es tout au long de cette campagne, de voir arriver au pouvoir des forces racistes et xénophobes. Loin d’apporter une issue à la crise économique et sociale, aux difficultés que rencontrent tant de nos concitoyen·nes dans leur vie quotidienne, l’arrivée possible de l’extrême-droite serait une violence inédite pour les plus modestes, les salarié·es, les étranger·ères, les femmes, les homosexuel·les, les binationaux, le monde de la culture … La liste est longue de celles et ceux qui auraient à souffrir de la mise en œuvre d’une politique libérale, autoritaire, raciste. Le risque est grand. Dimanche, ne lâchez rien. Réaffirmez votre humanisme, vos valeurs de solidarité et de fraternité, votre volonté d’un juste partage des richesses, de la taxation du capital et des plus riches, du développement des services publics, d’une véritable planification écologique, d’une diplomatie au service de la paix, d’une lutte efficace contre le racisme et l’antisémitisme…. Dimanche, votez Gabrielle Cathala et Stéphane Bauer, les candidats du Nouveau Front Populaire, pour le programme ambitieux, réaliste et financé, du NFP, soutenu par le mouvement social. 

Ci-dessous, quelques images de notre campagne dans la 6è circonscription.

Vivre sans BIP

Pour répondre à l’interrogation de certains de nos lecteurs, voici la position de Gabrielle Cathala et Stéphane Bauer, candidats du Nouveau Front Populaire, sur le sujet de la continuation du « BIP » , sur les villes de Soisy et Deuil, Montmorency, Groslay, Garges… jusqu’à Bonneuil en France. Nos candidats s’expriment aussi sur la politique des transports publics locaux dans notre circonscription.

Extrême-droite, extrême danger pour les femmes

Je partage cet article paru dans l’Humanité en avril 2024. Il alerte sur  les grands dangers de l’extrême-droite sur les droits des femmes. Danger d’autant plus grand que la candidate du RN dans notre circonscription, eurodéputée, a justement porté la question des droits des femmes au Parlement européen… et voté CONTRE tous les textes féministes : droit à disposer de son corps, violences faites aux femmes, écarts de salaires…. ! Elle porte une vision totalement archaïque et réactionnaire de la place des femmes dans notre société.

C’est à lire ci-dessous…. Et à dénoncer partout !  

Entre soutien à ses alliés anti-IVG et défense d’un système patriarcal, les eurodéputés lepénistes refusent tout progrès social pour les femmes. Mais l’extrême droite européenne s’empare du sujet, construisant un contre-récit dans lequel les seules menaces seraient liées à l’immigration et à l’islam.

L’extrême droite veut apparaître comme défenseuse des femmes, mais l’eurodéputée Annika Bruna, qui porte ces questions de droits des femmes pour les députés européens RN, a voté contre tous les textes féministes.

Annika Bruna n’a que 18 ans quand elle adhère au Front national, en 1974. Une époque où le parti de Jean-Marie Le Pen – dont elle a été l’attachée parlementaire de 2014 à 2019 – qualifiait la loi Veil légalisant l’avortement de « génocide antifrançais ».

Aujourd’hui, et depuis 2019, c’est elle qui porte les questions de droits des femmes pour les parlementaires européens du RN. Stratégie de dédiabolisation oblige, les mots ont changé, le fond est caché, mais la même pensée antiféministe se révèle à travers les votes.

Annika Bruna dénonce « la banalisation de l’avortement en Europe » et vote, en 2020, comme la quasi-totalité des eurodéputés RN contre une résolution visant à condamner fermement l’interdiction alors quasi totale du droit à disposer de son corps en Pologne, au nom de la « souveraineté » de cette dernière. L’extrême droite polonaise – qui n’est plus au pouvoir depuis octobre 2023 – comme la Hongrie de Viktor Orban sont des références.

C’est aussi pour défendre ces forces, leurs politiques natalistes misogynes, la restriction des libertés que l’extrême droite française a voté contre la ratification de la convention d’Istanbul en 2020. Considérée comme l’un des outils les plus aboutis pour lutter contre les violences faites aux femmes, parce qu’elle définit celles-ci comme une violation des droits de l’homme et une forme de discrimination ou encore parce qu’elle oblige les États signataires à intégrer dans leurs dispositifs législatifs un certain nombre d’infractions (violences psychologiques, harcèlement, mariage forcé, mutilations génitales féminines…).

Annika Bruna rejette cette ratification : « L’exécutif européen a profité du sujet primordial de la violence faite aux femmes pour relancer le débat sur la ratification par les États membres de la convention d’Istanbul (…). Les États ayant fait le choix souverain de ne pas la ratifier sont vilipendés, en particulier la Hongrie et la Pologne. » « Comme le RN prétend lutter contre les violences faites aux femmes, cette notion d’atteinte à la souveraineté nationale est un moyen de s’y opposer sans se dédire », analyse Gwendoline Lefebvre, ancienne présidente du Lobby européen des femmes et actuelle présidente de Femmes solidaires.

Faussement féministe, vraiment xénophobe

Cette dimension est primordiale : désormais, l’extrême droite veut apparaître comme défenseuse des femmes. Marine Le Pen en a fait un argument de campagne de plus en plus important depuis 2017. Au Parlement européen, plusieurs députées, dont des Espagnoles de Vox, des Polonaises du Pis ou encore des Allemandes de l’AfD se sont, aux côtés du RN, véritablement saisies lors de cette mandature de la question du droit des femmes, pour imposer leur propre grille de lecture.

« Ils sont en train de construire un discours alternatif, avec des femmes qui sont présentes, qui travaillent, qui prennent la parole », s’inquiète Gwendoline Delbos-Corfield. L’eurodéputée écologiste remarque que ce narratif repose particulièrement sur la lutte contre les violences, avec un prisme très particulier.

« Leur idée est que cette violence est arrivée en Europe avec l’immigration et l’arrivée de populations de religion musulmane. En prétendant qu’avant les femmes occidentales n’avaient aucun problème. Des députées RN comme Dominique Bilde prennent régulièrement l’exemple de faits divers de violences graves sur des femmes commises par des migrants ou des descendants d’immigrés. Le tout pour pouvoir dire que stopper l’immigration sauverait les femmes européennes. »

Ainsi, en mars 2022, pour justifier son opposition au troisième plan d’action de l’UE pour l’égalité entre les femmes et les hommes – débloquant des fonds consacrés à cette lutte –, Annika Bruna regrette que « sur la montée de l’islam radical (qui) est une menace forte pour les femmes, pour leurs libertés et leurs droits, le texte ne consacre pas un mot ».

Le bon vieux modèle familial

L’extrême droite européenne ne cible qu’une religion, tout en soutenant les catholiques conservateurs au pouvoir à Malte ou en Pologne jusqu’en 2023, en réduisant au niveau national les droits des femmes. Elle-même pratiquante, Annika Bruna porte d’ailleurs une « vision très traditionaliste des femmes, de la famille, de l’hétérosexualité comme norme », selon Gwendoline Lefebvre.

La parlementaire RN fustige une pseudo- « théorie du genre » qui serait « encouragée » par l’Union européenne et défend un modèle patriarcal dans lequel les différences entre les hommes et les femmes seraient naturelles. Mettant en avant la « complémentarité » entre les hommes et les femmes, elle a rejeté, au nom du groupe européen ID (Identité et Démocratie) , une résolution sur la « stratégie de l’Union en matière d’égalité entre les femmes et les hommes » comprenant des objectifs de parité. Avec ce mot d’ordre : « Nous ne voulons pas imposer à nos filles de devenir des hommes comme les autres. »

« Ces parlementaires d’extrême droite estiment qu’il y a naturellement deux états, celui de la femme et celui de l’homme, et donc que les deux n’ont pas les mêmes besoins, les mêmes ambitions, décrypte l’écologiste Gwendoline Delbos-Corfield. En conséquence, elles s’opposent à l’égalité effective et refusent toute politique publique de contrainte qui pourrait amener à l’égalité de genre, sur la représentation, les salaires, l’accès à l’emploi. » Comme les politiques de quota mais aussi la lutte pour l’égalité salariale. Le RN a en effet voté contre une résolution sur l’écart de salaire entre hommes et femmes en 2020 et s’est abstenu en 2023 sur une directive imposant la transparence aux entreprises pour lutter contre ces écarts de rémunération.

Inversion des valeurs

Mais, pour l’extrême droite, il ne s’agirait pas de votes antiféministes, bien au contraire. Elle est parvenue à bâtir un récit qui ferait d’elle la vraie défenseuse de la liberté des femmes : « Puisque à gauche nous défendons l’égalité effective, elles renversent le stigmate en nous disant « c’est vous qui méprisez les femmes, en pensant qu’elles ne peuvent pas atteindre de meilleurs salaires sans politique publique » », relate la parlementaire écologiste, membre de la commission Droits des femmes. « Les socialistes et les marxistes souhaitent corseter les femmes dans une idéologie qui correspond à leurs besoins politiques », a par exemple scandé l’Allemande Christine Anderson.

L’autre pendant de cette vision du genre – un terme honni par l’extrême droite, notamment pour mieux exclure les personnes trans des dispositifs –, c’est le refus catégorique de voir les discriminations et violences comme des faits sociétaux et systémiques. Les textes liés au harcèlement, comme des dispositifs permettant de les combattre au sein même des institutions européennes, sont systématiquement rejetés par le RN et ses alliés, au nom de ce type d’argument : « La quasi-totalité des hommes (ont) un comportement approprié. Les hommes ne sont pas tous des coupables en puissance nécessitant d’être rééduqués par les féministes », a par exemple expliqué Annika Bruna en 2021. « Leur idée est de dire : « Oui il y a des brebis galeuses, mais ce n’est pas un problème global » », traduit Gwendoline Delbos-Corfield.

Quelle ne fut donc pas la fureur d’Annika Bruna et de toute l’extrême droite européenne quand la convention d’Istanbul puis la Cour de justice de l’Union européenne en janvier ont considéré les femmes comme un « groupe social » susceptible d’être persécuté en tant que tel dans certains pays. Un statut qui facilite l’obtention de celui de réfugiée. « C’est la création d’une nouvelle filière d’immigration », pronostique la parlementaire. Elle s’oppose ainsi à une mesure d’un humanisme élémentaire, qui pourrait permettre d’aider des milliers de femmes. Loin, très loin, de la vision qu’a l’extrême droite du genre, et de l’Europe.

Nemesis : un groupuscule identitaire comme référence 

Dans son instrumentalisation du féminisme à des fins xénophobes, le Rassemblement national a trouvé dans le Collectif Nemesis sa référence. Un groupuscule identitaire visant les personnes trans, l’immigration et l’islam, par ailleurs soutien de groupes d’extrême droite violents (comme l’Alvarium à Angers) et qui incite à l’entraînement au combat. Adepte des actions médiatiques, le collectif s’était notamment fait remarquer lorsqu’une vingtaine de ses membres ont posé en burqa sur la place du Trocadéro en 2021 avec le slogan « Les Françaises en 2050 ? ». La présidente et co-fondatrice du collectif, Alice Cordier, a été invitée à deux reprises à des conférences des Français du groupe ID. Lors d’un colloque en 2021, puis à Bruxelles, en mars 2022 à la demande d’Annika Bruna, pour une intervention sur la « Liberté et la protection des femmes dans l’UE ». Elle a pu y développer sa vision identitaire du féminisme, guidée par ce credo infondé : « La plus grande menace face aux libertés des femmes aujourd’hui en France est sans nul doute l’immigration qui apporte son lot de principes et de valeurs ultra misogynes ». Pour elle la société occidentale patriarcale n’est pas une problématique, il faudrait au contraire défendre une « virilité européenne » qui serait en déclin.

Source : Le vrai bilan du RN au Parlement européen #3. « Stopper l’immigration sauverait les femmes européennes » : à Bruxelles, comment le RN instrumentalise les droits des femmes . Cet article de Florent Le Du fait partie de la série : Le vrai bilan du RN au Parlement européen (5 épisodes), parue dans l’Humanité en 2024

 

Un espoir

Pourquoi je voterai pour les candidats du Nouveau Front Populaire dans la 6è circonscription du Val d’Oise, Gabrielle Cathala et Stéphane Bauer

Le NFP est le rassemblement de l’ensemble de la gauche, qui en moins d’une semaine a fait l’effort inédit de s’unir malgré les différences entre les diverses formations qui la composent. Un esprit de responsabilité qu’il faut saluer.

Le NFP est le seul à pouvoir faire face à l’extrême-droite, raciste et antisociale. Malgré la façade légèrement repeinte, la bête immonde est toujours là. La « préférence nationale » n’est autre qu’un apartheid social, l’extrême-droite sème la haine et la division. Elle stigmatise les citoyens étrangers qui participent à la création des richesses de notre pays. Elle s’oppose à toute mesure de progrès social. Elle est un danger immense pour la République. Tout dans son programme est contraire aux valeurs de justice, de solidarité et de fraternité.

Pour autant, il ne suffit pas de voter « contre ». Trop souvent nous votons par défaut, par stratégie, pour simplement faire barrage. Aujourd’hui, nous pouvons voter POUR un programme de rupture et de transformation sociale ! Le programme du NFP prévoit quinze jours pour la rupture, cent jours pour bifurquer et les mois suivants pour transformer. Il est ambitieux et financé.  À ce jour, le Nouveau Front populaire est la seule force politique à avoir donné un programme chiffré aussi détaillé. Les recettes : ISF, imposition des superprofits et des hauts patrimoines, suppression des niches fiscales injustes, taxe sur les transactions financières… sont précisément explicitées.  

Le NFP prévoit 20 mesures phares dont l’abrogation de la réforme des retraites et de l’assurance chômage ainsi que de la loi immigration, le blocage des prix sur les produits de première nécessité et l’énergie, le SMIC à 1600 euros nets et la revalorisation de 10 % des APL. Côté international, ce programme planifie la reconnaissance immédiate de la Palestine, l’action pour un cessez-le-feu à Gaza et la recherche d’une solution de paix pour l’Ukraine. Ensuite les mois suivants viendront les mesures fondamentales pour une autre voie, sociale, solidaire et écologique dans les domaines des services publics, du logement, de la justice, de la réindustrialisation, de la sécurité… 

Vous pouvez retrouver ci-dessous ici l’intégralité du programme du NFP et son financement.

Le programme du NFP

Les propositions économiques du NFP

La proposition macroéconomique

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Tout changer dans la 6è !

Quelques échos en images du début de campagne du Nouveau Front Populaire dans notre 6è circonscription du Val d’Oise. 

La candidate du NFP est Gabrielle Cathala de la France Insoumise, bien connue des électeurs.trices puisqu’elle était déjà la candidate de la gauche lors des législatives de 2022. Elle avait talonné la candidate macroniste, et échoué de peu au deuxième tour. 

Le candidat suppléant, Stéphane Bauer, est lui aussi bien connu sur le terrain puisqu’il l’arpente depuis des années et est élu municipal PCF à Saint Gratien. Nous les soutenons pleinement dans cette campagne !

Les récents résultats des européennes montrent que la gauche peut être en tête au premier tour et gagner au second dans notre circonscription. Pour cela, non seulement nous démontrerons le danger majeur pour la République que représente l’extrême-droite, mais nous populariserons les mesures du programme du NFP : urgences sociales, défi climatique, développement des services publics, action pour la paix… un programme réaliste et finançable.

Campagne courte, trop courte et qui a donc démarré rapidement. Distributions aux gares, marchés, sorties d’école, porte à porte… Notre objectif est d’être au maximum au contact des habitant.es. Vous retrouverez sur ce blog des informations régulières sur notre activité.

Vous voulez nous rejoindre, vous cherchez un mandataire pour voter les 30 juin et 7 juillet, vous pouvez tenir un bureau de vote, vous souhaitez nous soutenir de quelque manière que ce soit ? Contactez-nous !