L’énergie, bien commun de l’humanité

L’énergie, bien commun de l’humanité ?

Colloque international
Vendredi 17 et samedi 18 mars 2023

Salle Médicis, Palais du Luxembourg

Introduction, d’Éliane Assassi, présidente du groupe Communiste républicain citoyen et écologiste, sénatrice de Seine-Saint-Denis, marraine du colloque

« L’Union européenne et ses États membres ont fait le choix de soumettre l’énergie à la logique du marché et de la concurrence. Au vu des contradictions et impasses actuelles, est-ce la réponse adéquate pour décarboner l’économie et répondre aux besoins ? Comment ces enjeux se posent-ils ailleurs dans le monde ?

La phase 1 de la réforme du marché de l’électricité voulait intégrer de façon générale la concurrence dans le marché de l’énergie, en vue de baisser les prix. Cela n’a pas réussi.

La phase 2 qui se précise dans les dernières discussions européennes, n’a plus ce but général, puisqu’il s’agit de permettre l’accès à au marché à de nouveaux entrants.

Il s’agit là maintenant d’une « réforme ciblée » du marché…

La libéralisation poursuit son cours alors que le secteur de l’énergie a démontré son importance ces derniers mois. D’où la question de la maitrise économique et sociale de ce secteur. Il est indispensable de demander une démocratisation – territoriale et sociale – de ce secteur clé.

L’attaque en règle du statut des personnels du gaz, de l’électricité et de l’énergie nous interroge. Jusqu’où ira la privatisation de ce secteur ?

La concurrence qui existe interroge sur l’avenir, le partage, la connaissance et le rôle de la recherche privée et publique.

Il y a la nécessité de remettre l’humain au cœur du débat et faire de l’énergie un bien commun de l’humanité.

Le point d’interrogation est important dans l’intitulé de ce colloque. Bon colloque ».

S.B.

À suivre…

12 réflexions sur “L’énergie, bien commun de l’humanité

  1. Villeroy

    Dans le cœur du réacteur de la filière énergie, la questions des financements… on continue à 7, 8, 10 % ou bien on invente qqchose d’autre ? Un crédit sélectif dont bénéficierait les investissements dans le nucléaire ? Comment ? Avec le mecanime des fref ? Un coût de main de la cdc avec les fonds du livret A ? Un amendement de l’objet social de la BCE qui pourrait refinanxer à taux moduler à la baisse les banques qui financent des projets en faveur de la decarbonation ? Comme la banque centrale su Japon ? ..

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  2. RB

    Dans le cœur du réacteur de la filière énergie, la question des financements… on continue à 7, 8, 10 % ou bien on invente qqchose d’autre ? Un crédit sélectif dont bénéficieraient les investissements dans le nucléaire ? Comment ? Avec le mecanime des fref ? Un coût de main de la cdc avec les fonds du livret A ? Un amendement de l’objet social de la BCE qui pourrait refinancer à taux moduler à la baisse les banques qui financent des projets en faveur de la decarbonation ? Comme la banque centrale du Japon ? ..
    On va pas financer le nucléaire français avec des capitaux russes ou chinois, après avoir fait appel aux salariés américains de westinghouse pour faire les soudures dans les circuits secondaires…., si ?

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  3. Séquence 4 :

    D’autres logiques que celles du profit peuvent-elles être développées pour mettre les compétences collectives acquises au service du progrès humain et des solutions énergétiques décarbonées dans le monde ?

    • Amar Bellal, rédacteur en chef de la revue Progressiste collaborateur d’André Chassaigne, député à l’Assemblée nationale, président du groupe de la Gauche démocrate et républicaine GDR – NUPES,
    • Valérie Faudon, présidente de la Société française d’énergie nucléaire SFEN,
    • Éric Sellini, coordinateur CGT du Groupe Total-Energies,
    • Charles Weymuller, chef économiste à la Direction de la stratégie d’EDF.

    Modération & Introduction : Chrystel Le Moing, Fondation Gabriel Péri.

    Extraits de l’introduction de Chrystel Le Moing :

    Comment l’état peut-il être un état stratège quand les entreprises suivent leur propre objectif de rentabilité ? Comment faire ? recherche du profit ou de l’intérêt général ? Avec quel statut juridique : EPIC, SA ? et quel statut pour le salariés ? Comment satisfaire avec le marché ou le recours au crédit bancaire les besoins massifs en investissements ? Quelle montée en compétences ? Se développent des pratiques qui ne participent pas au développement de la coopération. Dans un contexte international compliqué avec la rivalité Chine / Etats-Unis. Et la loi votée sur le territoire américain qui prévoit dans l’objectif de réduire l’inflation, d’injecter dans l’économie près de 370 MGUS de subventions au secteur privé, pour pousser les entreprises américaines à investir dans les technologies et les secteurs décarbonés. Ce qui accélère la course mondiale aux minéraux et terres rares. Avec la question que se pose les Etats-Unis : comment faire face et faire front au poids de la Chine sur la maîtrise des approvisionnements en minéraux rares ? Quid d’un développement maitrisé ? partagé ? ou s’agit-il d’un nouveau colonialisme avec l’accaparement de ressources du sous-sol ? La courses aux minerais s’accompagne d’une concentration des richesses dans les pays détenteurs des ressources rares. Le projet de développement au Niger d’un projet de production d’hydrogène pose aussi la question de la non maitrise des ressources par le pays et ses habitants et donc d’un nouveau colonialisme.

    https://gabrielperi.fr/colloques/energie-bien-commun/

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  4. Des le début de sa prise de parole à l’ouverture du colloque, Éliane Assassi a salué un mouvement populaire et social inédit face à cette « contre réforme » de notre système de retraites par repartition, et a annoncé que les élu-e-s communistes des 2 assemblées, reliés par d’autres elu-e-s avaient déposé un projet de Référendum d’initiative populaire sur la réforme des retraites. A l’action, notamment Stephane Peu, député pcf du 93. Le texte est prêt. Si la motion de censure passe, la demande de r.i.p sera déposée dans la foulée auprès du conseil constitutionnel. « Nous aurons ainsi via le rip 9 mois de débat avec les français. »
    E.A, extrait, salle medecis, sénat, vendredi 17 mars 2023

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  5. Orange avec 6Medias, publié le lundi 20 mars 2023 à 22h08

    En retrait depuis quelques jours alors que la colère gronde après l’utilisation du 49.3 sur la réforme des retraites et le rejet des motions de censure, lundi, Emmanuel Macron multiplie désormais les rendez-vous, détaille le Parisien.

    Alors que les motions de censure contre le gouvernement et sa réforme des retraites ont toutes été rejetées, lundi 20 mars, tous les regards sont désormais plus que jamais tournés vers Emmanuel Macron. Face à la gronde du peuple et des oppositions, va-t-il aller jusqu’à la promulgation du texte ? Sa journée du 21 mars va être particulièrement chargée.

    Le Parisien rapporte que le chef de l’Etat va d’abord rassembler toute une équipe d’alliés autour de lui pour un rendez-vous matinal.

    Autour de la table, Elisabeth Borne, Gabriel Attal, Gérald Darmanin, Bruno le Maire, Olivier Dussopt, Olivier Véran, Stanislas Guerini et Franck Riester. A noter aussi la présence des présidents des groupes parlementaires Renaissance, MoDem et Horizon. Des présidents qui sont d’ailleurs dès ce lundi soir à Matignon pour un échange avec Elisabeth Borne, a ajouté BFMTV.

    Élisabeth Borne vient d’arriver à l’Élysée pour une deuxième rencontre avec Emmanuel Macronpar BFMTV

    Une allocution envisagée

    A l’heure du déjeuner, mardi, nouveau rendez-vous pour Emmanuel Macron, cette fois avec la présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, et le président du Sénat Gérard Larcher. Enfin, dans la soirée, ce sera le moment, aux alentours de 19h30, de recevoir les parlementaires de la majorité à l’Elysée, alors que plusieurs élus, malmenés durant le parcours législatif de cette réforme, avaient demandé à rencontrer le chef de l’Etat.

    Pendant ce temps, les tensions sont toujours palpables aux quatre coins de la France, et Le Parisien affirme que les proches du Président lui recommandent de prendre la parole rapidement, pour s’adresser aux Français. Une allocution pourrait avoir lieu dans les jours qui viennent. La Première ministre pourrait même en faire les frais. Selon le quotidien, dans l’entourage du chef de l’État, on envisagerait déjà un possible départ de Matignon. « Le chef de l’État devrait nommer un nouveau chef de gouvernement et constituer un collectif avec des forces de tous bords, estime un conseiller gouvernemental. (…) Si le président s’exprime, il faut que ce soit ‘waouh’ »

    https://actu.orange.fr/politique/retraites-apres-le-rejet-des-motions-de-censure-l-agenda-d-emmanuel-macron-chamboule-magic-CNT0000021hasC.html

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  6. Quand même !

    De toute évidence, la crise actuelle « s’appuie sur le même méfiance que les Gilets Jaunes, extrêmement profonde, à l’égard des institutions politiques, y compris locales », note Luc Rouban, directeur de recherche au CNRS.

    La vindicte s’étend aussi aux députés qui s’étaient dit prêts à voter la réforme des retraites et dont certains ont vu leur permanence taguée ou caillassée.

    En optant pour le 49.3, l’exécutif donne « l’image d’un pouvoir isolé, minoritaire, qui expédie le travail parlementaire » et « lance des politiques hors-sol (loin) de la réalité de la vie des Français », observe Luc Rouban.

    Comme chez les Gilets jaunes, cette colère spontanée est aussi alimentée par les craintes pesant sur le pouvoir d’achat. Reste à savoir si elle va s’installer dans la durée, que la loi soit adoptée définitivement lundi ou pas, au terme de l’examen des motions de censure contre le gouvernement Borne.

    Après des rassemblements très encadrés par les syndicats ces dernières semaines, « la mobilisation va se réduire, les journées vont s’espacer et on va se retrouver tous les samedis avec des gilets jaunes », prédit un responsable syndical, qui n’exclut pas « plusieurs mois de samedis bordelisés jusqu’à l’été ».

    Du côté du gouvernement, on s’attend plutôt à des mouvements radicalisés ponctuels, qui braqueront l’opinion et s’éteindront d’eux-mêmes.

    « Les gens ils ont quand même conscience qu’on est dans une crise inflationniste, économique, peut-être financière, et qu’à un moment il faut de la responsabilité », avance un conseiller gouvernemental.

    Orange .fr

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